Sexualité chez les jeunes du primaire

Hypersexualisation et porno pour les moins de 13 ans

Livres sexuellement explicite à l’école

Des jeunes élèves de 9 et 10 ans ont accès à des livres pour 13 ans et plus et des livres pornos.

Raymond Viger Dossiers Hypersexualisation, Sexualité

sexualité jeunes hypersexualisation jeune sexe porno 13 ans élèves école hypersexualitéAprès avoir coupé plusieurs cours qui permettaient de discuter et sensibiliser les jeunes sur des sujets tels que la sexualité, on demande maintenant aux professeurs de français de devenir des sexologues. Exemples de dérapages.

Des libraires réfèrent des livres 13 ans et plus à des jeunes de 9 ans. Le Ministère de l’Éducation soutiendrait cette démarche et cette réflexion.

Sexualité des jeunes: quoi dire, comment le dire?

sexualité jeune hypersexualisation jeunes sexe porno 13 ans élèves école hypersexualitéDes parents ont été scandalisés de ce qu’ils ont vu. Ils se sont rendu compte que plusieurs parents n’osaient pas questionné, de peur que leurs enfants subissent des représailles. Certains en auraient vécu de leurs professeurs.

Pour s’informer sur les livres traitant de sexualité pour les jeunes du primaire, deux mamans québécoises ont créé un site Internet. www.parent-alerte.com.sitew.com.

Un débat qui a déjà fait couler beaucoup d’encre et qui ne fait que commencer.

autres textes sur sexualité

1ere illustration dreamtwist’s. 2e illustration Ambrozjo’s.

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Policiers en devoir dans un vidéo porno

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Pornographie vidéo de sexe au travail

Sexe et porno se retrouvent partout

Après avoir eu le débat sur la vidéo porno de Samantha Ardente qui travaillait dans une commission scolaire, une enseignante sexy qui ne respectait pas le code vestimentaire de son école et des activités sexuelles dans un taxi, voilà maintenant que vous avons 2 policiers en devoir dans des scènes de sexe explicite dans un vidéo porno.

Raymond VigerDossiers Sexualité et Hypersexualisation,

Si on pensait avoir tout vu et tout entendu en matière de vidéo porno et de films érotiques, l’actrice Samantha Ardente vient de se faire damner le pion par deux policiers en service qui tournaient un vidéo porno avec leurs uniformes ainsi que le véhicule de police.

L’histoire de cette vidéo porno impliquant 2 policiers en devoir a été rendu publique vendredi matin par le journaliste Joel Grover du NBC4 Los Angeles. Selon un mémo interne obtenu par NBC4 Los Angeles, le chef de police Jimmy Price était au courant du vidéo porno tournée par ses 2 policiers depuis plus de 2 mois mais rien n’avait été fait.

Suite au reportage du NBC4 Los Angeles, Amir Sedadi, directeur général du Département du Transport a demandé une enquête interne. La politique de la ville de Los Angeles et du département interdisent ce type de comportement autant pendant qu’après le travail.

Un des policiers qui avait le rôle prédominant dans la vidéo porno n’a pas voulu répondre aux questions du journaliste du NBC4 Los Angeles, Joel Grover.

L’histoire originale du NBC4 Los Angeles de cette vidéo porno impliquant 2 policiers en devoir a été reprise par le Los Angeles Times et le Huffington Post.

autres textes sur sexualité

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Cours de striptease et danse érotique

Cours de striptease et danse érotique

Claire Gaillard. Dossier, Sexualité, Hypersexualisation

pole-dance-dancing-danse-poteau-cours-striptease Aux traditionnelles séances d’aérobie, certaines femmes préfèrent aujourd’hui les cours de striptease et de danse érotique qu’elles jugent plus stimulants et tout aussi efficaces. Dans la même veine, les réunions tuperware ont été délaissées au profit de partys sex-toys. Ce qui était considéré comme des pratiques marginales est maintenant à la portée de tous ceux et celles qui voudraient pimenter leur vie sexuelle et personnelle. La forte médiatisation de ces attitudes et la prolifération des supports pornographiques les ont érigées en modèles de référence. Un pas en avant selon certains, deux pas en arrière estiment d’autres.

Femme et sexualité

Des décennies de lutte féministe ont évacué les images de la femme au foyer soumise et procréatrice. Aujourd’hui la femme peut contrôler son corps et sa sexualité. Elle a le droit et la possibilité de tout explorer. Pour quelques dizaines de dollars, Madame Tout-le-monde peut prendre des cours de striptease ou de danse poteau. Elle peut s’initier à l’érotisme du tantra, au massage sensuel en couple et améliorer ses techniques pour donner encore plus de plaisir à son partenaire.

Cours de striptease

Les élèves de Velma Candyass, professeure de striptease et de danse cabaret duerotisme-erotique-sexualite-sexe-caresse-fantasme-masturbation studio Joytoyz de Montréal, ne sont ni des prostituées ni des danseuses nues. Ce sont des femmes de tous âges, de milieux social et professionnel variés. Elles s’inscrivent aux cours comme d’autres vont au gym ou chez un psychologue, ou simplement pour réaliser un fantasme privé. «Il n’y a rien de sale ou de vulgaire, précise une élève de 22 ans. On a beaucoup de fun, il y a une très bonne ambiance, on fait de l’effort physique mais ça peut nous servir dans la vie privée. Je me sens juste bien quand je pars d’ici.»

Danse érotique

«Quand on pense à la danse érotique, on imagine tout de suite sa dimension professionnelle, selon Velma. Mais c’est comme de la thérapie corporelle. Il s’agit de découvrir un autre côté de soi. En général, les filles qui viennent en classe veulent explorer leur sensualité, leur corps et les mouvements. C’est plus comme un cours de danse pour elles.» C’est le cas d’une autre de ses élèves, qui pratique aussi la salsa, et qui voit les ateliers offerts par Joytoyz comme une approche artistique originale.

Épanouissement sexuel?

Selon la chercheuse Sandrine Ricci, de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM, l’épanouissement sexuel fait de plus en plus partie d’une quête de croissance et d’épanouissement personnel. Les femmes n’agiraient cependant pas complètement de leur propre gré. «On parle toujours de libre choix mais avec tous les stéréotypes inaccessibles dont on nous bombarde, ce n’est pas si facile. Les femmes sont sous le joug de normes de beauté et de comportement.»

D’après Francine Duquet, professeure de sexologie à l’UQAM, si de tels cours ont autant de succès, c’est que «les adultes ne sont pas à l’abri de la banalisation de la sexualité. La médiatisation du phénomène, la libéralisation des mœurs et le déclin de la religion ont engendré une dégradation des valeurs morales en ce qui concerne la perception des autres et de soi. Ce qui était tabou hier est devenu banal. La majorité des gens ne se choquent plus de rien. On suppose que les adultes agissent avec discernement, mais ils baignent aussi dans l’univers de l’obsession de la beauté et de la performance.»

Érotisation et hypersexualisation

Les femmes n’auraient pas échappé au phénomène d’érotisation de la société. Reste à savoir dans quelle mesure elles en seraient victimes. «L’hypersexualisation est une tendance lourde à ramener l’identité des individus à leur seule dimension sexuelle», définit le sexologue et enseignant au cégep de Sherbrooke, Alain Desharnais. La sexualité serait devenue plus qu’un élément accrocheur dans la publicité, les clips musicaux et les émissions de téléréalité. La valeur de chacun se mesurerait, de plus en plus, à ses capacités de séduction, à ses performances sexuelles et, par la même occasion, à son apparence physique.

«Pour être bien dans sa peau et dans sa vie, pour être in et échapper à la ringardise […], il faut adopter de nouvelles pratiques sexuelles et consommer les produits de l’industrie du sexe: films, gadgets sexuels, etc.», écrivent Richard Poulin et Amélie Laprade, respectivement sociologue-chercheur à l’Université d’Ottawa et sociologue-analyste de recherche à Santé Canada, dans leur texte «Hypersexualisation, érotisation et pornographie chez les jeunes» sur le site Internet Sysiphe. «Il faut oser tout essayer et apprendre à aimer la sodomie, l’éjaculation faciale, la double ou triple pénétration, le triolisme, l’échangisme, etc.»

Sexe récréatif

Exit le modèle du sexe reproducteur ou romantique, l’ère nouvelle serait au sexe récréatif. Et selon Sandrine Ricci, celles qui osent questionner les stéréotypes sexuels sont seulement des filles «plates», frustrées, voire moralisatrices. «C’est ce qui a toujours été dit des féministes, indique-t-elle. Aujourd’hui, on ne peut pas être autrement que sexy. Je vois ça comme une perte de pouvoir parce qu’il faut correspondre à des stéréotypes pour faire sa place.»

Même son de cloche chez la chef de service en leadership et coordinatrice du projet de recherche sur la sexualisation précoce du YWCA de Montréal, Lilia Goldfarb, qui croit que «la valeur des femmes est de plus en plus tributaire de leur degré d’apparence et de sexualisation. Paraître est plus important qu’être. Si on ne veut pas embarquer dans la vague de “l’épanouissement sexuel”, on est vieille et démodée.»

Les femmes ne profitent pas de leurs acquis pour se faire valoir autrement, par leurs connaissances, leur savoir-faire ou leurs activités, croit la journaliste Geneviève St-Germain, citée dans un article sur «La tendance pitoune.» du numéro de mars 2007 de La Gazette des femmes. «Au fond, c’est tellement moins épuisant et plus valorisant d’être une belle cocotte sexy que de lutter pour faire valoir ses droits!»

D’accord sur le fond mais pas sur la forme, Sandrine Ricci concède que «faire valoir ses droits et connaissances, ce n’est pas vraiment le modèle proposé aux femmes pour se valoriser. Mais répondre aux standards c’est une job à temps plein qui a ses conséquences! Je ne suis pas sûre que ça soit moins fatigant.» Elle fait remarquer que la course à la beauté présente son lot d’effets pervers tels que les troubles alimentaires et autres syndromes dépressifs.

Sexualité pornographique

La sexologue Francine Duquet souligne que les valeurs de performance et de compétitivité auraient colonisé la sexualité aux dépens des principes d’intimité, de respect et de partage qui sont les piliers du couple et de la vie à deux. Les conséquences: « Pour les adultes, il est parfaitement possible d’expérimenter de nombreuses choses dans le consentement. Mais cela comporte le danger qu’on ne soit pas réellement au clair avec ses propres désirs. Ça provoque aussi une distorsion de ce qu’est la relation à l’autre.» L’apprentissage sexuel peut ainsi être lavé de tout aspect affectif et humain.

Plutôt que de jouir sans entraves, les femmes seraient devenues prisonnières d’une sexualité instrumentalisée. Elles reproduisent des modèles qu’elles ont intériorisés. «Elles sont devenus pour les hommes de “bons objets” en se conformant aux standards proposés, explique Lilia Goldfarb. Leurs réels désirs, leur santé, leur bien-être, leurs compétences et réussites passent au deuxième plan.». Elle estime que les femmes seront réellement libérées quand elles auront pleinement conscience de la nature des rapports sociaux de sexe et qu’elles les auront renversés. «La barre est pas mal haute pour les femmes» qui ont intériorisé les désirs et visions des autres pour en faire les leurs.

D’après la chercheuse du YWCA, «l’adoption d’une sexualité pornographique, selon des codes masculins et dominateurs, ne peut pas vraiment nous libérer. Quand on arrive à croire que ce qui nous opprime nous libère, c’est là qu’on est colonisé.»

Sexualité des gars: bien faire l’amour

N’en déplaise aux «machos» qui, hier, dominaient les sociétés occidentales, «aujourd’hui, les garçons sont déroutés par les attitudes très sexualisées des filles, selon la sexologue Francine Duquet. Les filles font tout pour plaire à leurs chums, qui n’ont plus de vrai désir. Il leur reste seulement la responsabilité de performer et d’être à la hauteur des attentes des filles.» La dimension amoureuse serait évacuée des rapports hommes-femmes. La sexualité peut alors devenir une arme redoutable de contrôle et de manipulation. «À 16 ans, les dégâts sont immenses quand on se fait dire par sa blonde qu’on fait mal l’amour.»

Le sexologue au cégep de Sherbrooke, Alain Desharnais, exposait un avis similaire lors d’une conférence sur l’hypersexualisation: «La nouvelle anxiété des gars, c’est de ne pas être à la hauteur des nouveaux standards de performance. Ils sont confrontés à un modèle qu’ils ne peuvent pas imiter.» Ils ont donc tendance à se tourner vers des formes de sexualité dites « passives », comme la pornographie magazine ou Internet afin d’éviter le jugement de le part d’une partenaire.

Masturbation, orgasme, photo érotique, échangisme, sexe oral…

En 1980, une jeune fille écrit anonymement au magazine Filles d’aujourd’hui pour demander s’il est normal qu’elle pratique la masturbation de temps en temps. On lui répond qu’elle est libre de ses actions, mais que certaines études ont démontré les effets nocifs de la masturbation.

En 2007, le magazine Femme d’aujourd’hui se consacre essentiellement à des «sujets tabous et coquins». De l’orgasme à la photo érotique de couple en passant par l’échangisme, le sexe oral et les meilleurs endroits où faire l’amour l’été, le magazine passe au crible tout ce qui se rapporte aux pratiques sexuelles en vogue. Le titre se veut évocateur : la «femme d’aujourd’hui» a, à sa portée, une sexualité fascinante et variée.

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L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école

Parole aux jeunes

L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école secondaire de la Magdeleine à Laprairie.

Vol14-6 Dossier Hypersexualisation , Sexualité et Britney Spears .

sexualite-jeune-hypersexualite-jeunes-education-sexuelle-sexe Jessica et Stéphany

La majorité des filles vont trop loin dans l’hypersexualisation et en viennent à ne plus avoir de limite. Ce n’est pas seulement un manque de respect envers l’encadrement scolaire, mais aussi envers elles-mêmes. En imposant un uniforme, il y aurait moins de taxage et de rejet. Les gens ne pourraient plus être jugés pour ce qu’ils portent. L’an dernier, dans une école, un uniforme a été imposé pour contrer l’hypersexualisation. Certains n’étaient pas satisfaits. Pour la majorité, ça n’a rien changé. Certaines filles ont même apprécié. Le matin, c’était moins difficile de choisir ce qu’elles allaient porter durant la journée.

Les jeunes ne sont pas capables de s’accepter tels qu’ils sont. Ils mettent l’apparence en priorité. Ils en font une maladie, jusqu’à en devenir anorexique. On ne devrait pas juger les gens par leur apparence, mais pour ce qu’ils sont intérieurement. Les vedettes jouent un grand rôle dans la vie des jeunes. Devrions-nous boycotter le showbiz pour diminuer l’hypersexualisation?

Vincent Leroux, Mathieu Dumouchel et Valérie Robert

Vous ne parlez pratiquement que des femmes. Pourtant, les garçons subissent eux aussi l’influence des magazines qui font la promotion d’un look sportif et des corps d’Adonis. Les garçons sans allures sportives sont considérés comme marginaux. Certains ont recours aux drogues, aux cocktails de vitamines et de protéines. Additionnés à de longues séances d’entraînement, tous ces efforts pour bien paraître auront des répercussions sur leur vie adulte. L’école, les parents, les magazines de mode, ainsi que la société, tous et chacun peut s’unir pour aider à ralentir cette vague. L’école à elle seule n’y arriverait pas. Le point de départ de l’hypersexualisation commence à la maison, dès la petite enfance.

Catherine Dallaire, Eloise Lessard

Certains trouvent que le sexe est un sujet que l’on aborde trop à l’école. Au contraire! Les jeunes manquent d’informations sur le sexe. Oui, on nous parle de sexe à l’école, mais les cours sur la sexualité devraient être basés beaucoup plus sur les sentiments que sur la façon de se protéger.

Le sexe est partout: publicités, vidéoclips, films… C’est ça l’hypersexualisation. Les parents devraient être beaucoup plus vigilants à ce sujet. Les jeunes essayent de nouvelles expériences sexuelles de plus en plus tôt. Il n’y a plus d’engagement dans les couples. Tout se finit au lit dès le premier soir.

Pourquoi en sommes-nous rendus à ce stade? Les films et la télévision n’aident pas cette mode à se «démoder». Trop de sexe et trop de femmes à moitié nues. Un film attire les gens soit pour les scènes de violence, soit pour les scènes de nudité.

Ce n’est pas l’extérieur qui compte mais l’intérieur. S’habiller comme dans les films ne change pas la personnalité. Allez parler à vos parents. Vous verrez que leurs réactions peuvent être différentes de ce que vous pensiez.

Roxanne Gingras

Une fillette de 12 ans avec «la jupe au cul»! Bravo Britney! Quelle belle image d’hypersexualisation de notre société! Mais qui faut-il blâmer?hypersexualisation des jeunes, sexualité jeune, éducation sexuelle sexe Les parents ou les stylistes? À 12 ans, je les considère encore comme des enfants. Leur corps n’est même pas formé complètement, elles commencent à peine à prendre leurs propres décisions. Comment, à cet âge, certaines peuvent-elles penser avoir des relations sexuelles? Moi, je jouais encore aux poupées! Étais-je retardée ou c’est le monde à l’envers? Jusqu’où allons-nous nous rendre avant de réagir? Une mauvaise expérience à cet âge peut-être très pénible. Nos enfants devraient avoir la tête libre et non remplie de peurs et de craintes envers la sexualité! Ne pas presser les choses, faire confiance et aimer…

Valérie Bruneau et Jamie Lee Paquette

L’image que les films porno nous renvoie est totalement le contraire de la réalité. Malheureusement, de nombreux adolescents s’y réfèrent. Le sexe doit être un événement qui se passe entre deux personnes qui possèdent des sentiments puissants l’un envers l’autre. Rares sont les films porno qui nous montrent que le sexe est associé à l’amour. Loft Story, ne nous montre pas l’image réelle de la société. Les producteurs prennent des personnes musclées et en pleine forme physique. Personne n’a de boutons, de vergetures ou de cellulite. C’est ça la réalité?

Marie-Jo Duquette Tremblay

Les jeunes sont très influençables. Que ce soit à la télévision ou à la radio, le sexe est partout. C’est ainsi que les enfants trouvent leur identité. Ils veulent ressembler à la belle Jessica Simpson qui, en maillot de bain ou en minijupe, se «frotte» sur tous les objets qui l’entourent.

La petite fille veut s’approprier son style. Il n’est pas surprenant de voir une jeune fille se promener avec un décolleté qui ne cesse de descendre, une minijupe avec un joli petit string rose qu’on peut très bien apercevoir.

Le ministère de l’Éducation décide de mettre fin au cours de Formation personnelle et sociale (FPS) dans nos écoles. Les écoles sont là pour éduquer les jeunes. Ce n’est pas une heure par semaine d’apprentissage sur soi-même qui ferait du tort. Je me vois mal à 12 ans parler de sexe avec mes parents. Quand on est informé des risques, il y a moins de chance que ces enfants fassent des erreurs. En parler fait du bien. L’idée d’abolir ce cours me paraît bien étrange.

Stéphanie et Elsa

Les jeunes filles veulent plaire aux garçons. À dix ans, elles pensent qu’elles en ont quinze. Elles s’habillent et parlent comme elles. Mais elles sont juste des petites filles. Les garçons ne sont pas mieux. Ils veulent voir des filles de plus en plus dévêtues. Pour faire comme les gars le souhaitent, elles sont prêtes à faire une fellation à tous les gars qui le demandent. Les jeunes filles pensent trop à leur apparence et à plaire; elles deviennent superficielles.

Catherine Charron

La sexualité a déjà été un sujet tabou. Maintenant, on nous en parle ouvertement comme si tout était acceptable.

Mélissa

Autour de moi, je vois plein de jeunes s’habiller de façon provocante. Mes deux sœurs portent leurs chandails trop courts, avec leurs pantalons taille basse. Elles sont influencées par la publicité et la télé. Qu’est-ce qu’on voit quand nous regardons Musique Plus? Des vidéo-clips remplis de belles pitounes à moitié nues. Ma mère a aussi un rôle à jouer dans ce problème. Elle laisse bien mes sœurs sortir de la sorte. D’une certaine façon, elle les encourage. De plus, c’est elle qui achète le linge de mes sœurs. Dans le fond, elle est consentante.

Valérie R.Charbonneau

Nous devons parler de sexualité ouvertement. Nous remarquons une obsédante pensée à la sexualité qui ne cesse d’être banalisée. Les jeunes suivent le courant à tout ce dont nous les exposons. Le sexe est partout et pour tous, dans la rue, à l’école, à la télévision… C’est ça l’hypersexualisation.

On ne voit plus la différence entre les générations. Les enfants sont déjà mis dans du linge sexy, déjà stigmatisés comme des êtres sexuels. Je trouve inconcevable que le sexe soit si présent dans la vie des jeunes. Laissons les enfants être des enfants et les adultes être des adultes. Faisons appel aux relations amoureuses au lieu des relations sexuelles.

Alexandra Verville et Valérie Barland

Certaines filles croient que plus vite elles font l’amour, plus vite elles vont acquérir de la maturité. Pourtant, ce type d’activité devrait demander de la maturité, et non en faire acquérir. Il est très difficile de faire face au rejet. Les jeunes filles ont peur que leur chum aille voir ailleurs.

Au lieu d’expliquer comment faire l’amour, pourquoi ne pas expliquer qu’il est normal de ne pas se sentir prête à l’adolescence?

Marylou et Vanessa:

Les parents ont peu de contrôle sur les faits et gestes de leurs enfants. Ils veulent être «cool» avec eux. Ils doivent avoir le courage d’être plus sévères.

Stéphanie Bélanger

Je trouve ridicule que l’on enlève les cours de FPS. Comment les jeunes peuvent-ils être bien informés? Je ne crois pas qu’un enseignant de français ou de mathématique soit intéressé à parler de MTS. Les enseignants ne sont pas formés pour répondre à ce type de question.

Marie-Ève Berlinguette

Les Britney Spears et Christina Aguilera influencent la tenue vestimentaire des adolescents et leur donnent un mauvais exemple de ce qu’est l’attirance physique et sexuelle. Les écoles ne tiennent plus leur rôle vis-à-vis de la sexualité chez les jeunes. Il faut reprendre les cours de FPS.

Catherine Dion et Vanessa Tremblay-Courchesne

Nous marchons dans les rues, et on ne peut plus différencier une prostituée d’une cliente d’un bar.

Mais où va-t-on avec tous ces jeunes qui suivent l’exemple de leurs vedettes préférées, qui s’exhibent devant une caméra pour faire monter leur cote de popularité?

Michaël Roy

Même si les écoles imposaient l’uniforme, ça ne réglerait rien. Il y a une de mes tantes qui enseigne dans une école privée. Elle m’a dit que même avec l’uniforme, les filles trouvent le moyen de se dévêtir.

Amy Yeung

L’hypersexualisation, c’est les enfants apprennent en imitant. Ils ne savent pas ce qu’ils font. La société d’aujourd’hui ne leur montre pas comment devenir une bonne personne, elle leur montre comment devenir «sexy». L’uniforme n’empêchera pas les élèves à vouloir être plus «hot».

Guillaume Fleury et Eric Bisson

La mode, les médias, les stars, les films influencent les jeunes. Ils prennent exemple sur tout ce qu’ils voient. Britney Spears et Christina Aiguilera, dans leurs vidéoclips, s’habillent comme des stars de porno. Trop c’est trop! Les parents devraient parler de la sexualité avec leurs enfants pour qu’ils aient de bonnes valeurs et surtout, qu’ils soient bien informés.

Paméla Ranger et Jessica Jean-Rondeau

Allez les petites filles! Sortez vos strings et vos minijupes! C’est à la mode, à ce qu’il paraît! Les jeunes ne veulent plus s’engager, parce que le sexe «récréatif», c’est mieux. Chlamydia, condylomes, herpès sont des mots qui entourent l’environnement de vos jeunes. Comment réagir à cette situation? Imposer l’uniforme obligatoire? Ou peut-être négliger l’enseignement sexuel en espérant que les jeunes n’y feront pas allusion?

Notre société se tourne vers le superficiel. Tout tourne autour du sexe. Les gars achètent une auto pour la fille qui viendra avec. La fille achète la crème miraculeuse pour ressembler à la fille sur l’emballage. La petite se précipite dans une boutique pour acheter un string… parce que c’est à la mode! Maintenant que les enseignants évitent le sujet et que leurs parents ne sont plus à la maison pour répondre à leurs questions, vers qui nos jeunes peuvent-ils se tourner?

L’amour en 3 dimensions.

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Racisme, sexisme et violence dans la pornographie et dans la societe

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Racisme, sexisme et violence dans la pornographie et dans la société

Valérie Carrier       Dossier Dépendance affective, HypersexualisationProstitution et SexualitéÉgalité hommes-femmes

La Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) est une coalition d’organismes et de personnes réunis dans le but de critiquer l’industrie du sexe. Le 16 avril dernier, elle a tenu une rencontre de discussion sur les liens existant entre l’exploitation sexuelle et le racisme. Sept femmes étaient présentes et se sont penchées sur la question, abordant en particulier le sujet de la pornographie. La conclusion était unanime: cette industrie représente une réalité violente et discriminatoire influençant la société.

Stéréotypes racistes, sexisme et violence

Que ce soit dans des films pornographiques, des vidéoclips ou des annonces publicitaires, lorsqu’il est question de sexualité, les différences raciales sont souvent mises de l’avant et très stéréotypées. Ainsi, en plus de banaliser la sexualité, la pornographie entretient des stéréotypes racistes et sexistes. Les femmes noires sont présentées comme des esclaves et celles asiatiques, comme soumises; les Latino-américaines doivent être exotiques et les Russes, hypersexuelles. Il y a aussi un rapport de domination qui est mis de l’avant, la femme étant le plus souvent dominée par l’homme.  Ce sont des stéréotypes que les consommateurs de «sexe industriel» développent dans leurs fantasmes.

Le racisme et le sexisme sont eux-mêmes des formes de violence, mais ils ne sont qu’un indicatif de toute la violence présente dans la pornographie. Si certains films montrent de la pornographie «douce», c’est-à-dire sans trop de violence, il y en a aussi un grand nombre qui exploitent une pornographie «dure» pouvant aller très loin dans son degré de violence. Le sadisme sexuel amène le désir de voir des personnes souffrir pour être excité et passe parfois par la zoophilie ou d’autres pratiques dont même la mention n’est pas agréable.

Les consommateurs de porno

Si les producteurs de pornographie sont autant attirés par l’appât du gain, c’est que la demande pour leurs œuvres est grande. Par exemple, selon l’organisme qui a compilé ces statistiques datant de 2003, 20 à 30 % des connections à Internet dans le monde, sur les quelque 200 millions d’utilisateurs, sont faites sur des sites pornographiques. Et selon les femmes présentes à la rencontre de la CLES, les effets pervers de la pornographie sur ceux qui la consomment sont nombreux: elle fait croire à des faussetés sur ce qui est normal dans les performances sexuelles, elle entretient des stéréotypes racistes et sexistes, elle banalise la violence sexuelle et elle peut créer une certaine forme de dépendance. À cause de la pornographie, il y a aussi des femmes qui se sentent obligées d’accomplir des actes sexuels qu’elles auraient préféré éviter, dans leur couple, afin de satisfaire les fantasmes trop nourris de certains hommes et de correspondre à ce qui peut être vu dans des films.

Pistes de solution

De la discussion organisée par la CLES, il est ressorti qu’il ne fallait pas que parler des conséquences de la pornographie, mais aussi agir pour les contrer. Bien qu’il serait pertinent que le gouvernement s’implique dans ce domaine, il est aussi possible d’aider autrement à la prévention par de l’éducation auprès des jeunes. Il n’y a pas assez d’éducation sexuelle dans les écoles, ont déploré certaines, et «c’est pourtant essentiel dans la vie». Une représentante de Filles d’action, Karen, a fait valoir que les jeunes filles croient devoir se donner complètement à leur copain pour gagner son amour, mais que cela est pourtant sous-estimer la capacité d’aimer des garçons.

Cette même Karen a aussi affirmé: «chaque humain a le choix. Oui, la vie est difficile, mais chaque humain est libre» et il peut parfois suffire d’un peu de prévention pour éviter que certains jeunes se tournent vers une sexualité qui les blesse.

Quant à la CLES, elle prépare actuellement un vidéo mettant en scène une adolescente d’une quinzaine d’années qui, pour un devoir, rencontre des gens pour en apprendre plus sur des problèmes qui touchent les jeunes filles, telles la traite des femmes et la prostitution. Il existera ainsi un outil de prévention adapté aux adolescents.

Parallèlement, les rencontres réservées aux femmes pour discuter de ce genre de problèmes se poursuivront. Celle du 16 avril était seulement la deuxième, la première portant sur l’hypersexualisation, mais plusieurs sujets ont été proposés pour la suite. Peut-être ces rencontres contribueront-elles à motiver les participantes à accomplir des actions pour un monde plus juste.

autres textes sur la légalisation de la prostitution.

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  2. le commerce du sexe
  3. avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?
  4. doit-on légaliser la prostitution?
  5. les effets pervers de la légalisation de la prostitution
  6. prostitution: légalisation, décriminalisation, tolérance… et quoi encore!
  7. prostitution de luxe: les hauts et les bas d’une escorte.
  8. les clients de la prostitution.
  9. pour ou contre la légalisation de la prostitution?
  10. prostitution et toxicomanie
  11. être la mère d’une prostituée toxicomane
  12. la prostitution dans les prisons
  13. les filles dans les gangs de rue et la prostitution.
  14. prostitution: légalisation, décriminalisation, tolérance… et quoi encore!
  15. pour ou contre la légalisation de la prostitution: décriminaliser l’industrie de la prostitution ou la prostituée?
  16. Prostitution, Grand Prix de F1 et exploitation sexuelle
  17. La prostitution mise à nue

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autres textes sur l’hypersexualisation

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Anne-Marie Losique, le soft porn, Guy A. Lepage et Tout le monde en parle

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Anne-Marie Losique et le soft porn à Tout le monde en parle

Raymond Viger                Dossier Sexualité, Anne-Marie-Losique, Tout le monde en parle

Nouvelle apparition: Anne-Marie Losique, le sexe et Tout le monde en parle

anne-marie losique sexe aml sexy porno C’est au moins la 3e visite d’Anne-Marie Losique à l’émission Tout le monde en parle de Guy A Lepage. Lors de la visite d’Anne-Marie Losique pour « frencher » tout le monde… ou presque, AML n’en était pas à son premier passage à l’émission de Guy A Lepage. Déjà, en 2006, je questionnais le nombre de répétition dans le choix des invités de Tout le monde en parle.

Anne-Marie Losique refait les manchettes et fera un autre retour à Tout le monde en parle ce soir. Je vous en parle immédiatement parce qu’il est peu probable que j’écoute l’émission. Est-ce qu’au Québec l’émission Tout le monde en parle a fait le tour du jardin? Même si Anne-Marie Losique fait les manchettes parce qu’elle devient propriétaire de 2 chaînes pour adultes, est-ce pertinent de la revoir pour au moins une 3e fois à l’émission?

Je vous laisse commenter le tout. Merci de m’inspirer sur le sujet.

Autres textes sur Anne-Marie Losique

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Doit-on légaliser la prostitution?

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Doit-on légaliser la prostitution?

Dossier Prostitution et Sexualité.

Pendant plusieurs décennies, j’ai pensé que la légalisation de la prostitution permettrait d’aider les filles qui font la rue et règlerait tous les problèmes. Mais je ne peux négliger les résultats dans les pays l’ayant légalisée. Après avoir fait des recherches plus approfondies, je suis maintenant fondamentalement convaincu que la légalisation de la prostitution a plus d’effets pervers que d’avantages. Il est trop facile de se débarrasser de la question et de répondre hâtivement.

Les effets de la légalisation

Depuis maintenant dix ans, des pays tels l’Australie, les Pays-Bas et l’Allemagne ont légalisé la prostitution. Pour certains, ils n’arrivent pas à en gérer les effets pervers, pour d’autres, ils voudraient revenir en arrière.

En légalisant la prostitution, nous amenons des entrepreneurs (ex-pimp) à pouvoir être exigeants envers les filles travaillant dans leur nouveau bordel légal. Lorsque la fille devient un peu trop vieille (exemple 23 ans) ou qu’elle commence à avoir l’air magané, on la remplacera rapidement pour satisfaire la clientèle. Dans l’entreprise privée, quand une employée n’est plus rentable, on la remplace. C’est la jungle de l’offre et de la demande, là où le client a toujours raison et que la rentabilité prime sur tout.

Retour à la prostitution de rue

Qu’adviendra-t-il des filles qui se feront mettre à la porte des bordels? Retour à la rue? Ceci explique peut-être pourquoi dans les pays ayant légalisé la prostitution, on retrouve trois fois plus de prostituées qui font la rue.

Et ces filles retournées à la rue ont-elles plus de sécurité et de plaisir à exercer leur métier? D’une part, un client prendra une fille qui fait la rue plutôt que celle qui se retrouve dans un bordel légal parce qu’elle coûte moins cher, parce que le client est violent et qu’il n’est pas admis dans le bordel, parce qu’il a des exigences telles que faire l’amour sans condom… D’autre part, les citoyens risquent d’être encore moins tolérants envers les filles de la rue: «On a légalisé la prostitution, ce n’est pas pour te revoir dans la rue. Retourne dans ton bordel!».

Prostitution et danse à 10$

Plus près de nous, dans un domaine similaire, on peut se demander si la légalisation des danses à 10$, a permis d’augmenter la qualité des conditions de travail des danseuses? Qu’est-il advenu des filles qui dansaient mais qui ne veulent pas se faire tripoter ou faire une pipe dans les isoloirs? Est-ce qu’avec la légalisation des danses à 10$, on a éloigné les groupes criminalisés des bars? Pourquoi en serait-il différent en légalisant la prostitution?

La répression et ses effets pervers

Seules les prostituées de la rue sont visées. Les autres formes de prostitution sont légales. Cependant, la répression apporte aussi des conséquences. On leur donne des contraventions, criminalise les personnes, les met en prison. Nous entendons aussi parler d’histoires d’horreur. Des filles battues et violées par des clients qui ne peuvent porter plainte parce qu’elles sont considérées comme des criminelles, des policiers qui les font chanter pour avoir des informations sur ce qui se passe dans le milieu… Une opération répressive ne fait que déplacer les gens d’un quartier à l’autre.

Quels sont les autres choix à la légalisation de la prostitution?

Se limiter à seulement deux choix extrêmes tel que légaliser ou criminaliser nous amène dans un cul de sac. La Suède, quant à elle, criminalise les clients. Les prostituées sont considérées comme des victimes et peuvent recevoir aide et soutien. La formule semble bien fonctionner jusqu’à date puisqu’il y a réduction de la prostitution.

Nous avons à faire un débat de société pour créer de nouvelles approches, de nouveaux choix. Vos commentaires et opinions sont importants.

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