Incognito, mal dans ma peau

Un peu partout, on invite les gens à prendre soin d’eux. En ayant une vie active ou avec une bonne alimentation. Toutefois, la recherche d’une santé parfaite peut se retourner contre soi.

Un texte de Mickaël Bergeron publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Santé

Linda Lanthier, nutritionniste et propriétaire du Centre ancrage, spécialisé en troubles alimentaires, avertit que si la bonne alimentation ou l’exercice physique deviennent une obsession, la détresse va prendre le dessus et la santé mentale déclinera. « La bigorexie est un besoin incontrôlable d’activité physique parfois confondu avec l’intensité de la pratique sportive, Même si la personne a une blessure, elle cherchera quand même à s’entrainer à tout prix

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Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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L’hyperphagie, un appétit insatiable

Catherine (nom fictif) souffre d’hyperphagie depuis le début de l’âge adulte. Découverte d’un trouble alimentaire répandu dont on entend pourtant peu parler.  

Un texte de Justine Aubry – Dossier Santé

Catherine est une très bonne élève. À l’école secondaire, elle obtient d’excellents résultats. Elle évolue dans un cercle d’amis proches et n’a jamais été victime de railleries de la part de ses camarades. À la maison, tout va aussi pour le mieux. Ses parents sont des gens aimants et encourageants et Catherine entretient une relation empreinte de tendresse avec sa sœur ainée.

Pourtant, malgré cette vie qui semble équilibrée, un mal s’installe peu à peu en elle, à l’aube de l’âge adulte. Un mal dont elle ne connaît toujours pas la cause, mais dont elle apprendra bientôt le nom: l’hyperphagie.

La maladie

L’hyperphagie ou «boulimie sans vomissement» est un dérèglement alimentaire peu connu. Ce trouble est associé à une ingestion constante et en grande quantité de nourriture sur une courte période, et ce, sans comportement compensatoire ultérieur (vomissements, par exemple). Moins recensé que le trouble boulimique, ce dysfonctionnement alimentaire ne toucherait pourtant pas moins de 2 millions de femmes ou d’hommes au Canada.

Diplômée en psychologie et intervenante à Anorexie et boulimie Québec (ANEB), Janique Raymond-Migneault explique que «selon les statistiques, il y aurait plus de personnes souffrant d’hyperphagie que de boulimie. Par contre, les personnes aux prises avec l’hyperphagie ne sont pas nécessairement conscientes qu’elles ont un trouble alimentaire».

Contrairement aux troubles les plus connus, qui font comme principales victimes les adolescents, l’hyperphagie affecterait plus particulièrement les jeunes adultes. C’est vers l’âge de 18 ou 19 ans que Catherine commence à entretenir un rapport réellement conflictuel avec la nourriture. Elle prend l’habitude de manger de très grosses collations dès son retour de l’école en après-midi, pour ensuite ingérer avec appétit le souper familial. En soirée, il lui arrive aussi de grignoter à nouveau en faisant ses travaux scolaires.

Au cours des années qui suivront, les fringales muteront en «crises d’empiffrement» pendant lesquelles Catherine se mettra à engouffrer frénétiquement tout ce qui lui tombera sous la main… Jusqu’à ce fameux soir où, en regardant tranquillement la télévision, elle s’attarde à un documentaire traitant de ce trouble alimentaire. Elle se reconnaît aussitôt.

Lors de l’apparition d’une crise, l’hyperphagique grignote constamment, souvent seul, se sentant incapable d’arrêter avant qu’une sensation de ballonnement ou de maux de ventre n’apparaisse. «Je pense qu’il devient difficile pour moi de comprendre les signaux de satiété. Malgré que je sois consciente de ne plus avoir  faim, je me lève pour aller chercher quelque chose de plus à manger», témoigne Catherine.

Contrairement au trouble boulimique,  l’hyperphagie ne contraint pas la personne qui en souffre à provoquer elle-même des vomissements, mais elle n’en ressent pas moins une grande détresse à la suite d’une crise. Au quotidien, Catherine ne pratique pas de sport intense ni ne se prive de nourriture à outrance, suivant plutôt un mode de vie qu’elle qualifie de «régulier». «Dans les périodes hors crise, mon alimentation est très normale et il a donc été difficile, dans mon cas, de bien comprendre au début qu’il s’agissait d’hyperphagie», précise la jeune femme.

Selon les statistiques, les crises apparaitraient le plus souvent lorsque la personne atteinte tente de suivre un régime amaigrissant. Le résultat n’est bien souvent pas celui espéré: l’hyperphagique prend plutôt une grande quantité de poids. Selon Janique Raymond-Migneault, d’autres conséquences physiques sont aussi à prévoir: cholestérol, pression artérielle élevée et/ou diabète.

Heureusement pour Catherine, son bilan de santé n’est pas catastrophique pour l’instant. Elle définit ses crises comme étant «cycliques», et explique que ces cycles surviennent par périodes de deux à trois mois au cours desquelles la fréquence des crises peut varier, passant «d’un jour sur deux à une fois par semaine environ». Elle clame ne pas avoir voulu suivre de régime amaigrissant, mais parle de son désir constant de reprendre le contrôle de son poids et de ses habitudes alimentaires.

Un trouble anxieux?

D’après le répertoire des troubles du comportement alimentaire (TCA), les personnes souffrant d’hyperphagie sont habituellement anxieuses et peuvent être affectées négativement par le regard que les autres portent sur elles. Elles peuvent ressentir beaucoup de stress et subir une forte pression venant d’elles-mêmes ou de leur environnement social. Leur alimentation «yoyo», alternant entre tentative de normalisation et autogavage, crée chez les hyperphagiques un sentiment de perte de contrôle et d’anxiété.

Mme Raymond-Migneault affirme que ce trouble alimentaire peut également découler de problèmes de nature psychologique, bien qu’elle évoque une combinaison de facteurs sociaux, familiaux et personnels généralement à mettre en cause. « Il existe beaucoup de facteurs de prédisposition. Les crises éclateront souvent en réponse à des contingences psychologiques, telle une difficulté à gérer le stress ou l’anxiété, à gérer les émotions. La crise devient donc une stratégie d’adaptation, non adéquate, mais qui aide au moment où elle survient», explique-t-elle.

Pour Catherine, il est difficile de savoir exactement quelle est la cause de ce mal qui la ronge. La jeune femme suppose qu’elle ressent peut-être un trop grand besoin de contrôler toutes les sphères de sa vie. «Pour moi, le stress semble être une des causes principales. Les périodes de remises en question paraissent aussi être propices à l’amorce d’un cycle», témoigne-t-elle.

Parfois, Catherine se sent submergée par des questions dont elle n’arrive pas à trouver la réponse: ai-je choisi la bonne carrière? Dois-je retourner à l’université pour éventuellement gagner plus d’argent? Dois-je persévérer dans ma relation de couple? Lorsque le doute l’envahit, Catherine se met à grignoter frénétiquement devant la télévision. Puis elle se sent soulagée. Pour un temps…

Comment s’en sortir?

Même si l’arrivée d’une crise peut occasionner une sensation de bien-être immédiate, il s’agit plus d’une illusion que d’une véritable solution. Pour accepter cette réalité, la présence du trouble doit d’abord être reconnue, affirme Mme Raymond-Migneault: «La première étape est de prendre conscience que la personne a un problème. Cela peut s’avérer difficile, car le trouble peut procurer des avantages à la personne, et ceux-ci peuvent peser plus fort que les désavantages dans la balance».

L’hyperphagique doit trouver le moyen de guérir son mal intérieur afin de voir cesser les crises et ainsi reprendre un mode de vie plus sain. Plusieurs solutions sont envisageables pour y parvenir, selon l’intervenante: appeler la ligne d’écoute d’ANEB (organisme d’aide et de soutien aux personnes touchées par un trouble du comportement alimentaire), s’inscrire à des groupes de soutien qui servent à briser l’isolement, échanger avec des personnes qui vivent la même chose… «Une psychothérapie avec un psychologue permet évidemment de creuser plus loin», conclut-elle.

Depuis quelques semaines, Catherine consulte un orienteur. Elle veut réussir à évacuer l’anxiété qu’elle ressent face à son plan de carrière, qu’elle juge confus et démoralisant. À la fin de ses journées de travail, elle pratique maintenant le yoga et le cardiovélo, afin d’éviter de se retrouver seule à la maison avec d’incontrôlables fringales. Au grand dam de son conjoint, elle tente aussi de garder le frigo le plus vide possible. Même si Catherine sait que repousser ses crises s’avèrera un objectif souvent difficile à atteindre, elle a bon espoir que cette nouvelle routine lui permettra à long terme d’adopter de bonnes habitudes alimentaires.

Ligne d’écoute de l’ANEB : 1-800-630-0907

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Alimentation saine à faible revenu

Comment bien manger avec 600$? Avec des loyers mensuels avoisinants 500$ en métropole, peu de chance d’être un modèle d’équilibre et de nutrition. Sans parler des familles dont au moins un des conjoints travaille et qui pourtant sont sous le seuil de pauvreté…

Un texte de Delphine Caubet – Dossier Santé

Malgré ces situations, avec du temps et de l’énergie, il est possible d’améliorer son alimentation sans pour autant faire flamber la facture. Voici quelques petits trucs pour apporter variété et santé à vos assiettes.

Collectivement tu cuisineras

Les cuisines collectives ont la réputation d’être «pour les pauvres», pourtant pas besoin d’avoir un faible revenu pour aimer cuisiner à plusieurs. Par groupe de 3 à 6 personnes, vous planifiez le menu, faites les courses et cuisinez. D’après Brigitte Laquerre, administratrice au Regroupement des cuisines collectives du Québec, chaque portion reviendrait de 1$ à 2$. Être à plusieurs vous donne un pouvoir d’achat plus important.

Pour les frileux qui hésiteraient à cause d’un régime alimentaire spécifique (végétariens, allergies…), sachez que les groupes sont conçus en fonction de vos besoins. Donc vous cuisinerez avec des personnes qui ont les mêmes particularités. En plus de ramener à votre domicile une grande quantité de plats cuisinés, ces groupes vous permettent de socialiser, tout en développant vos connaissances en cuisine et en nutrition.

Selon les demandes de chaque groupe, des nutritionnistes ou autres intervenants peuvent ponctuellement offrir leur lumière. Et pour les novices qui n’ont pas l’habitude de manier le fouet et la poêle, c’est une excellente façon d’apprendre.

Les cuisines collectives nécessitent un engagement de temps lors de la rencontre, mais au final, c’est du temps et des tracas épargnés durant le reste de la semaine. Et si vous travaillez, pas d’excuses: il existe des plages horaires le soir et la fin de semaine.  

Planification tu opteras

Ce n’est pas exactement une révélation, mais planifier ses repas permet non seulement de moins dépenser à l’épicerie, mais également de gagner du temps. Fini l’observation du frigo, porte grande ouverte, à rêver aux multiples et impossibles combinaisons. Votre menu est déjà fait, il ne vous reste qu’à l’appliquer.

Suzanne Lepage est diététicienne au Dispensaire diététique de Montréal. Son travail est de suivre les femmes enceintes pour qu’elles prennent soin de leur santé et du petit bout de chou à venir. Séraphine, l’une de ses clientes, cuisine environ 3 fois par semaine, mais en grande quantité. «Et c’est une excellente initiative», s’exclame Suzanne. Dans les prochains mois, Séraphine va retourner aux études et c’est le meilleur moyen de concilier travail et vie familiale.

Polyvalent tu deviendras

«La plupart des femmes que je rencontre mangent plutôt bien vu leur revenu, explique Suzanne. Mais le problème est qu’il y a peu de “polyvalence” avec les ingrédients. Il faut apprendre à faire différents plats avec les mêmes éléments.»

Les fruits et légumes de saison sont imbattables côté prix. Et en fin de récolte, nombre d’entre eux coûtent moins cher. Il est toujours pratique d’en acheter en grande quantité et d’en congeler. Mais l’idéal est aussi d’apprendre différentes recettes avec les mêmes ingrédients de base. Vous pouvez varier les épices, alterner entre soupe et plat composé…

Mais plus que toute autre chose, le gaspillage est à proscrire. Les pelures de légumes peuvent servir à faire un bouillon de légumes, le pain sec à de la chapelure… Et que ce soit au magasin ou dans votre placard, n’ayez pas peur des dates de péremption (exception faite pour les viandes et poissons!). Si des conserves sont au rabais car elles se périment dans les 24h ou 48h… pas de panique. Quelques jours de plus ou de moins ne changeront pas grand-chose.

Ta région tu observeras

Chaque région a des programmes qui lui sont particuliers. Il peut y avoir des banques alimentaires, des marchés ambulants pour lutter contre les déserts alimentaires, des fruiteries consacrées aux surplus…

En Outaouais, il existe notamment l’Escouade anti-gaspillage. Leur initiative est simple: récolter les fruits et légumes invendus des marchés et des agriculteurs, et les redistribuer. En 2014, ce n’est pas moins de 7 tonnes de produits qui ont pu être redonnées!

Comme l’explique Nathalie McSween, coordinatrice de l’Escouade anti-gaspillage: «C’était un pari. On a fait le pari que les agriculteurs seraient prêts à donner leur surplus si des bénévoles venaient les récolter. Et ça a été le cas! L’Escouade est un succès! Le projet est renouvelé pour 2 ans.»

L’Escouade anti-gaspillage redistribue ses glanages à d’autres organismes en sécurité alimentaire. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Les légumes moches (invendables dans les commerces car trop petits, déformés…) ont le vent dans les voiles et plusieurs organismes se consacrent à leur revente.

Calcul tu feras

Chaque semaine les boites à lettres sont bombardées de promotions. Certaines d’entre elles sont intéressantes, mais d’autres laissent à désirer… «Il faut être outillé pour comparer les prix», explique Suzanne Lepage. Ce à quoi acquiesce Brigitte Laquerre.

Dans un monde parfait, nous serions tous des as en mathématiques et pourrions comparer instantanément les prix. En attendant, le mieux est de prendre une calculette est de faire une règle de 3 pour comparer les produits.

L’enjeu de la sécurité alimentaire n’est pas juste de diversifier l’assiette. Il est surtout question de santé. En 2012, au Canada, c’est 13,8% de la population qui vivait sous le seuil de pauvreté, dont 1,1 million de jeunes de moins de 17 ans.

Au quotidien, une alimentation déséquilibrée signifie entre autres des difficultés de concentration, mais sur le long terme cela peut engendrer de l’anémie, du diabète, de l’obésité et autres problèmes cardiovasculaires.

D’après le Dispensaire diététique de Montréal, le coût minimum pour une alimentation saine est de 8,30$ par jour et par personne

Décryptage des étiquettes

Les tableaux de valeurs nutritives des produits peuvent être incompréhensibles. Beaucoup de chiffres, d’abréviations… Voici quelques clés pour s’y retrouver:

– Comparer les aliments à partir du poids et non de l’unité. Exemple: 4 craquelins à 20g ou 80g n’ont pas les mêmes valeurs;

– Comprendre les pourcentages des valeurs quotidiennes. Moins de 5% signifie que c’est peu et plus de 15% que c’est beaucoup. À vous de juger si vous devez diminuer votre sodium ou augmenter vos apports en fer.

Autres textes sur Santé

Kosmopolite, convention graffiti en France avec Fluke, Hérésy, Arpi et Zeck

Raymond Viger | Dossiers Hip-Hop, Graffiti

Fluke, Hérésy, Aarpi-mural-graffiti-canettes-hip-hoprpi et Zeck. Pour ceux qui ne sont pas adeptes de la culture Hip Hop, ce sont les noms de 4 graffiteurs professionnels de Montréal. En 2007, Zeck avait été le seul graffiteur à représenter les couleurs de Montréal au Kosmopolite, une importante convention internationale graffiti à Bagnolet en France.

Cette année,  le Café-Graffiti a été honoré de voir que quatre de ces graffiteurs représenteront la culture urbaine de Montréal. Fluke continuera son voyage vers la Pologne pour y voir sa famille. Arpi en profitera pour peinturer dans plusieurs villes importantes defluke-art-canevas-airbrush-aérosol France. Zeck reviendra à Montréal pour quelques contrats et reprendre ses responsabilités de  père de famille. En ce qui concerne Hérésy, nous saurons ce qu’il adviendra de lui qu’en temps et lieu. Une journée à la fois.

Les 4 artistes urbains du Café-Graffiti sont maintenant dans l’avion. Retour le 12 juillet prochain.

Rajout: pour la saison estivale, les artistes du Café-Graffiti se retrouveront en tournée à Vancouver, Calgary, Edmonton, Toronto et plusieurs autres villes canadiennes.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti

Autres textes sur Culture

    Bistro le Ste-Cath

    bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

    Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

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      Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

      operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

      Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

      Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
      Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
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