Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow en Arizona

Après nous avoir présenté les Français, maintenant les Américains!

Raymond Viger | Dossier Jean-Benoît Nadeau

jean-benoît-nadeau-julie-barlow-journaliste-auteur-conferencier Toute la famille Barlow-Nadeau a quitté le Québec le 6 janvier dernier… pour l’Arizona. Julie Barlow ayant reçu une bourse d’étude Fulbright. Date de retour prévu pour le mois de juin.

Pour ceux qui s’ennuyaient de Jean-Benoît Nadeau, Internet nous le ramène avec un nouveau projet. Jean-Benoît Nadeau tient maintenant une chronique hebdomadaire sur MSN pour nous présenter les Américains. Après avoir publié des livres tels que Pas si fou ces Français et Les Français aussi ont un accent, nous aurons peut-être le privilège de découvrir le côté caché des Américains.

Avec l’arrivée du printemps, le pire est encore à faire pour Jean-Benoît Nadeau et sa famille avec un thermomètre qui risque d’avoir des pointes à 50 degrés!

La première chronique de Jean-Benoît Nadeau est intimiste sur son nouvel environnement. La prochaine traitera de race et recensement. Des sujets sociaux qui devraient nous intéresser et nous présenter les Américains sous un nouveau jour.

Pour prendre des nouvelles de Jean-Benoît Nadeau, de sa famille et des Américains, sa nouvelle chronique intitulée Quelque part à l’ouest du Pecos est maintenant en ligne.

Autres textes sur Média

Autres chroniques de Jean-Benoît Nadeau sur MSN

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Serpentine fen bird sanctuary et White Rock

Chapitre 17 / Ville de Vancouver

Raymond Viger | Dossiers FrancophonieVille de Vancouver

white-rock-vancouver-surrey Vendredi matin, 27 juin. Je débute la journée au téléphone pour compléter les rendez-vous pour mon reportage sur les francophones de la Colombie-Britannique. Je devrais me rabattre sur mon courriel pour finaliser certains rendez-vous. Ah! Les avantages de l’Internet. Accessible partout, non seulement pour moi, mais aussi pour mes interlocuteurs qui se retrouvent sur la route.

Après ces quelques heures administrative ou j’en profite pour mettre a date mes autres messages et faire la répartition du travail avec les employés, Danielle et moi reprenons notre route des vacances. Nous décidons de reprendre l’itinéraire sud-est que nous avions délaissé la veille a cause des nuages gris. Aucun nuage a l’horizon, le temps nous permet de planifier cette sortie.

Premier arrêt, le Serpentine fen bird sanctuary. Première déception. Le sanctuaire serpentine-fen-bird-vancouver des oiseaux est a son meilleur dans la période de migration. Selon les affiches, des millions d’oiseaux débarquent pour faire une escale dans le sanctuaire. Mais a la fin juin, aucune automobile dans le stationnement et aucun oiseau dans le sanctuaire! Mais profitant du hasard, il y a un commerce un peu spécial a l’entrée du sanctuaire.

Nous nous retrouvons dans une grosse serre. Spéciale parce qu’il y a aussi des oiseaux a vendre. Un paon pour 75$ ou encore un pigeon pour 25$? Plein d’autres oiseaux a des prix qui nous ont surpris, Danielle et moi. Un petit train pour les enfants fait le tour du terrain. Pour notre graffiteur Arpi qui trippe sur les trains, un gros train électrique est en montre a l’intérieur du commerce. Danielle en a fait plusieurs photos qu’elle devrait pouvoir vous montrer sous peu. Le temps de trouver un programme pour avoir des photos basse qualité sur le blogue et moi de récupérer un programme pour y mettre des photos et vous pourrez voir toutes les photos de Danielle.

Le train miniature, vous me direz qu’il y a rien d’extraordinaire dans cela. Et bien détrompez-vous. La locomotive coûte près de 5000$! Si vous n’avez pas 15 ou 20 000$ a investir sur votre train miniature, vous n’en aurez tout simplement pas. C’est pas vraiment un jouet d’enfant.

Danielle en profite pour acheter de nouveaux souliers ainsi qu’un cadeau spécial pour Arpi. Parce que même en vacance, nous pensons a tous les jours a nos graffiteurs, B-Boys, employés et bénévoles de Reflet de Société et du Café-Graffiti. Vous me direz que nous ne sommes pas capables de décrocher? Faux! Nous sommes une famille sociale dans tous les sens de ces mots. En vacance, c’est normal de penser a sa famille, on fait de même avec tous les gens de l’organisme. Ce qui ne m’empêche pas non plus de penser a Annie et Patrick. Je ramène des cadeaux pour les deux.

Suite a cette visite non prévu et l’échec du sanctuaire d’oiseaux, nous nous retrouvons en direction de White Rock. Après avoir débuté sur des autoroutes, pour en arriver au bord de l’eau, nous nous sommes perdu a quelques reprises. Suite dans quelques heures.

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Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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L’éducation francophone en Colombie-Britannique: école Gabrielle Roy

Chapitre 11 / Ville de Vancouver

Raymond Viger | Dossiers Francophone, Éducation

Je suis en train de préparer un reportage sur la communauté francophone de la Colombie-Britannique. Cela va m’amener, pendant 15 jours à rencontrer beaucoup de personnes qui travaillent dans différents milieux.

J’ai besoin de nuancer ici la différence entre le blogue et le reportage. Dans ce blogue que j’écris au moins une fois par jour, je donne les grandes lignes des lieux visités, des gens rencontrés et quelques anecdotes de voyage. Je ne peux ramener toutes les informations recueillies. D’une part, pour une journée de visite, j’aurais besoin d’une nuit complète pour vous en faire état. D’autre part, il ne faut pas oublier que je suis en vacances. Il faut que je me garde un peu de temps, non seulement pour dormir, mais aussi pour prendre avantage de ces vacances. Cela ne fera qu’augmenter votre intérêt pour le reportage qui sera publié en septembre prochain. Pour les sujets qui ne se retrouveront pas dans le reportage, je reviendrais vous en faire un témoignage éventuel plus complet.

Pour notre journée de visites scolaires, Paul de la Riva est notre guide. Paul est directeur des communications pour le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique. Pour couvrir la grandeur du territoire, Paul se retrouve souvent en déplacement en auto et en avion. Je profite de l’occasion pour le remercier pour la journée qu’il a prise avec nous pour ces visites d’école et d’organismes communautaires francophones. Les connaissances qu’il nous a partagées seront très précieuses pour les contacts que je vais faire à Vancouver et pour le reportage en cours.

Notre première visite est l’école Gabrielle Roy de Surrey, la plus grosse école francophone de la Colombie-Britannique, 540 élèves de la maternelle jusqu’à la 12e année. La directrice, Irène Roy, nous y accueille pour faire la tournée de l’école et nous en parler. Une garderie communautaire est rattachée à l’école, La Coccinelle.

Avec 13 niveaux scolaires et pour le nombre restreint d’étudiants, cela veut dire qu’il peut arriver que certaines classes soient regroupées ensemble. Le directeur, les enseignants et les élèves se connaissent tous. Le lien est tellement fort, que deux élèves, Charmante et Bernadette, s’ennuyaient déjà de France qui leur enseigne.  Elles étaient de retour pour jaser un peu avec leur enseignante, devenu une amie, une confidente.

L’école ayant passé au feu, le Phoenix est devenu leur symbole. Renaître de ses cendres et reprendre son envol. Lors de notre départ, un couple de Mississauga en Ontario venait d’arriver pour visiter l’école avant d’inscrire leurs 3 enfants à l’école francophone.

education-langue-francaise-francophone-francophonie La devise de l’école que je ne peux passer sous silence: Nous sommes à construire un monde meilleur – un étudiant à la fois. Irène a un message clair aux parents. Avant d’acheter une maison et de s’installer, magasiner votre école, sa distance… Prenez le temps de vous informer avant.

J’ai découvert dans cette école un drôle d’équipement qui se nomme  »une vache ». Une sorte de gros chariot dans lequel sont entreposés des ordinateurs portatifs pour les élèves et qui fournit les branchements nécessaires.

Autres textes sur la Francophonie

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Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$.. Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Suis-je Francophone ou Québécois?

Chapitre 2 / Ville de Vancouver

Raymond Viger | Dossiers FrancophonieVille de Vancouver

Le 1er avril dernier, j’ai fait un billet sur mes vacances à Vancouver. Un peu lorsque j’avais fait l’an dernier une tournée de conférence en France sur l’intervention auprès des jeunes, j’ai décidé de faire une catégorie qui regrouperait les billets que je vais écrire sur ma visite à Vancouver.

J’ai aussi rajouté une autre catégorie; Francophone hors Québec. Parce que je suis déjà convaincu que ce voyage à Vancouver va stimuler plusieurs textes, non seulement sur ma visite à Vancouver, mais sur d’autres contacts à travers le Canada.

Conseil scolaire francophone

J’ai reçu mercredi trois messages de Paul de la Riva, directeur des communications pour le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique. Il m’invite à une visite de l’école de Surrey. 500 élèves du primaire à la 12e année. Vous vous imaginez, une école de 500 étudiants, réparti sur les 13 niveaux du primaire à la 12e année. Cela fait une moyenne de 38 étudiants par niveau! C’est la plus grosse école francophone (langue première) de la Colombie-Britannique.

Je suis déjà touché et ébranlé par ce que peuvent vivre les francophones dans un milieu minoritaire. En plus, une école qui a un haut niveau de multiculturalisme. Je suis surpris d’apprendre qu’il y a 40 écoles francophones à travers la Colombie-Britannique.

M. de la Riva veut me présenter les participants du projet « À vélo pour les sans-abri » – une excursion de 500 km pour appuyer les sans-abri tout en sensibilisant les élèves et la communauté à cette triste réalité.

Mais là ou M. de la Riva m’a vraiment touché c’est le lien qu’il m’a transmis sur une vidéo qui présente des étudiants francophones et la mission que le Conseil scolaire francophone s’est donné. On y parle d’identité, de culture, du droit et du privilège de parler en français et d’étudier en français, l’amour de la langue. De quoi ébranler un grand sensible comme moi.

J’ai été touché par la vision qu’ils se donnent d’une école francophone: « La réussite scolaire c’est une affaire communautaire. La collaboration, c’est une école communautaire, c’est l’occasion de se parler. »

Je me dois de vous citer 3 étudiants de ce vidéo:

Irina: « À l’école francophone, je fais partie d’une communauté spéciale, avec des profs et des élèves qui se respectent et qui ont une même idée. »

Félix: « Le français c’est une opportunité, surtout dans un milieu anglophone. »

Lisa: « Un message aux jeunes francophones ça serait juste d’être fier d’être francophones. »

C’est le premier message que je reçois des gens de Vancouver pour les 15 jours que je vais y passer. Je suis déjà touché et ébranlé. De voir et d’entendre cette fierté de pouvoir parler et étudier en français. Les liens qui se sont tissés autour d’une école francophone en milieu anglophone.

Peut-être parce que je viens de Montréal. Une ville bilingue où la culture américaine vient ébranler et enterrer notre plaisir d’être juste francophone. Peut-être parce que je travaille depuis 16 ans auprès de jeunes de la culture Hip Hop. Une culture bilingue où les Américains ont plus influencé les montréalais que les Français n’ont réussi à le faire. Peut-être aussi parce que je suis contre les méga-écoles qui comptent 2 000 à 3 000 étudiants.

Merci M. de la Riva, pour votre invitation et pour les liens que vous m’avez partagé.

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operation-graffiti-histoire-recit-montrealOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible dans toute bonne librairie.
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