Les arts oratoires à l’honneur au Bistro le Ste-Cath

Poésie, littérature, slam…

La Vie en Prose

Raymond Viger Dossiers Le Ste-CathRestaurant

art oratoire open mic micro ouvert littérature poésieNouvelle soirée d’art oratoire au Bistro Le Ste-Cath. Micro libre à tous les 2 lundis, à 20h. 18 janvier, 1er – 15 et 29 février 2016.

Une douzaine d’auteurs et de lecteurs ont déjà participé à la première soirée.

Cette soirée alternera avec la soirée Livres et moi animée par Amélie Boivin-Handfield. Mme Handfield reçoit des auteurs en entrevue. Le public peut participer et poser leurs questions.

Les mardis, place à la poésie, le slam, le spoken word et plus au Bistro le Ste-Cath.

open mic art oratoire micro ouvert littérature poésieBienvenue à tous.

Soirée animée par Raymond Viger.

Tous les 2 lundis, à 20h. Les 18 janvier, 1er – 15 et 29 février 2016.

Réservations: 514-223-8116.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com.

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Lecture avec son père pour les garçons

Éducation en famille

Histoires de garçons

S’asseoir sur les genoux de papa pour écouter une histoire donnerait aux garçons non seulement le goût de la lecture, mais aussi le goût de l’école!

Isabelle Burgun, Agence Science-Presse, Dossiers Éducation, Famille

Une expérience québécoise de valorisation de la lecture et de l’écriture démontre que, contrairement à ce que l’on pense, les garçons ne seraient allergiques ni l’une ni à l’autre.

«Les garçons ont peu de modèles masculins de lecteurs. Plus ils se sentent compétents, plus ils vont lire», soutient Natalie Lavoie, professeure en sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Avec son collègue, Jean-Yves Lévesque, elle a mené une expérience auprès d’une trentaine de jeunes garçons de 9 à 13 ans à risque de décrochage scolaire afin de stimuler leur intérêt pour la lecture et l’écriture.

Cette recherche-action menée pendant cinq ans au sein de trois écoles du Bas-Saint-Laurent s’est avérée très positive. Et même si le nombre d’élèves reste modeste, mettre l’accent sur la lecture et l’écriture permet de freiner le redoublement (29,7 % contre 56,3 % dans le groupe témoin) et l’orientation en cheminement particulier (15 % contre 48 %).

Accroître l’intérêt des garçons pour les livres et modifier leurs habitudes de lecture augmentent leur participation aux activités et leur sentiment de compétence. «Cela exerce une influence certaine sur leur activité scolaire et leurs résultats», résume la chercheuse.

Lecture de garçons

Antoine, en sixième année de primaire, ne lisait pas et ne participait pas aux activités de lecture. Un an plus tard, il affirme lire tous les jours «pour apprendre de nouveaux mots» même s’il préfère toujours les livres d’action aux romans.

«Nous avions la préoccupation de partir de l’univers des garçons en leur offrant des livres proches de leur vécu et des modèles masculins, mais aussi, d’élargir l’univers culturel des garçons», explique Jean-Yves Lévesque. Car ceux qui démontrent le plus de difficultés proviennent souvent de milieux où l’on ne lit pas. «Certains n’avaient même jamais ouvert un journal», rapporte le chercheur.

Le spécialiste de la prévention des échecs et du décrochage scolaire à l’UQAR trouve aussi important de s’appuyer sur tous les supports possibles, de la BD jusqu’au cinéma. Les élèves se sont ainsi livrés à une analyse critique d’Astérix et Cléopâtre : «BD ou film, quelle est la meilleure version?»

Lire partout

Les chercheurs ont également mis en pratique de nombreuses recettes : aménager des coins lecture dans la classe, clubs de lecture, discussions autour de textes écrits ou lus, travaux d’écriture communs… jusqu’à la visite de personnalités locales qui venaient lire en classe. L’autre originalité de cette démarche a été de s’assurer différents soutiens – enseignants, municipalités, universitaires —, mais surtout de travailler dans tous les milieux, à l’école comme à la maison.

Le principal changement constaté est l’évolution du regard que les garçons portent sur la lecture. «Cela n’est plus seulement une activité pratiquée à l’école, mais aussi à l’extérieur de l’établissement», résume Natalie Lavoie.

Cette recherche-action de l’UQAR et de la commission scolaire des Phares visait à augmenter la réussite scolaire des garçons. Elle a aussi permis de changer la croyance que «les livres, c’est pour les filles!»

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Apprendre à lire en famille

Journée d’alphabétisation familiale

Les genoux du bonheur

Lecture en famille, relations avec ses enfants et nouvel environnement familial.

Isabelle Burgun – Agence Science-Presse   Dossier Éducation, Famille

C’est elle qui a choisi le livre. Tenu fièrement par sa couverture bariolée, il rejoint les genoux de sa maman où vient de se hisser la petite Maëlle. «Pendant la lecture, nous sommes très complices, c’est comme si on s’évadait ensemble dans un monde imaginaire», explique Bérengère. La maman de la fillette de 4 ans et demi reste fascinée par le plaisir et la curiosité de son enfant pour chaque nouvelle histoire et espère que ce bonheur se prolongera quand Maëlle saura lire toute seule.

En marge de la Journée pour l’alphabétisation célébrée en novembre, la Journée nationale de l’alphabétisation familiale célèbre depuis plus de dix ans le plaisir d’apprendre à lire, écrire et compter en famille.

Lancé en 1999 par la Fondation pour l’alphabétisation ABC Canada, cet événement invite les familles à se livrer à différentes activités axées sur l’apprentissage. Son président honoraire, l’auteur jeunesse Robert Munsch, s’apprête même à fêter cette journée sur le thème des pirates avec la famille gagnante du concours Munsch chez soi : les Kurbis-Friesen de Winnipeg. Au Québec, de nombreuses activités encourageaient l’alphabétisation en famille ce dimanche, mais elles sont bien moins nombreuses que dans les provinces anglophones.

Un apprentissage de famille

«La famille, c’est le lieu de reproduction de l’analphabétisme. Lorsque les parents ne lisent pas, ne se sentent pas compétents pour épauler leurs enfants à l’école… C’est un héritage infernal de génération en génération dans les milieux pauvres et faiblement scolarisés», s’exclame Maryse Perreault, présidente-directrice générale de la Fondation pour l’alphabétisation.

Connue pour son programme La lecture en cadeau, la fondation possède aussi une ligne Info-Alpha (1-800-361-9142) d’aide et de référence pour les personnes analphabètes ou en quête de formation de base en lecture et écriture. Et comme le révélait l’enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes, rendue publique en 2005, près de 42 % de la population canadienne possède de faibles ou très faibles connaissances pour fonctionner dans la société actuelle du Savoir.

Il faut aussi changer l’idée reçue que les aînés sont les seuls qui ne savent pas lire et écrire. «C’est un tabou social et il y en a des analphabètes dans toutes les tranches d’âges. La corrélation se fait plutôt avec la pauvreté et le niveau de scolarisation», tranche Maryse Perreault. Elle relève que 36 % des 16-25 ans sont sous le niveau nécessaire (niveau 3 soit l’équivalent des compétences données par le cinquième secondaire) alors qu’ils ont toute leur vie active devant eux.

Les actions ciblées sur les enfants et les adultes, l’aide aux devoirs, les programmes de lutte contre le décrochage des adolescents ne sont pas suffisants. «C’est trop peu et trop tard. Il faut agir auprès des parents et les ramener dans le giron de l’école de leur enfant», pense Maryse Perreault.

Grand lecteur, petit lecteur

La lutte contre l’analphabétisme passe aussi par l’exemple que l’on donne aux enfants: un parent qui lit le journal, une histoire racontée sur les genoux, etc. «Il faut transformer nos valeurs — importance de l’école, de l’éducation et de la lecture — en action. Les femmes ont particulièrement un grand ascendant sur le devenir de la famille et des enfants», affirme Maryse Perreault.

Pas étonnant que le YMCA lance un programme intitulé «ABC en famille» mais il n’est pas le seul à valoriser le foyer comme lieu de partage et d’apprentissage comme le témoignent des projets de recherche-action, tel celui de la Commission scolaire Marie-Victorin, «De A à Z, on s’aide!» ou encore l’incontournable «Une naissance, un livre» actif dans le réseau des bibliothèques de la province.

Sans compter que pratiquer la «lecture de genoux» s’avère une belle activité familiale à valoriser. Source de plaisir et d’échanges. Pour cette journée, et les jours d’après.

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Alphabétisation: le Tour de lire

Alphabétisation

Le Tour de lire

Depuis 1980, le Tour de lire apprend aux personnes analphabètes du quartier Hochelaga-Maisonneuve de Montréal à lire et écrire. « Lorsque j’aidais ma fille à faire ses devoirs, je devais ruser. Généralement, c’est son père qui s’en chargeait. Jusqu’au jour où il n’a pas pu être là. Elle s’est alors rendue compte de mon problème d’analphabétisme », confie Nicole Thomas, 36 ans.

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Julie Philippe, Dossier Communautaire, Éducation

(Photo: gracieuseté) Comme cette mère de famille, ceux qui ne savent pas lire et écrire, ont des difficultés à faire face aux actes du quotidien. Le Tour de lire les aide à surmonter ces obstacles.

Un Tour pour apprendre

Depuis 30 ans, le groupe communautaire d’alphabétisation populaire, composé de 3 employés permanents et de 3 à 6 contractuels, s’occupe de la formation des personnes analphabètes. Entre 25 et 45 participants âgés de 19 à 70 ans sont répartis dans plusieurs ateliers. Cours de français, d’informatique ou de bricolage : les « étudiants », majoritairement issus du quartier Hochelaga Maisonneuve, diversifient leurs apprentissages, de façon ludique sur une base de 15 heures par semaine.

« Cette année, nous avons créé une BD sur les allergies alimentaires, ainsi qu’un journal distribué dans les autres groupes d’alphabétisation au Québec. Le mercredi, nous évoquons aussi l’actualité », explique Nicole Thomas, participante au Tour de lire depuis 3 ans.

L’enseignement des cours n’est pas traditionnel. «C’est un centre d’éducation populaire. Il se différencie de la méthode d’enseignement traditionnelle par sa souplesse et son adaptabilité au rythme des gens. À la base, c’était une éducation révolutionnaire inspirée de l’Américaine Latine », explique la responsable de la gestion et de la formation au Tour de Lire, Marie Labonté. Le groupe s’emploie aussi à défendre les droits des personnes analphabètes et à contrer la pauvreté.

L’organisme n’a pas un but lucratif, il reçoit des subventions du ministère de l’Éducation du Québec mais aussi des agences, des députés et des entreprises privées.

Lire et s’estimer

Selon les participants, les bénéfices du Tour de lire sont importants. « Venir au centre m’a aidé à avoir une meilleure estime de moi-même et m’a remonté le moral. Ici on est à l’aise, il n’y a pas de jalousies », témoigne Nicole Thomas.

Désormais, cette mère de trois enfants peut s’occuper de leurs devoirs sans gêne. « Ma fille était fière que je retourne à l’école, elle m’a soutenue. Durant une période nous faisions même nos devoirs ensemble! », s’exclame-t-elle.

En entrant au centre, Nicole Thomas avait le niveau d’une élève de 4ème année de primaire, elle a à présent les compétences d’une étudiante de secondaire.

Pour les analphabètes, leur inaptitude est un vrai tabou. Jerry Ferguson, 45 ans, fréquente le centre depuis 5 ans. Il trouve désormais la force de parler de son incapacité à lire et écrire autour de lui. « Avant je trichais pour ne pas le dire. Tous mes amis l’ignoraient. Même ma petite amie ne le savait pas. Maintenant que je suis au Tour de lire, j’en parle », avoue-t-il.

Après quelques cours, les bénéficiaires sont en mesure de lire et écrire leurs courriers de tous les jours. Cela a changé la vie de Roger Laterreur, 63 ans et participant depuis 10 ans. « Dorénavant je peux me débrouiller avec les factures et les papiers administratifs, avant je devais faire appel à d’autres personnes pour lire et écrire mes lettres. Il arrivait qu’elles fassent n’importe quoi», confie-t-il.

L’analphabétisme ne semble pas sur le point de diminuer, selon une autre responsable de la gestion et de la formation au Tour de lire, Josée Vézina. Elle stigmatise le système d’éducation du Québec qu’elle trouve mal adapté et élitiste. «Une personne analphabète prend la responsabilité sur elle, il faut déconstruire ce mythe : souvent les causes sont structurelles, scolaires, liées au système. », soutient-t-elle

Selon Statistiques Canada, 16 % des Québécois sont analphabètes et 33 % éprouvent de grandes difficultés de lecture.

Le Tour de lire prend ses quartiers d’été cette semaine mais rouvre ses portes le 25 août. Les personnes désireuses de s’inscrire peuvent appeler l’organisme à partir du 10 août.

Le Tour de lire

1691, boulevard Pie IX, Montréal     Tél. : 514 252 4718

Courriel : info@tourdelire.org   Site: www.tourdelire.org

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Édition de livres et éditer à compte d’auteur

Édition de livres et éditer à compte d’auteur

Raymond Viger                     Dossier Art et Culture, Fraude internet.

Suite à un article de François Richard sur une fraude qu’un auteur Québécois, Léandre Bergeron, a subi en se faisant copier son livre par un Tunisien nommé Mohamed Anouar Brahim, un débat a lieu sur la pertinence d’éditer à compte d’auteur ses livres.

Le débat débute avec une affirmation de M. François Richard qui en a fait sauter plus d’un:

Les éditeurs existent pour séparer  les bons manuscrits des mauvais et proposer aux acheteurs de leurs livres des produits de qualité. Il existe une multitude d’éditeurs qui assurent une diffusion aux ouvrages les plus divers… Si un auteur n’a réussi à se faire publier par aucun éditeur professionnel, c’est peut-être parce que ce qu’il écrit est inintéressant, voire déplacé et haineux comme dans le cas des écrits de M.Brahim, ou simplement mal rédigé. Peut-être l’auto-édition n’est-elle qu’une façon d’offrir une tribune à des gens qui n’en méritent pas.

Des auteurs réagissent

Même si M. Richard a reçu plusieurs commentaires d’auteurs qui passent par l’auto-édition, je me devais de prendre position dans ce débat. N’oublions pas que les Éditions TNT ont commencé par être une auto-édition de mes livres avant d’offrir aux jeunes que notre organisme accompagne de pouvoir publier leurs livres par l’intermédiaire des Éditions TNT.

Comment fonctionne une maison d’édition

Les maisons d’édition fonctionnent par budget. J’en connais une qui édite 2 à 3 livres par année. Ils ont décidé d’aller chercher des auteurs étrangers qui ont déjà publié et que leur livre a déjà connu un certain succès.

Un autre éditeur se spécialise dans les livres dont le sujet a été très médiatisé, voire un scandale. Ils espèrent ainsi que le battage publicitaire permette d’assurer la rentabilité du livre. Les personnes ayant vécu ces événements étant rarement de bons auteurs, le livre est écrit par un ghost-writer, c’est-à-dire un rédacteur qui fait tout le travail de l’auteur. Personnellement, quand ce n’est pas clairement identifié, j’appelle cela de la fausse représentation. On leurre le public en leur faisant penser que telle personne a écrit le livre.

Il y a aussi les éditeurs qui lancent un livre. Après 6 à 12 mois, si les ventes n’obtiennent pas le volume espéré, le livre est alors envoyé au pilon, c’est-à-dire détruit et retiré des librairies. Cela ne veut pourtant pas dire que le livre n’est pas bon ou mal écrit. Cela veut dire qu’il ne vend pas assez.

Plusieurs éditeurs québécois sont en fait des maisons d’auto-édition. Après avoir mis en place leur propre maison d’édition, ils offrent leur service à d’autres auteurs. Question de rentabiliser les services mis en place pour l’édition de leur livre personnel.

Il y a ensuite les éditeurs spécialisés qui font en réalité de l’auto-édition. Les Éditions Protégez-vous en est un bel exemple. Un organisme communautaire qui a une mission de protection du consommateur. Il publie des livres qui traite des sujets reliés à leur mission. Certains organismes et entreprises qui font de l’auto-édition comme Protégez-vous assurent une qualité dans les livres publiés. Mais en est-il de même pour tous les autres? Le spectre de qualité est très large passant des Éditions Protégez-vous jusqu’à l’Église de Scientologie et Rael!

Les Éditions TNT

Début des années 1990, j’avais écrit plusieurs textes. Des gens que je croisais dans des différents lieux ne cessaient de me demander de faire des photocopies. Tanés de faire ces photocopies et trouvant que ça commençait à coûter cher, j’ai décidé que mes livres seraient édités.

après la pluie... le beau temps Le premier livre que je voulais éditer, Après la pluie… Le beau temps, est un livre de recueil de textes à méditer. Un livre spirituel de croissance personnelle. J’ai rencontré quelques connaissances dans le milieu. Premier commentaire: « Si tu en vends 75, c’est beau. » Ensuite, si je voulais le faire éditer, il fallait que j’accepte certaines contraintes: conférence de presse, tapage publicitaire, mettre ma photo derrière le livre, mettre de l’emphase sur mon vécu pour que ça soit « plus » vendeur…

Pas intéressé à ce genre de présentation, j’ai décidé de l’auto-éditer. Par choix et pour respecter le cheminement que je voulais vivre avec mes livres. Je ne voulais pas que l’on pousse trop vite sur le livre. Je voulais qu’il prenne tranquillement sa place. Le mot « tranquillement » ne fait pas parti du vocabulaire des éditeurs commerciaux.

C’est ainsi qu’en 1992, Après la pluie… Le beau temps a été publié. J’en suis rendu à près de 4 000 exemplaires vendus. J’ai reçu beaucoup de lettres et de commentaires de gens qui l’ont utilisé et qui ont été aidé par ce livre. Et je continue encore d’en vendre.

Un éditeur communautaire

Suite à la publication de mes livres, j’ai décidé de donner les Éditions TNT à l’organisme communautaire dans lequel je m’implique. Cela permet à Reflet de Société de publier des livres, des CD de musique, des documentaires de jeunes que nous accompagnons.

Les auteurs des Éditions TNT sont majoritairement des auteurs qui n’auraient jamais été publiés par un éditeur conventionnel. Des auteurs qui ne cherchent pas nécessairement une rentabilité financière dans la première année. Mais ce sont des auteurs qui ont le droit de s’exprimer et de prendre leur place. Les Éditions TNT leur permettent de faire une auto-édition et d’avoir un encadrement pour avoir une présentation le plus professionnelle possible avec les moyens dont nous disposons.4

Cela a aussi permis au Café-Graffiti d’avoir un livre, Opération Graffiti, qui présente sa  méthode d’intervention, la relation créé avec les jeunes… Un livre qui n’aurait jamais vu le jour si nous avions attendu après un éditeur conventionnel.

Les éditeurs conventionnels ne peuvent pas garantir une variété complète. Ils font ce qu’ils peuvent avec les budgets qu’ils ont et la mission commerciale qu’ils doivent soutenir.

L’auto-édition fait parti de la liberté d’expression et de presse qui est essentielle pour toute société. Cette liberté d’expression m’est très précieuse. Elle fait partie intégrante de la mission de l’organisme. C’est ce qui permet à des auteurs comme François Richard de s’exprimer et de dire le contraire de ce que je pense, tout en travaillant en équipe avec lui.

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show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Le Salon du livre de Montréal 2008

Le Salon du livre de Montréal 2008

Dossier Culture

900588_21943998 Malgré que nous soyons encore dans la haute saison, essouflé et les traits tirés, nous en sommes à débuter les préparatifs pour notre présence au Salon du livre de Montréal 2008. L’événement se déroule à la Place Bonaventure du 19 au 24 novembre.

Vous pourrez revoir les artistes graffiteurs du Café-Graffiti et quelques unes de leurs créations. Le directeur artistique, M. Daniel Lauzon sera de la partie.

Du côté de Reflet de Société, je serais présent avec notre journaliste Dominic Desmarais. Une nouveauté, notre chroniqueur Jean-Pierre Bellemare, ayant retrouvé sa liberté, sera aussi présent pour rencontrer le public. Notre pigiste, Marie-Sophie Trudeau fera aussi partie de l’équipe. Marie-Sophie a participé au stage international au Costa Rica. Notre photographe et le concepteur des sites Internet de l’organisme, Patrick Landry sera aussi disponible pour vous accueillir. Nos stagiaires Français, Benjamin Boullier (communication) et le journaliste Robin Drevet feront parti de l’équipe.

Cegep de Jonquière et les journalistes d’ATM

Nous avons soutenu un groupe de journalistes finissants du Cégep de Jonquière  (arts et technologies des médias, ATM) pour un stage de journalis985450_35960998me international. Revenant du Costa Rica, Reflet de Société a décidé de leur offrir un numéro spécial hors série sur leurs expéditions en Amérique du Sud. Le groupe ayant participé au projet sera présent pour un lancement spécial qui aura lieu le samedi 22 novembre à 10:45 heures à l’Agora du Salon du livre de Montréal. Une belle occasion de les rencontrer et de vous laisser conter leurs aventures. Vous pourrez en profiter pour acheter un exemplaire de leur magazine, En DIRECTion du Costa Rica. Au coût de 5$, ce hors série de Reflet de Société permettra de financer les stagiaires 2009. Au fait, eux aussi seront présents lors du lancement officiel de la revue. Ils n’ont pas encore décidé vers quels pays ils s’envoleront. Vous pourrez leur demander lors de votre visite au Salon du livre de Montréal.

1067843_29644623 Pour les Éditions TNT, M. Jean-Simon Brisebois sera présent pour vous parler du 3e et dernier livre de sa trilogie, Entité. Évidemment, étant auteur moi-même, je serais présent pour présenter mes livres.

Beaucoup de nouveautés. Beaucoup de gens qui seront sur place pour vous rencontrer. Tout ce monde sera présent dans le Kiosque du Journal de la Rue / Café-Graffiti.

Nous serons facile à retrouver dans les centaines d’exposants du Salon du livre de Montréal: kiosque no 7. Immédiatement après avoir grimpé le premier escalier, vous tournez à gauche. Sinon, après avoir fait le tour du salon, juste avant de quitter, vous allez arriver face à face avec nous.

COMMENTAIRES SUR LE SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL 2008

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Crédit photo nkzs

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Le Salon du livre de Montréal 2008 (test)

Le Salon du livre de Montréal 2008 (test)

Dossier livre

livre auteur guide éditionMalgré que nous soyons encore dans la haute saison, essouflé et les traits tirés, nous en sommes à débuter les préparatifs pour notre présence au Salon du livre de Montréal 2008. L’événement se déroule à la Place Bonaventure du 19 au 24 novembre.

Vous pourrez revoir les artistes graffiteurs du Café-Graffiti et quelques unes de leurs créations. Le directeur artistique, M. Daniel Lauzon sera de la partie.

Du côté de Reflet de Société, je serais présent avec notre journaliste Dominic Desmarais. Une nouveauté, notre chroniqueur Jean-Pierre Bellemare, ayant retrouvé sa liberté, sera aussi présent pour rencontrer le public. Notre pigiste, Marie-Sophie Trudeau fera aussi partie de l’équipe. Marie-Sophie a participé au stage international au Costa Rica. Notre photographe et le concepteur des sites Internet de l’organisme, Patrick Landry sera aussi disponible pour vous accueillir. Nos stagiaires Français, Benjamin Boullier (communication) et le journaliste Robin Drevet feront parti de l’équipe.

Cegep de Jonquière et les journalistes d’ATM

Nous avons soutenu un groupe de journalistes finissants du Cégep de Jonquière  (arts et technologies des médias, ATM) pour un stage de journalisme international. Revenant du Costa Rica, Relivre guide recueil édition auteurflet de Société a décidé de leur offrir un numéro spécial hors série sur leurs expéditions en Amérique du Sud. Le groupe ayant participé au projet sera présent pour un lancement spécial qui aura lieu le samedi 22 novembre à 10:45 heures à l’Agora du Salon du livre de Montréal. Une belle occasion de les rencontrer et de vous laisser conter leurs aventures. Vous pourrez en profiter pour acheter un exemplaire de leur magazine, En DIRECTion du Costa Rica. Au coût de 5$, ce hors série de Reflet de Société permettra de financer les stagiaires 2009. Au fait, eux aussi seront présents lors du lancement officiel de la revue. Ils n’ont pas encore décidé vers quels pays ils s’envoleront. Vous pourrez leur demander lors de votre visite au Salon du livre de Montréal.

auteur livre édition guide recueil bouquin Pour les Éditions TNT, M. Jean-Simon Brisebois sera présent pour vous parler du 3e et dernier livre de sa trilogie, Entité. Évidemment, étant auteur moi-même, je serais présent pour présenter mes livres.

Beaucoup de nouveautés. Beaucoup de gens qui seront sur place pour vous rencontrer. Tout ce monde sera présent dans le Kiosque du Journal de la Rue / Café-Graffiti.

Nous serons facile à retrouver dans les centaines d’exposants du Salon du livre de Montréal: kiosque no 7. Immédiatement après avoir grimpé le premier escalier, vous tournez à gauche. Sinon, après avoir fait le tour du salon, juste avant de quitter, vous allez arriver face à face avec nous.

COMMENTAIRES SUR LE SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL 2008

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Crédit photo nkzs

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