Le Grand débarras et le Café Graffiti

Hochelaga-Maisonneuve en fête

La rue Ste-Catherine sous un nouveau jour

Graffiteurs, auteurs et illustrateurs seront sur place.

Raymond Viger Dossiers Hochelaga-MaisonneuveCommunautaire

grand débarras ste-catherine est fête rue barrée hochelaga-maisonneuveCe week-end, samedi et dimanche, les 24 et 25 août, dès 10:00 heures le matin, c’est la 7e édition de la Fête du Grand débarras sur la rue Ste-Catherine.

La rue sera fermé entre les rues PIE-IX et Bennet. Les marchands vous accueilleront avec des produits écologiques, du quartier et du terroir.  Une fête annuelle qui célèbre la consommation responsable et un mode de vie durable.

Les activités du Grand débarras

Plusieurs artistes seront présents pour faire lever la fête ainsi qu’une grande panoplie d’activités spéciales et originales.

L’événement offre une foule d’activités et une variété des produits exposés qui plairont autant aux messieurs qu’aux dames. Venez découvrir des vêtements et des accessoires éco-designés, faites un tour à notre zone automobile où se trouveront des voitures hybrides, électriques, ou passez voir un spectacle de BMX animé par Vélo Expresso, venez jouer à une partie de soccer 2v2, offert par le centre sportif Atrium64 !

Bières ETC. présentera un atelier qui expliquera la fabrication de la bière. Le tout soutenu par les porte-parole MC Gilles et Camille DG.

Les jeunes du Café Graffiti à l’honneur

Le Café Graffiti présentera une peinture en direct des graffiteurs Cyril Blanchard et Nixon, l’auteur Bruno Robitaille rencontrera le public et signera des autographes pendant que les illustrateurs Mélanie Gauthier et Nicolas B.Monfette feront des illustrations en direct.

Un week-end à ne pas manquer.

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

Pour un souvenir des artistes: carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Hochelaga-Maisonneuve; évolution d’un quartier

Hochelaga-Maisonneuve; évolution d’un quartier

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Dossiers Hochelaga-MaisonneuveCulture

hochelaga-maisonneuve-restaurant-les-cabotins-rue-sainte-catherine-est Normand Charest est né et a grandi dans Hochelaga-Maisonneuve. Lorsqu’il s’y est aventuré à nouveau, de longues années après son départ, il a été renversé en constatant à quel point le quartier s’était métamorphosé. L’expérience lui a inspiré cette chronique nostalgique, aux arômes de vieux cuir et de gaspacho.

Un bistro français dans Hochelaga-Maisonneuve

Je me suis arrêté dans un tout petit bistro français où j’avais l’air d’un parfait étranger, le genre de commerce où n’entrent que des habitués. Le personnel vous y regarde presque avec méfiance. Mais on voit bien que c’est un ancien snack bar, une binerie avec des bancs ronds le long d’un comptoir, en chrome et en cuirette rouge, où l’on sert maintenant du gaspacho en entrée à midi. Un comédien connu, mi-incognito mi-en représentation, prend un verre de rouge au comptoir.

Bistro français dans mon quartier natal à Montréal, quartier revisité après bien longtemps et devenu surprenant sous plusieurs aspects. C’est juste à côté de mon ancienne «rue principale», rue de l’église et du presbytère, rue de l’école des sœurs, de l’école des frères, de la maison des sœurs, de la maison des frères, de la maison du docteur, de la caisse populaire, de la boulangerie et de son écurie, rue du barbier et du café devant l’église. Plus bas, plus loin, un poste de pompier est devenu salle de spectacle; plus à l’ouest, une église est devenue théâtre. Un drôle de quartier en transition.

Pauvreté, cafés et artistes dans Hochelaga-Maisonneuve

journees-de-la-culture-hochelaga-maisonneuve-ste-catherine-est De la pauvreté encore, cela se voit, chez les vieux et chez les jeunes, des vieux tristes avec des petits sacs d’emplettes, des jeunes habillés en noir avec un air dur. Plus bas sur la rue Ontario, traditionnellement associée à Babylone, des ivrognes, des punks, des tatoueurs. Mais aussi la présence d’artistes, de bistros, de cafés certainement pas fréquentés par la classe populaire (gaspacho, chèvre, crème brûlée, foie gras, espresso). Un quartier populaire, autrefois ouvrier, en train de se transformer comme s’est transformé avant lui le célèbre Plateau, que nous avons habité avant qu’il ne devienne hors de prix.

Un quartier que je parcours avec mes souvenirs, tandis qu’on m’y voit comme un touriste et que je n’ai pas l’occasion de dire à ceux qui l’habitent que c’est aussi un peu mon quartier, mon village, puisque que j’étais là «avant eux». Je vois d’ailleurs une jeune femme sortir de ce qui fut ma maison natale, un bébé dans les bras, et me regarder avec un questionnement dans le regard. Elle voit peut-être en moi l’intrus, tandis que je vois en elle, dans ce bébé, dans les enfants qui reviennent de l’école… tandis que je vois dans ce tableau le passage impressionnant des générations.

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

Photos Pierre Chantelois, les beautés de Montréal.

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La Coccinelle jaune; le beau risque de Gabrielle

Gabrielle Moffett, fondatrice de la boutique Coccinelle Jaune

Le beau risque de Gabrielle

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Est-il possible pour un jeune entrepreneur créatif de gagner son pain dans Hochelaga-Maisonneuve? Oui, répond Gabrielle Moffett, propriétaire-fondatrice de la boutique Coccinelle Jaune, située rue Sainte-Catherine Est. Et si l’adaptation n’est pas toujours facile, le jeu peut en valoir la chandelle.

Ariane Aubin

Coccinelle jaune artisanat du QuébecAvant de s’installer dans Hochelaga-Maisonneuve, Gabrielle Moffett ne connaissait du secteur que sa composition sociale semblable à celle du quartier St-Roch à Québec, où elle habitait auparavant. En apparence, rien ne prédestinait donc l’ancienne éducatrice en garderie à fonder une boutique consacrée aux artisans québécois sur la rue Ste-Catherine Est. Mais alors qu’elle venait tout juste d’emménager dans le secteur, la jeune femme est tombée sur un article qui l’a inspirée. «Cela parlait de la fondatrice du café Lubu. J’y suis allée par curiosité et le coin m’a vraiment intéressée. Dans ce temps-là, il n’y avait pas beaucoup de commerces. À part Lubu et l’Oiseau bleu, c’étaient surtout des bric-à-brac, où l’on vendait de veilles sécheuses!»

Une ambiance bien différente de l’effervescence créative du St-Roch que Gabrielle Moffett a quitté il y a quelques années. Mais celle qui était alors au chômage a eu le coup de foudre pour le quartier et a décidé sur un coup de tête de créer sa propre entreprise. Grâce au montant obtenu à la vente de sa propriété de Québec et à l’aide de la Corporation de développement de l’Est (CDEST), un organisme voué à la revitalisation socio-économique de l’arrondissement, ce rêve un peu fou s’est rapidement concrétisé. La CDEST a référé Gabrielle au Soutien aux jeunes entrepreneurs (SAJE) Montréal Métropolitain, qui offre aux entrepreneurs éligibles une subvention leur permettant de construire leur plan d’affaire et de survivre à la première année – souvent mouvementée – d’activité de leur entreprise.

Cette aide considérable aurait été plus difficile à obtenir ailleurs que dans Hochelaga-Maisonneuve, où des mesures importantes ont été mises en branle pour stimuler l’économie locale, croit Gabrielle Moffett. «Si j’avais essayé d’ouvrir une boutique comme La Coccinelle jaune sur le Plateau Mont-Royal par exemple, ça n’aurait pas fonctionné. Mais ici, les ressources étaient disponibles et on m’a donné un bon coup de pouce.»

Une nouvelle vague sur Sainte-Catherine Est

Quatre ans plus tard, la commerçante en herbe a su se forger une clientèle fidèle et une réputation qui, fait rare dans le secteur, dépasse même les limites de l’arrondissement. Elle s’est aussi trouvé une colocataire: Isabelle Boisvert, dont la boutique de vêtements éco-responsables Folle Guenille partage désormais les locaux de la Coccinelle. L’entreprise va bien, mais Gabrielle Moffett est consciente qu’elle ne deviendra probablement pas millionnaire de cette façon. «Si quelqu’un se lance en affaires pour faire un coup d’argent, il va être déçu, C’est beaucoup d’heures de travail pour ce que ça rapporte, mais on a l’avantage d’avoir notre propre emploi. Et je le fais pour le plaisir.»

La jeune femme le fait aussi pour contribuer au développement de ce quartier qu’elle aime en évitant idéalement d’en faire un «nouveau Plateau» gentrifié, comme le prédisaient les médias montréalais il y a quelques années. «J’aime mon quartier tel qu’il est. En venant m’installer ici, je savais à quoi m’attendre, je savais qu’il y avait de la prostitution et de la pauvreté. Ces gens sont généralement agréables à côtoyer au quotidien, même s’ils ne dépensent pas nécessairement chez nous. On ramasse des canettes pour Marcel, Diane qui vient nous demander des services… »

Une solidarité semblable s’est aussi installée entre les jeunes commerçants qui ont pignon sur la rue Sainte-Catherine Est. La nouvelle génération se rencontre parfois autour d’une bière pour partager bons et mauvais coups, mais aussi pour parler stratégie. Il y a deux ans, cette concertation encouragée par la Société de développement commercial (SDC) de l’artère, a donné naissance au Grand Débarras. Si l’événement était plutôt modeste au départ, sa troisième édition a accueilli cet été de nombreux visiteurs attirés par les produits offerts par une cinquantaine d’artisans du coin.

Vaincre l’inertie

Les initiatives de Gabrielle Moffett et ses jeunes collègues se heurtent toutefois à la résistance de certains commerçants des générations précédentes, bien installés dans leurs habitudes et un peu aigris face au déclin économique récent du secteur. Sans parler de la collaboration des instances municipales qui est elle aussi bien loin d’être acquise. Des fleurs plantées par certains propriétaires de commerces dans les plates-bandes de la Ville ont ainsi été carrément rasées par l’arrondissement lors du nettoyage des fosses d’arbres. Un traitement semblable a été réservé aux plants de tomates et de fines herbes disséminés dans les bacs à fleurs de la promenade Ste-Catherine Est, sous prétexte que ces bacs appartiennent à l’arrondissement et non aux commerçants. «Ce sont des enfantillages, déplore la propriétaire de la Coccinelle Jaune. Après, on nous dit que le quartier n’est pas propre et peu accueillant. Mais on ne nous donne pas tellement le goût de nous investir.»

Les querelles de trottoir seront toutefois mises de côté au cours des prochains mois, alors que des travaux majeurs chambarderont la rue Sainte-Catherine Est. Gabrielle Moffett redoute un peu l’effet qu’a eu la réfection du boulevard St-Laurent sur les commerçants de la Main. Plusieurs ont dû fermer leurs portes en raison d’une baisse marquée de la clientèle, découragée par le chaos qui a régné sur l’artère commerciale pendant d’interminables mois. En attendant que le détail des travaux soit dévoilé, la commerçante met des sous de côté, «au cas où». Et elle rêve un peu, d’un Hochelaga-Maisonneuve embelli et dynamique où viendraient se promener par un beau dimanche après-midi les Montréalais des autres quartiers… et même du Plateau!

La Coccinelle Jaune est située au 4236 Ste-Catherine est. Une rue à l’est de PIE-IX.

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

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Bien plus qu’une chicane de clôture

Restauration du parc Morgan

Bien plus qu’une chicane de clôture

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Quand Carl Bégin et ses collègues d’une école secondaire des Laurentides venaient assister à une pièce au théâtre Denise-Pelletier, l’autobus les laissait juste à l’entrée du parc Morgan. Maintenant résident du quartier, ce père de famille n’ose plus emmener ses enfants dans ce parc autrefois magnifique dont l’état actuel le désole. Membre fondateur du groupe les Amis du parc Morgan, dont l’objectif était de faire réinstaller la clôture d’enceinte du parc, son implication a pris fin lorsqu’une enquête a révélé que l’œuvre en fer forgé avait été égarée. Ce citoyen engagé revient toutefois à l’avant-scène cet automne, troquant cette fois son habit d’ingénieur civil pour celui de politicien, puisqu’il se présente aux élections municipales pour le parti Projet Montréal. Et fidèle à son combat, il fait de la restauration du parc Morgan l’un de ses engagements électoraux.

Propos recueillis par Ariane Aubin                            Dossier Parc Morgan

«Il faut comprendre au sujet du parc Morgan qu’il s’agit d’un ensemble urbain d’une très grande valeur patrimoniale que les élus n’ont jamais voulu reconnaître. Lorsqu’ils ont retiré la clôture de fer forgé, cela s’est fait sans plan. Je croyais même au départ que c’était pour la nettoyer qu’on l’avait enlevée. Elle était défraîchie et je me suis dit qu’on allait la repeindre. Mais alors que je me promenais dans le parc, j’ai remarqué que les poteaux avaient été découpés au chalumeau, plutôt que dévissés. Or, c’était une clôture artisanale, rivetée à la main, presque sans soudure. J’ai fait à l’époque des demandes d’information pour savoir qui avait donné l’ordre, mais il a été très difficile de le savoir.

J’ai appris qu’il y a eu trois appuis majeurs au retrait de la clôture du parc Morgan. Le poste de police, tout d’abord, qui soutenait que le retrait de la clôture n’allait pas causer de problèmes de sécurité. Pourtant, depuis qu’elle a été retirée, les gens en provenance du parc traversent la rue n’importe où et risquent de se faire frapper. Avant, ils sortaient par l’une des quatre entrées du parc et traversaient à cet endroit. Un deuxième appui venait des Loisirs St-Clément, où l’on disait que le parc était un peu fermé sur la communauté et que ça limitait la capacité de créer de l’animation. Finalement, la lettre a été signée par Mme Harel, qui s’est rétractée par la suite en habile politicienne. Elle reprenait un peu les arguments des autres signataires de la lettre en disant que ça allait améliorer l’animation dans le parc. Mais pourtant, la clôture est retirée et il y a encore moins d’animation: c’est la désolation.

Ce qui m’a le plus choqué, c’est qu’il n’y ait en apparence aucun plan d’action derrière cette mesure. Quand on pose un geste comme celui-là, il faut réfléchir, planifier un suivi! Prenons l’exemple du kiosque à musique. Il a été restauré il y a 10 ans, mais le bois est déjà pourri, le toit coule. Il ne suffit pas de le restaurer: il faut l’entretenir après. Dans les derniers mois, le geste le plus significatif que l’on a posé a été d’enlever l’affreux bloc de béton qui servait deux semaines par année à planter un sapin de Noël. Un geste opportuniste, justifié par le contexte électoral et nettement insuffisant.

Des amis qui n’ont pas dit leur dernier mot

Je trouve dommage que Réal Ménard n’invoque pas les Amis du parc Morgan lorsqu’il parle de prendre des engagements concrets (Voir notre article Réal Ménard et le parc Morgan), parce que nous avions fait nos devoirs, nous avions réfléchi. On avait même trouvé un conciliateur en la personne de Paul Labonne, de l’atelier d’histoire d’Hochelaga-Maisonneuve, qui était prêt à faire un travail d’arbitrage pour rapprocher les parties.

Nous avions à l’époque deux revendications, qui sont toujours d’actualité. La première était de protéger ce parc en le déclarant officiellement bien patrimonial, puisque son statut implicite ne semble pas suffisant. En ce moment, seul le kiosque à musique possède ce statut. Or, ce que je voudrais, c’est que tout l’ensemble urbain − le kiosque, la clôture, la perspective – soit cité. Dans les environs, on voit la caserne Létourneux, d’inspiration Frank Lloyd Wright, la mosaïque du marché Métro, conservée lors des rénovations et qui est l’une des premières œuvres d’art public au Canada, la perspective sur le boulevard Morgan… il y a de l’histoire de l’architecture ici, sur un coin de rue, quelque chose d’unique au Québec.

Pour toutes ces raisons, le parc Morgan doit être nommé bien patrimonial. Il serait alors protégé par la Loi sur les biens culturels, qui inclut maintenant les paysages dans la notion de patrimoine. Nous aurions alors un cadre législatif pour protéger ce parc et pour le bonifier.

Notre deuxième demande était de réinstaller la clôture, bien entendu. Et j’ajouterais aujourd’hui une troisième requête, qui serait d’enclencher une concertation avec citoyens, élus, fonctionnaires, spécialistes et commerçants afin de voir comment aménager ce parc pour qu’il soit vivant, animé et fonctionnel en toutes saison. Qu’on ouvre le kiosque, qu’on l’électrifie pour qu’il puisse être utilisé toute l’année. Toutes ces revendications sont inscrites dans la plateforme électorale de Projet Montréal et pour moi, ce sont des priorités.

Rebâtir le parc Morgan en respectant son histoire

Mon objectif n’est surtout pas que le parc Morgan reste figé. Un parc, c’est dynamique: un jardin se transforme avec les saisons, avec le temps, on y ajoute des jeux et du mobilier. De plus, les commerçants ont droit à leur opinion et je pense que les tensions du temps des Amis du parc Morgan se sont peu à peu dissipées et qu’il serait tout à fait possible de collaborer dans l’intérêt du parc.

Pour le moment toutefois, je ne viens plus au parc Morgan. Je suis blessé quand je viens ici. Quand j’ai vu les traces de coupures au chalumeau, je me suis senti dépossédé de mon bien collectif, de ma mémoire et de mon histoire. Le plus désolant pour moi, c’est le manque de sensibilité, de vision et de cohérence, de perspective historique et la logique décisionnelle qui a amené les représentants du peuple à poser ces gestes-là. Regardez ce qui se passe avec le Mont-Royal, même s’il est patrimoine historique et naturel, le premier au Québec, nous sommes en train de le gruger bout par bout! C’est impensable qu’une telle attitude soit tolérée À New York, va-t-on construire dans Central Park? Tous ces espaces sont des joyaux collectifs, qu’il faut à tout prix préserver.»

Autres textes sur le dossier Parc Morgan:

Triste histoire: Parc Morgan dans Hochelaga-Maisonneuve

Un joyau en friche

Les beaux jours du parc Morgan

Réal Ménard et le parc Morgan

Jimmy Vigneux, la SDC Ste-Catherine Est et le parc Morgan

Un parc en latence

Bien plus qu’une chicane de clôture

Une porte d’entrée sur Ste-Catherine Est

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

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Réal Ménard et le parc Morgan

Entrevue avec le candidat à la mairie d’arrondissement dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard et avec Mme Monique Comtois-Blanchet, candidate au poste de conseillère municipale dans le district Maisonneuve-Longue-Pointe.

Réal Ménard et le parc Morgan

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Les derniers mois n’ont pas été de tout repos pour Réal Ménard. Ce natif d’Hochelaga-Maisonneuve prévoyait quitter le Bloc québécois pour le parti Union Montréal de Gérald Tremblay, mais a finalement décidé de se présenter aux côtés de Louise Harel, au sein de Vision Montréal aux élections de novembre. Nous avons demandé à M. Ménard et à sa collègue Monique Comtois-Blanchet ce qu’il adviendra du parc Morgan si l’équipe Vision Montréal est réélue.

Propos recueillis par Ariane Aubin                       Dossier Parc Morgan

Pourquoi le parc Morgan est-il dans un état aussi déplorable? L’arrondissement abandonne-t-il ses parcs?

Réal Ménard: Dans les quatre dernières années, il y a eu beaucoup d’interventions dans les parcs Hochelaga, Thomas-Chapais, Félix-Leclerc, St-Victor… l’arrondissement a un bon bilan, sans fausse partisannerie, et ce, malgré un PTI [programme triennal d’immobilisation] somme toute modeste d’à peu près 7 ou 8 millions de dollars par année. Monique [Comtois-Blanchet], Laurent Blanchard, Gaëtan Primeau et moi avons convenu comme équipe que l’on veut une signature verte pour Hochelaga-Maisonneuve. Nous allons donc prendre des engagements très précis sur toute la question des parcs, des éco-quartiers et des espaces verts.

Dans les prochains mois, l’intervention sera concentrée au parc Morgan. C’est vrai qu’il va y avoir les travaux sur Notre-Dame, mais faut-il pour autant garder le statu quo au parc Morgan? Non, nous pensons que des choses peuvent être faites dans la partie qui donne sur Sainte-Catherine. Les marchands nous ont proposé un certain nombre d’idées, nous en avons aussi un certain nombre, qui seront divulguées en temps et lieu, mais ce qui est certain, c’est qu’il va y avoir une intervention dès le début de notre mandat.

Comment déterminez-vous l’ordre d’intervention dans les parcs ?

Réal Ménard: L’arrondissement a, depuis 2005, un plan directeur où tous les parcs du quartier sont priorisés par ordre de détérioration. En 2005, pour le Parc Morgan, on estimait qu’il y avait au moins pour 749 000$ de réparations ou d’entretien, au septième rang après le parc Hochelaga et quelques autres. À l’échelle de l’arrondissement c’est un montant très considérable. Et il faut réaliser que le montant total des investissements à faire en 2005 montait à 51 millions de dollars!

L’arrondissement a essayé d’avoir une équité territoriale en intervenant dans deux parcs par district. La comparaison est peut-être bancale, mais la promenade Bellerive, dans l’Est de notre arrondissement, sert de lieu de rassemblement aux gens du coin. Le nôtre, ce serait le parc Morgan. Il ne sert pas juste d’aire de détente; il a une vocation de redynamisation de la rue Sainte-Catherine. Et le prochain tour de rafraîchissement, à la hauteur de nos moyens, ça va être pour le parc Morgan: il y a consensus dans notre équipe.

Monique Comtois-Blanchet: Oui, parce que nous sommes conscients que quand les parcs sont mieux aménagés, il y vient plus de monde. Je pense par exemple au petit parc Ovila-Pelletier [angle Ontario et Bennett]. Depuis qu’il a tout été rénové, il est toujours plein.

Vous dites qu’un plan s’en vient dans les prochains mois, inclut-il le retour des animations dans le parc?

Réal Ménard: Oui, il va y avoir de l’animation au parc Morgan. Est-ce que ça va prendre la forme que ça a pris par le passé? Pas nécessairement. Je peux vous dire trois choses: il va y avoir l’ajout d’un équipement nouveau qu’on divulguera en campagne électorale, cet équipement sera pris en compte dans les travaux des commerçants dès maintenant et une attention particulière sera portée à la propreté des lieux.

Monique Comtois-Blanchet: Il y a un comité des artères Ste-Catherine et Ontario qui existe déjà et avec lequel nous allons continuer à travailler. Nous allons aussi coopérer avec la SIDAC Ste-Catherine pour mettre ce parc au cœur de tout ce qui se passe sur Ste-Catherine, parce qu’il est au cœur du secteur, physiquement.

En ce qui concerne l’animation, l’arrondissement a-t-il l’intention de participer en fournissant un investissement concret ou fournira-t-il seulement de l’équipement?

Réal Ménard: Nous allons prendre des engagements. Nous sommes conscients que l’on s’attend à une intervention ciblée de l’arrondissement et qu’on devra dégager des fonds. Je ne me commettrai pas à préciser à quelle hauteur, mais notre équipe sait qu’il faudra investir dans une animation plus structurée. Et la demande est là, autant du côté des organismes que des citoyens.

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Les beaux jours du parc Morgan

Entrevue avec Ronald Robidoux, des loisirs St-Clément

Les beaux jours du parc Morgan

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Ronald Robidoux en a long à dire sur le parc Morgan. Celui qui s’implique au centre de loisirs Saint-Clément depuis un peu plus de 20 ans a participé à la revitalisation de cet espace vert il y a quelques années, puis à son abandon par les instances municipales. Il a accepté de partager avec Reflet de mon quartier sa vision d’un parc qui faisait autrefois vibrer la rue Sainte-Catherine Est.

Propos recueillis par Ariane Aubin                       Dossier Parc Morgan

Depuis que je suis dans le coin, le parc Morgan a souvent changé. Sa meilleure époque, c’était dans le Vue de la scène Saint Jean Baptiste au parc Morgan 2006coin de 2003. Nous organisions des activités avec les  Loisirs St-Clément. La première que nous avons tenue, c’était pour l’Halloween. Dans le pavillon, nous avions construit un gros labyrinthe et ailleurs dans le parc, il y avait des éclairages spéciaux, des personnages. La fête a été très populaire. Avec les années, le concept a fait boule de neige: la dernière année, tout l’avant du parc était décoré. Il y avait une maison hantée, un tunnel infernal… entre 3000 et 3200 personnes sont passées cette-fois-là.

Nous avons aussi organisé trois ou quatre fêtes de la Saint-Jean, des « épluchettes » de blé d’inde, une cabane à sucre. C’étaient toujours des événements familiaux et dans toutes nos activités, il y avait une thématique, pensée en fonction des gens du quartier et des commerçants des alentours.

Malgré notre succès, nous avons dû laisser tomber les animations dans le parc parce qu’elles nous coûtaient trop cher. Pour la Saint-Jean-Baptiste, par exemple, nous recevions une subvention de 1500$ de la Société-Saint-Jean-Baptiste. Les Loisirs St-Clément avaient ensuite de 8000 à 9000$ de dépenses à éponger!
Là-dessus, la Ville de Montréal n’a pas versé un sou, mais nous a prêté beaucoup d’équipements. Le labyrinthe d’Halloween était par exemple entièrement fait de matériel fourni par la Ville et monté par ses employés, ce qui était une aide très appréciable. Les organismes du quartier nous aidaient aussi en nous prêtant de l’équipement ou de la main-d’œuvre. Ce qui est vraiment dommage, c’est que les commerçants du coin n’ont jamais vraiment embarqué. On me dit qu’ils vivent souvent dans d’autres secteurs et que Hochelaga-Maisonneuve n’est pas nécessairement au centre de leurs préoccupations. Je crois aussi que plusieurs s’attendent à des retombées immédiates pour leur implication. Mais ça ne fonctionne pas comme ça. Tu commences par attirer du monde, puis le quartier marche un peu mieux et à longue échéance seulement, ça se ressent dans les ventes.

Je dois préciser que la SDC (société de développement commercial) a pour sa part beaucoup contribué dans les premières années. Mais quand l’administration change, l’orientation change souvent aussi et c’est ce qui est arrivé. La nouvelle direction ne trouvait pas que notre organisation était assez professionnelle et a essayé de prendre le relais. Ça a donné des concerts pop le dimanche matin ou certains soirs en semaine, qui n’ont pas pogné bien fort, et l’expérience a été abandonnée.

Maintenant, il n’y a plus rien qui se passe dans le quartier. C’est mort, comme avant que les organismes décident de faire vivre le parc. C’est sans doute parce qu’il y a des gangs, que c’est malpropre. J’ai été au parc il y a environ deux mois et j’ai constaté qu’il y avait de grosses détériorations. La cabane était couverte de graffitis, c’était sale. Il y en a toujours eu, mais avant la Ville les nettoyait. Bref, j’ai trouvé ça pire que d’habitude. Et pourtant, il y a quelques années, le parc était très beau, c’était tout fleuri.

La Ville doit s’impliquer, même si on n’est pas encore branchés sur Notre-Dame. Juste déjà d’entretenir le parc, ça serait bien. En ce moment, ce n’est pas fait. J’ai déjà discuté avec la Ville de l’abandon du parc Morgan, il y a peut-être trois ans. Ce qu’on m’avait répondu à l’époque, c’est qu’on attendait que le cas de Notre-Dame soit réglé avant d’agir. Mais quand un parc est laissé à lui-même, on se ramasse avec des problèmes et des gens qu’on ne veut pas voir là s’y réfugient. Quand un parc est occupé, qu’il est bien entretenu, on éloigne ce type d’individus.

Un parc pour les rassembler tous

Le projet d’unir les parcs Champêtre et Morgan au-dessus de Notre-Dame est une bonne idée à mon avis, parce qu’en ce moment, le coin est définitivement dangereux pour les enfants. Faire le lien entre les deux parcs permettrait aux enfants d’accéder aux terrains de soccer et de football de l’autre parc sans risquer leur vie.

Jeux gonflables à la St-Jean 2006 au parc Morgan En plus de ces modifications, il faudrait qu’il y ait d’autres petites fêtes de quartier. Avec l’expérience que j’ai dans le domaine, c’est sûr que j’aimerais y participer, mais il faudrait aussi que les organismes du coin, les commerçants et surtout la Ville participent. Ce genre d’événement nécessite beaucoup de main-d’œuvre: juste organiser l’Halloween nous demandait quatre jours de montage! Mais c’est très important de le faire. Les gens se parlaient lors de ces événements, mangeaient ensemble … Ça ramenait le parc à son but principal, qui est de rassembler les gens du quartier. On voulait montrer aux gens que ce qu’on dit sur le coin, ce sont des mythes. Ce n’est pas si pire de vivre dans Hochelaga-Maisonneuve, des choses intéressantes peuvent s’y passer!

Pour que ça fonctionne, il faudrait aussi plus de sécurité dans le parc Morgan. Il y a déjà des auto-patrouilles de jour, mais le soir, est-ce qu’il y a de la surveillance? Je n’ai jamais vu de voiture passer. S’il n’y a pas de présence policière sur les lieux, comment réussir à sécuriser le parc?

Ce n’est pas évident, c’est sûr. Je me souviens des premières années où nous organisions nos activités, il a fallu prendre possession du parc, parce que c’était comme aujourd’hui. Les enfants n’y allaient pas trop parce que les lieux étaient occupés par des gens pas trop recommandables.

Ce problème, je le vois aussi ailleurs que dans ce parc. Je trouve que Maisonneuve est laissé de côté en général. En sortant un peu du coin, vers Mercier par exemple, on voit que les parcs là-bas sont mieux entretenus. Quand on demande pourquoi à la Ville, on nous dit: «dans Maisonneuve, on fait de quoi et ils brisent tout». Moi, je n’y crois pas. D’autres quartiers moins favorisés sont capables d’avoir de beaux parcs, de belles infrastructures et de les préserver, si on leur en donne les moyens. Ce sont des excuses garrochées en l’air!

Photos: Fête de la Saint-Jean-Baptiste 2006 au parc Morgan, Courtoisie des Loisirs St-Clément

 

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Retour des ateliers de graffiti les samedis: pour tous, au Café-Graffiti!

Retour des ateliers de graffiti les samedis: pour tous, au Café Graffiti!

Valérie Carrier Dossier Graffiti, Ville de Montréal

Le samedi 2 mai prochain, ce sera le retour des ateliers de graffiti hebdomadaires, au Café Graffiti, au 4237 rue Ste-Catherine Est. Ils avaient cessé parce que les locaux étaient souvent occupés par d’autres activités, mais ils reprendront de plus belle. Les jeunes sont particulièrement invités à s’inscrire à ces ateliers, mais l’activité est ouverte à tous, sans exception, de 14h à 17h (les samedis), à compter du mois de mai.

Le graffiti est un art qui permet à plusieurs jeunes de s’exprimer. Selon Élodie, intervenante sociale et initiatrice des ateliers, le but est d’amener les jeunes à faire du graffiti en toute légalité et à être reconnus pour leur travail et leur talent. C’est à ce niveau que sont parvenus les graffeurs professionnels du Café Graffiti; on achète leurs toiles et on leur donne divers contrats afin d’embellir le monde des couleurs de leur art. Le graffiti est donc passé du traditionnel vandalisme dont il s’est forgé une réputation au travail artistique reconnu dont certains font carrière.

Ce sont les graffeurs du Café Graffiti qui donneront les cours du samedi. Eux-mêmes expérimentés dans le domaine, ils enseigneront les divers styles et techniques du graffiti. Les ateliers sont offerts au coût de 25 $ pour un mois. Des crayons sont mis à la disposition de ceux qui s’y inscrivent et d’autre matériel est vendu sur place.

Pour avoir plus d’information ou pour une inscription, vous pouvez téléphoner au 514-259-6900 ou vous présenter au Café Graffiti: 4237 Ste-Catherine Est, Montréal.

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Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

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