Revenu minimum garanti (RMG) VS le plein emploi

Le cri du coeur du communautaire

Pourquoi pas le plein emploi?

On veut sortir le Québec de son marasme financier et économique. Tout le monde tire dans toutes les directions et proposent toutes sortes de projets qui manquent parfois de réalisme. Avons-nous les moyens d’un Revenu minimum garanti (RMG)? Ce n’est pas avec ce billet que je vais me faire des amis dans le communautaire!

Raymond Viger  Dossiers ÉconomiePolitiqueCommerce équitable,
Communautaire.

Plusieurs organismes communautaires vont dans la direction de Québec Solidaire et demandent que le Québec se dote d’un Revenu minimum garanti (RMG). J’entends de leur part des propositions qui varient entre 12 000$ et 20 000$ par année.

La question qui tue

On va prendre où l’argent pour financer tout ça? On a beau taxer directement ou indirectement, le Québec n’arrive pas à faire ses frais.

Voici quelques réponses fournies:

Avec un Revenu minimum garanti, les gens vont être plus heureux et moins malades. Donc on va épargner en frais de santé.

Objection votre honneur. Les gains en santé vont arriver dans un moyen à long terme tandis que le coût pour implanter le RMG est à très court terme.

Les gens en étant plus heureux et moins malades vont avoir un meilleur estime de soi et vont se trouver un emploi plus facilement.

Objection votre honneur. L’estime de soi ce n’est pas quelque chose qui répond à un petit bouton que l’on actionne. Si mon estime est dans le 3e sous-sol et que ça fait 10 ans qu’il s’y trouve, fort possible que je vais avoir besoin de plusieurs années de thérapie avant que ça ne commence à remonter… légèrement… pas vite.

On va accompagner le RMG d’un projet d’économie sociale pour créer de l’emploi.

Objection votre honneur. Même financé, même avec l’appui du milieu, je n’ai pas vu beaucoup de projets communautaire réussir à vraiment créer un projet d’économie sociale viable, rentable et capable de changer la couleur économique d’un quartier. Et quand je leur demande c’est quoi le projet d’économie sociale qui va être le moteur économique du RMG je n’ai pas encore entendu de propositions claires, nettes et précises. En tant qu’entrepreneur, si je n’ai pas le feehling d’un bon projet devant moi, je n’ai pas de projet du tout.

On va faire un projet pilote pour expérimenter.

Objection votre honneur. Un projet pilote implique qu’on peut circonscrire dans un espace géographique un événement ou un mode de vie. Dans cet espace contrôlé, observable et quantifiable il faut pouvoir régir les relations des personnes observées. Je ne peux pas donner un RMG à une personne et réussir à l’isoler de ses proches qui eux ne le reçoivent pas. Comment bien comptabiliser les gains en économie sur les frais de santé si je ne peux pas connaître quels auraient été la santé des gens observés s’ils n’avaient pas eu le RMG?

Le plein emploi

Je viens de l’entreprise privée. À partir de rien, j’ai créé des projets qui ont su s’autofinancer, grandir et gagner leur autonomie.

À partir de mes entreprises privées, j’ai tenté de soutenir des organismes communautaires. Malgré les fonds, le personnel, les ressources matérielles et les contacts que je leur donnais, rien ne levait. Même quand tout était financé, ils réussissaient à perdre de l’argent.

Le virage communautaire

J’ai décidé de faire un virage vers le communautaire. Je voulu apporter ma capacité de créer des projets qui s’autofinancent et qui peuvent devenir autonome.

Parce que si on veut que notre société aille mieux, il faut que tout le monde mette les mains à la pâte. On ne peut pas attendre que le gouvernement fasse tout et tout seul. Il n’en n’a ni la capacité, ni les moyens.

Richesse sociale et communautaire

Nous devons travailler à créer une richesse sociale et communautaire. Créer des emplois pour tous. Des emplois non subventionnés capable de payer des charges sociales et des impôts.

C’est dans cette ligne de pensée que notre organisme communautaire a créé, sans subvention, des emplois. Nous avons été une couveuse pour plusieurs entreprises qui ont pu être créé, pour des entrepreneurs qui sont à leur compte et qui gagnent respectueusement leur vie.

Économie sociale

Depuis sa création, ce sont près de 7 millions de dollars que notre organisme a fait parvenir aux différents paliers gouvernementaux. Non seulement ces gouvernements ont reçu de notre part près de 7 millions, mais ce sont des centaines de personnes qui étaient sur l’aide sociale, non employable qui aujourd’hui ont un emploi. Et je le répète, ces emplois sont non subventionnés rémunérés. Il y a ici une économie encore plus grande que les 7 millions qu’on leur a fait parvenir: les montants économisés des prestations d’aide sociale que le gouvernement n’a plus besoin de donner aux gens que nous avons accompagnés et rendu autonomes.

Ça c’est de l’économie sociale. Ça c’est un rendement social. Nous méritons sûrement quelques décorations du genre Ordre national du Québec, Ordre du Canada et quelques diplômes Honoris Causa. Notre action n’est possiblement pas encore suffisamment connu pour qu’ils nous envoient par la poste ces décorations et de notre côté, trop occupé à faire un changement social, nous n’avons pas le temps de remplir de la paperasse pour dire qu’on existe.

Créer une richesse

Tout cela pour dire que nous n’en sommes pas à créer des projets pilotes. Il ne faut pas rêver en couleur avec des augmentations de dépenses sociales. Nous pouvons créer une richesse communautaire avec des projets concrets et réalistes.

La beauté de la chose est l’exportabilité du projet. Mais pour cela il faut un minimum d’entrepreneurship. Il faut accepter de sortir des sentiers battus. Accepter d’être différent. Accepter de prendre des risques et de foncer.

Aider autrui

Avec les outils que nous avons mis en place, nous sommes maintenant à l’étape de pouvoir aider d’autres organismes communautaires à créer un financement indépendant et autonome.

Et aussi surprenant que cela puisse paraître, les gens ne comprennent pas. Les gens n’osent pas avancer. Les gens n’osent pas faire confiance. Quand nous offrons des possibilités de financement à un autre organisme, ceux-ci ont peur. Et ils nous demandent:

Mais pourquoi vous ferions ça? Qu’est-ce que vous avez à gagner de le faire?

Parce que nous voulons faire un changement social et que nous sommes convaincu que nous pouvons aider les autres tout en s’aidant soi-même. Créer une relation gagnant-gagnant. Parce que pour sortir le Québec de son marasme financier et économique, il y a seulement 3 possibilités:

  • Augmenter les revenus
  • Couper dans les dépenses
  • Un mix des 2 premières solutions.

Couper dans les dépenses, cela veut dire congédier du monde et les mettre sur l’assurance-emploi et finalement l’aide sociale. On baisse nos dépenses pour mieux les augmenter. Des gens sur l’aide sociale, n’ont pas les moyens de manger convenablement et d’être heureux dans leur peau. Nous augmenterons à moyen terme nos coûts en matière de Santé. Quand la pauvreté frappe, la criminalité augmente. Nos coûts en matière de Justice et de Sécurité publique vont aussi augmenter.

La solution la plus viable et la plus socialement rentable est de créer cette richesse sociale et communautaire.

Et quand je tente d’expliquer cette philosophie à de futurs employés on me demande:

Pourquoi le faire pour les autres? Pourquoi ne pas créer une entreprise privée et le faire pour nous-même? En tant qu’organisme communautaire, nous n’avons aucune sécurité d’emploi, nous pouvons créer quelque chose et se faire pointer la porte…

En attendant, en plus de notre magazine sur les thématiques sociales, Reflet de Société, nous venons de faire l’acquisition du Bistro In Vivo qui va devenir Bistro le Ste-Cath. dont 100% des revenus serviront à notre intervention sociale et communautaire.

Autres textes sur Communautaire

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaireReflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet:http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

L’importance des commentaires pour un référencement optimal de votre blog

Mots clés, commentaires et référencement

Controverse sur la valeur des commentaires

Ici je vais tomber dans la controverse. Non pas que j’aime le faire pour le plaisir, mais je n’ai pas de problème à le faire si cela peut aider les gens à mieux faire leur travail.

Raymond Viger  Dossier référencement.

Certains consultants en référencement vous disent de ne pas tenir compte de ce qui se trouve dans les commentaires parce que les moteurs de recherche n’en tiennent pas compte. Personnellement, je crois le contraire. À vous de faire vos recherches et de vous positionner sur votre quête de vérité.

Prenons l’exemple d’un billet qui se retrouve référencé sur un moteur de recherche. Sous le titre de votre billet apparaît une courte description de celui-ci, suivi de votre URL. Apparaît ensuite un hyperlien sur le mot Cache ou Cached. En cliquant sur ce lien le moteur de recherche vous montre ce qu’il a tenu en compte pour vous évaluer en surlignant en différentes couleurs les mots comptés.

En ayant un billet qui a plus de 5 000 commentaires, j’ai pu observer que le moteur de recherche surlignait les termes retrouvés dans les derniers commentaires ainsi que ceux inscrits dans les différents outils installés dans les colonnes latérales de mon blogue. Que le mot clé se retrouve dans une catégorie, dans les derniers commentaires, dans la description d’un blogueur de ma blogoliste ou dans les titres des derniers billets, ils étaient tous pris en considération pour le moteur de recherche.

En regardant dans les commentaires, on se rend compte que les mots recherchés sont aussi surlignés. Cependant, après un certain temps, les mots ne le sont plus. Cela m’amène à poser deux hypothèses importantes.

  • Les moteurs de recherches tiennent compte de ce qui est écrit dans les commentaires, les articles récents, en hyperlien, en gras, en italique…
  • Il y a une limite à la longueur d’un texte que le moteur de recherche tient compte.

Avec le test que j’ai fait sur mon billet, les moteurs de recherche arrêteraient de compter autour de 6 550 mots soit 38 000 caractères (espaces compris). Cela confirme aussi que de présenter des fonctionnalités telles que les derniers commentaires et les articles les plus récents sont, non seulement utiles pour la navigation des internautes, mais aussi avantageux pour le référencement.

Cela m’amène à vous présenter un concept pour la gestion des commentaires. Lorsque vous laissez des commentaires, évitez d’utiliser des abréviations sur vos mots clés si vous voulez que le moteur de recherche en tienne compte. Exemple, dans des blogues politiques, les gens inscrivent QS pour signifier Québec Solidaire. Leur référencement sur Québec Solidaire serait beaucoup plus fort s’ils l’écrivaient toujours au long.

Quand on fait une recherche, les gens vont inscrire Québec Solidaire au complet. Pas juste les initiales. Si vous voulez que le moteur de recherche référencie votre blogue pour Québec Solidaire, alors écrivez le nom au complet et pas seulement son initiale.

De plus, vous pouvez attirer l’attention des gens qui ont enregistré des alertes Google. Dans ces alertes, qu’est-ce que les gens vont vouloir suivre? Québec Solidaire ou QS?

Autres textes sur les techniques de référencement

Date prochaine formation sur l’écriture web.

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Troll qui commente votre blog ?

Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations: raymondviger@hotmail.com.

Un curieux tournant politique au Québec

Élections Québec 2012

Un curieux tournant politique au Québec

Normand Charest – chronique Valeurs de société dossier Politique

Le 4 septembre 2012, les citoyens ont élu un Parti québécois (PQ) très minoritaire, mais aussi la première femme en tant que premier ministre du Québec, ce dont on peut tous se réjouir.

L’espoir d’une nouvelle attitude politique ?

Cela pourrait changer l’habituelle bataille de coqs que représente la vie parlementaire, à plusieurs égards. Du moins, nous le souhaitons.

En effet, en tant que femme, Mme Marois souhaite montrer l’exemple d’une gestion féminine plus basée sur la collaboration et la recherche de consensus. Son attitude, posée et calme, lorsqu’elle s’adressait à ses partisans, le soir de la victoire (même après l’attentat qui la visait), est rassurante.

Mme Françoise David, de Québec solidaire (QS), élue pour la première fois, offre aussi une attitude remarquablement paisible et conciliante.

De son côté, M. Legault, de la Coalition Avenir Québec (CAQ), s’est engagé à agir de manière respectueuse, lors des débats à l’Assemblée nationale. Il a été le premier à s’engager sur ce point.

Des engagements politiques

Tous ces engagements envers une action politique paisible et positive font plaisir à voir. Et, sans rêver outre mesure, nous voulons bien les croire et les appuyer. Car il est temps que nous sortions du cynisme, qui a trop longtemps régné.

Ce que nous souhaitons, c’est que les élus puissent enfin consacrer toutes leurs énergies à la mission que leur a confiée les citoyens. Celle de travailler à l’amélioration de notre société, qui en a bien besoin, à tous points de vue.

Les enjeux de société sont nombreux, tout comme les dossiers prioritaires, nous le savons tous. Des questions urgentes attendent des réponses du côté de l’environnement, de la santé, de l’éducation et ainsi de suite. Et la recherche de solutions se perd souvent, comme l’eau dans le sable : d’abord dans les débats partisans, et ensuite dans la bureaucratie.

Nous sommes tous politiquement responsables

C’est pourquoi ce travail ne doit pas se limiter aux politiciens. Les citoyens ne doivent pas s’attendre à ce que ceux-ci trouvent des solutions magiques à tous leurs problèmes. Ils doivent d’abord y travailler eux-mêmes de diverses manières. Par exemple, par des actions communautaires.

Mais cela commence par le travail sur soi, qui se reflète ensuite dans notre entourage : notre famille, nos proches, nos voisins et ainsi de suite. Car notre santé intérieure influencera nos choix, choix de consommation et de mode de vie, par exemple.

La vraie liberté

Des individus éveillés ne suivront pas aveuglément les courants qu’on leur propose, autant dans la mode que dans la façon de penser. On ne pourra plus les manipuler si facilement, comme s’il s’agissait de marionnettes. C’est pourquoi le travail sur les valeurs de société commence par le travail sur soi, et sur les valeurs auxquelles on choisit librement d’adhérer.

Et voilà la vraie liberté fondamentale, que personne ne peut nous enlever, quels que soient nos choix politiques : la liberté intérieure.

Autres textes sur Politique

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Les partis politiques et les réseaux sociaux

Twitter et Facebook

Quand les politiciens font semblant d’écouter

La semaine dernière j’ai fait un test sur les réseaux sociaux avec nos politiciens. Les politiciens ont coulé le test des réseaux sociaux!

Raymond Viger Dossier Politique, Internet

C’est la mode des réseaux sociaux. Tout le monde s’y retrouve. Ça fait cool. On tente d’aller chercher un nouveau public. D’être plus proche du peuple…

Les politiciens ont-ils réussi leurs entrées dans le monde des réseaux sociaux?

Pour en avoir le coeur net, j’ai fait un petit test. Lundi le 6 août à 19:00 heures, je publie une question à débattre sur les plusieurs comptes Facebook et Twitter de nos politiciens. Je fais un lien sur un billet où je débat cette question et où je propose l’abolition des partis politiques.

Est-ce que les partis politiques sont antidémocratiques?

Facebook

Pour Facebook, j’ai publié la question sur les comptes de Léo Bureau Blouin, Pauline Marois, Françoise David et Amir Kadir. Contrairement aux autres politiciens, Jean Charest a une page Facebook mais il est impossible d’y publier un commentaire. J’ai donc été obligé de mettre un commentaire à la suite d’une de ces publications.

Twitter

Pour Twitter j’ai lancé un message direct à François Legault, Christine St-Pierre et Denis Coderre.

Aucune réponse de ces politiciens. Sur Twitter, un de mes amis m’a répondu à partir du message laissé à Denis Coderre. À partir de la page FaceBook de Léo Bureau-Blouin, 2 internautes ont fait quelques échanges avec moi.

L’actualité et les blogues de politiciens

Vivant l’indifférence totale des politiciens sur Facebook et Twitter, L’actualité offre 4 blogues de politiciens. Un blogueur par parti politique. Le 9 août à 6:00 heures du matin, je tente ma chance de ce côté. Je laisse mon commentaire aux 4 politiciens: Alain Paquet pour le parti Libéral, Jean-François Lisée pour le Parti Québécois, Mario Asselin pour la CAQ et Andrés Fontecilla pour Québec Solidaire.

L’actualité, jouant de prudence, mes 4 commentaires à ces politiciens se retrouvent en attente dans le système de modération. Le lendemain, mes commentaires se retrouvent à la poubelle des politiciens sauf celle d’Alain Paquet.

Si on fait une synthèse du début de la carrière de blogueurs-politiciens, avec son seul texte de présentation, Andrés Fontecilla de Québec Solidaire n’avaient reçu aucun commentaire en 4 jours.

Alain Paquet du Parti Libéral avec 2 billets n’avaient aucun commentaire, sauf le mien qui est demeuré en modération plus longtemps que pour les autres blogueurs. Malgré tout, comme pour les autres blogueurs, au lieu d’engager le débat, j’ai été mis à la poubelle.

Mario Asselin a mis en ligne 3 billets. Il a reçu 8 commentaires mais il n’est intervenu qu’une seule fois.

Dans le cas de Jean-François Lisée, il a publié 9 billets sur son blogue qui ont générés 131 commentaires. Mais Jean-François Lisée n’est jamais intervenu. Il émet, mais écoute-il? Veut-il vraiment débattre?

Ces 4 politiciens sont-ils de vrais blogueurs?

Ici, pour éviter le conflit d’intérêt, je n’utiliserais pas ma définition d’un blogueur que j’ai publiée dans mon livre, mais plutôt celle que Mario Asselin (le même qui vient de faire le saut en politique) nous a livrée en 2007 en répondant à un mandat de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ):

Le blogue est un outil de conversation, pas seulement une présence Internet. C’est une communauté que l’on tisse, un réseau avec lequel on accepte d’interagir. C’est l’échange avec les lecteurs, le référencement à ce qui se dit ou se fait ailleurs sur le web, et la participation à d’autres blogues qui distingue le blogueur et sa blogosphère des simples pages personnelles. Le carnetier offre un point de départ pour la réflexion à ses lecteurs et un réseau qui leur permettra d’enrichir cette réflexion, à laquelle il participe dans les commentaires. Toujours, on a conscience de la présence des autres, que l’on guidera vers d’autres choses tout en les invitant à enrichir notre propre expérience virtuelle.

Je n’émettrais pas de commentaires sur cette question. Je vous laisse tirer vos propres conclusions.

Est-ce que j’ai aimé cette expérience?

Même si les politiciens sont demeurés muets pendant toute cette expérience, j’ai eu l’occasion d’avoir 46 commentaires avec 11 internautes différents.

Des internautes qui, au lieu d’échanger avec les propriétaires des pages Facebook ou Twitter ont commencé à échanger avec moi. Une moyenne d’un peu plus de 4 commentaires par internautes.

Pour la majorité, de nouveaux internautes qui ne me connaissaient pas. Nous avons eu un débat sur les positions que j’ai présentées. Nous avons tous enrichis notre réflexion. Qui sait, peut-être que certains m’adopteront et resteront fidèles à mon blogue.

Cette expérience aura généré un trafic supplémentaire sur mon blogue.

En commentant ainsi avec des internautes sur des pages Facebook et Twitter des autres, j’ai l’impression de leur voler du trafic, de faire leur travail de blogueur et d’établir une relation avec leurs internautes. Mais puisque les politiciens n’ont pas encore compris comment se vivent les relations dans les réseaux sociaux, il faut bien que quelqu’un habite le cyberespace qu’ils n’ont pas encore occupé.

Contrairement à notre société, la blogosphère est démocratique. Tout le monde peut y prendre sa place et s’exprimer. Mais ici on parle de démocratie. Un mot que certains politiciens n’ont peut-être pas encore bien développé.

Lien vers la définition d’un vrai blogueur de Mario Asselin.

Lien vers les blogues des politiciens sur le site de L’actualité.

Autres textes sur Politique

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Huffington Post arrive au Québec

Confrontation entre journalistes et blogueurs

Controverse sur le Huffington Post

Le Huffington Post arrive au Québec. Des blogueurs de renommée seront présents. Des journalistes questionnent ce média Internet et le bénévolat des blogueurs.

Raymond Viger Dossiers Média, Internet

Le Huffington Post est le bébé de Arianna Huffington. Elle a vendu le Huffington Post pour 300 millions à AOL. Le plan d’affaire du Huffington Post est de collaborer avec des personnalités connues mais de ne pas les payer. Un plan d’affaire pour faire le plus d’argent possible mais avec le moins de dépense possible.

Le Huffington Post devient maintenant international. Après le Huffington Post aux États-Unis, arrivent maintenant Huffington Post Angleterre, Huffington Post Canada, Huffington Post France… et sous peu nous aurons le Huffington Post Québec.

Cécile Gladel et Rue Masson

Évidemment, Cécile Gladel, une journaliste qui siège sur un comité de l’Association des journalistes indépendants indépendants du Québec (AJIQ), ne peut que déchirer sa chemise sur un média tel que le Huffington Post qui utilise les gens bénévolement. Comment les journalistes pigistes vont-ils réussir à se faire payer si tout le monde se met à bloguer bénévolement?

Pourtant Cécile Gladel a fondé le blogue le média Internet Rue Masson où les gens bloguent écrivent bénévolement. Pour apaiser sa conscience Cécile Gladel mentionne que la journée où le blogue Rue Masson pourra lui payer un salaire, elle paiera ses blogueurs auteurs. En attendant, ce sont des blogueurs bénévoles qui y travaillent. Et si Rue Masson était vendu à Rogers est-ce que Cécile Gladel va séparer le pactole avec tous ses bénévoles qui l’auront aidé à créer la notoriété de Rue Masson? Peut-on décrier le plan d’affaire du Huffington Post quand on fait la même chose?

Huffington Post Québec

Le Huffington Post Québec a été placé sous la supervision de Patrick White. Plusieurs blogueurs vedettes sont présentis: selon Patrick Lagacé nous devrions retrouver sur le Huffington Post: Normand Baillargeon, Jean Barbe, Françoise David, Djemila Benhabib, Steven Guilbeault, Yves-François Blanchet et Amir Khadir.

Stéphane Baillargeon du Devoir nous annonce aussi la présence de Pierre Curzi, la sexologue Jocelyne Robert et Renart Léveillé. Ce dernier a fondé le site Le Globe et espère pouvoir en arriver éventuellement à pouvoir payer les blogueurs qui participeront.

D’autres blogueurs nous parlent de Louise Harel, Philippe Couillard, Louis Bernard.

La Presse Canadienne nous mentionne cependant que la controverse soulevé par le fait d’écrire bénévolement pour le Huffington Post a fait reculer Françoise David et Amir Khadir.

Patrick White a, lui aussi, son blogue. Un blogue sur les arts, la culture et les spectacles. Le blogue de Patrick White est alimenté par des dizaines de jeunes journalistes bénévoles. Des jeunes journalistes qui le font pour prendre de l’expérience mais qui ne reçoivent aucune formation ou encadrement pour se faire. Curieux que Cécile Gladel et l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) ne réagissent pas en dénonçant le site de Pat White et de Renart Léveillé!

Un journaliste sait-il comment bloguer?

Le Huffington Post n’est pas un média traditionnel. C’est notre ancien perron de l’église où différentes personnes vont donner leurs opinions sur l’actualité. Un lieu Internet où tous et chacun vont jouer au gérant d’estrade et repiquer les nouvelles des vrais médias. Ce n’est pas sur le Huffington Post qu’on peut s’attendre à avoir des scoops et des grands dossiers.

Le Huffington Post n’exige pas de contenu exclusif ou des textes originaux. Est-ce vraiment ce genre de travail que les journalistes pigistes réclament et recherchent? Cela ne dévalue pas le métier de journaliste. Il faut juste que les journalistes pigistes se cherchent du travail dans de vrais médias qui sont prêts à payer pour de vrais articles journalistiques. Et ce n’est pas la mission du Huffington Post.

Autre point qu’il faut considérer. Écrire pour un blogue ou un site Internet est très différent de l’écriture journalistique pour un journal ou un magazine. Est-ce que les journalistes maîtrisent bien cet art de bloguer? Est-ce que les journalistes veulent vraiment apprendre comment devenir un blogueur?

Mise à jour: Renart Léveillé, fondateur du site Internet Le Globe n’a jamais eu l’intention de bloguer bénévolement pour le Huffington Post. Il l’aurait fait contre rémunération.

Autres textes sur Médias et journalisme

Principaux textes qui ont traité du Huffington Post:

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Québec solidaire, Amir Khadir, Françoise David et le salaire minimum à 16$

Politique provinciale et salaire minimum

Explications de Québec Solidaire sur le salaire minimum à 16$

Explications et saga sur la proposition de Québec Solidaire pour un salaire minimum à 16$.

Raymond Viger Dossier Économie, Politique,Internet

Le 28 mars dernier, je publie un billet prenant position contre la proposition de Québec Solidaire présentée par Amir Khadir. Christian Dubois, conseiller du député de Mercier Amir Khadir, fait un commentaire rapide pour tenter d’expliquer la position de Québec Solidaire sur le salaire minimum à 16$.

Pour comprendre la proposition de Québec Solidaire, je questionne son commentaire. N’ayant pas de réponse, je publie un 2e billet invitant le conseiller d’Amir Khadir à finir ce qu’il avait commencé.

Suite aux interventions des internautes Ubbergeek et Richard Langelier qui attendent une réponse de Québec Solidaire à ma question, le débat se poursuit alors sur le blogue de Françoise David. La modératrice du blogue de Françoise David, Mme Anne-Marie Provost prend la relève.

Mme Provost invite alors Darwin pour prendre le contrôle du débat et de la réflexion sur le salaire minimum à 16$ proposé par Québec Solidaire. Darwin le fait en son nom personnel et non pas au nom de Québec Solidaire. Voici la synthèse des explications présentée par Darwin:

Québec solidaire a adopté à son dernier congrès une résolution qui vise à porter le salaire minimum au niveau du seuil de faible revenu (actuellement 10,66 $) dans un premier temps et de l’augmenter graduellement (en quinze ans, par exemple) à 50 % au dessus de ce seuil du faible revenu (actuellement 15,99$).

Le premier objectif de cette hausse du salaire minimum est d’améliorer les conditions de travail des travailleurs et surtout travailleuses qui occupent des emplois payés à ce salaire. En effet, ces personnes occupent souvent les postes les plus précaires sur le marché du travail : temps partiel, emplois temporaires, pas de syndicat, horaires brisés, arbitraire patronal, etc. Son deuxième est de réduire la pauvreté et les inégalités de revenu.

Selon moi, cette hausse n’entraînerait globalement pas de baisses d’emplois en raison des manques de main-d’œuvre qui surviendront au cours des prochaines années à la suite des retraites massives des babyboomers. Une hausse du salaire minimum attirerait en effet beaucoup de personnes sur le marché du travail, personnes qui ne seraient pas intéressées à travailler à des salaires moindres, ce qui permettra de pourvoir des postes qui ne l’auraient pas été sans cette hausse. En plus, d’autres propositions adoptées au congrès de Québec Solidaire élimineraient les subventions aux grandes entreprises, ce qui permettrait d’augmenter fortement les aides gouvernementales aux PME et aux organismes de l’économie sociale qui seraient les premières à devoir faire face à des hausses de dépenses en raison de la hausse du salaire minimum.

Le sensationnalisme des médias

Quand on voit cette explication et qu’on relit celle présentée par les médias, il y a des nuances majeures. Les médias ont insisté sur l’objectif final, se limitant de titrer que Québec solidaire voulait un salaire minimum à 16$ de l’heure sans mentionner qu’il se ferait progressivement sur une période d’une quinzaine d’années.

À partir de quelques journalistes qui lancent la nouvelle, beaucoup d’autres médias et journalistes se contentent de faire écho à ce qui est déjà lancé créant ainsi en bout de ligne de fabuleuses légendes urbaines. Et les médias sociaux ne font qu’amplifier cette dure réalité.

Est-ce que les médias qui ont couvert cette nouvelle ont versé dans le sensationnalisme? La question du sensationnalisme dans les médias demeurent constamment présente.

Salaire minimum régional

Une chose est ressorti de ce débat. Le seuil de pauvreté n’est pas le même d’une région à l’autre. En zone urbaine, le coût de la vie est supérieure à plusieurs régions. En se basant sur le seuil de pauvreté pour chacune des régions du Québec, cela pourrait déterminer un salaire minimum différent d’une région à l’autre.

Cela pourrait-il inciter certaines entreprises à s’installer en région? Peut-être une façon de faire d’une pierre deux coups. Revitaliser les régions tout en permettant aux travailleurs d’avoir un salaire décents.

Qui représente Québec Solidaire dans les réseaux sociaux

Autre fait qui demeure assez spécial. Même si le débat s’est fait sur le blogue de la représentante officielle de Québec Solidaire, Françoise David, que j’ai été interpellé par le conseiller d’Amir Khadir et que la modératrice du blogue de Françoise David a pris part au débat, il a fallu inviter Darwin, sur le blogue de Françoise David, pour venir expliquer son interprétation  »personnelle » de la proposition de Québec Solidaire.

Est-ce parce que personne à Québec Solidaire n’était capable de le faire? Pourquoi une interprétation personnelle et non pas une explication officielle de Québec Solidaire? Sur ces points, le mystère continue de planer. Je félicite tout de même Darwin d’avoir pris ce temps pour clarifier la situation.

Autres textes sur Politique

Pour une réforme de notre système politique

La politique à l’ère des réseaux sociaux

Élections fédérales, spam et pollution environnementale

Amir Khadir et Québec solidaire: utopie sociale

Les gais peuvent-ils prendre le pouvoir?

Le poids du Québec dans le Canada

Stephen Harper et l’avortement

Stephen Harper et le social, 2 mondes étrangers

Ruby Dhalla, belle et sexy ou députée fédérale et son aide ménagère?

Le débat des chefs, Pauline Marois, Mario Dumont et Jean Charest, tous des menteurs?

Le Premier ministre Jean Charest corruptible?

Josée Verner et les femmes, Marguerite Blais et les aînés

Amir Khadir à Tout le monde en parle

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

La politique à l’ère de l’Internet.

Christian Dubois, conseiller d’Amir Khadir

Incompréhension politique du Web 2.0

Christian Dubois, le conseiller du député de Mercier Amir Khadir, vient nous visiter et nous démontrer son incompréhension du Web 2.0.

Raymond Viger Dossier Économie, Politique, Internet

quebec-solidaire-amir-khadir Le 28 mars dernier à 7:00 heures le matin, je publie un texte questionnant la politique du salaire minimum à 16$ revendiqué par Québec solidaire et Amir Khadir.

Le lendemain soir, 29 mars à 17:39, probablement avisé par une alerte Google sous les noms d’Amir Khadir ou de Québec solidaire, le conseiller d’Amir Khadir, Christian Dubois tente de me convaincre que je suis dans le champ. Christian Dubois mentionne quelques points qui sont plus philosophiques que mathématiques. En moins de 2 heures, je lui donne la réplique.

Le silence de Québec solidaire

Depuis mardi dernier, presqu’une semaine après ma réplique, j’attends toujours la réponse du conseiller d’Amir Khadir. Silence total de Québec solidaire.

Faire une veille des réseaux sociaux pour savoir qui parle de nous, pour des politiciens, c’est normal et c’est correct. Que de temps à autre, un membre d’une équipe politique décide de répondre et de défendre son programme politique sur un blogue, c’est bîn correct aussi. Mais de venir lancer un copier-coller d’un pamphlet publicitaire sur mon blogue et de sacrer son camp sans revenir pour en discuter, c’est un manque total de savoir vivre. Ce n’est pas une façon de traiter les blogues.

Avant vous M. Christian Dubois, un blogueur, Renart Léveillé est venu prendre position. Nous avons eu quelques échanges. Comme 2 bons blogueurs.

Réseaux sociaux et politique

Si vous voulez commenter sur des blogues M. Dubois, regardez le mode d’emploi, respectez le milieu dans lequel vous vous trouvez. Si vous n’avez pas le temps de suivre les fils RSS des commentaires que vous laissez, bîn laissez en moins et votre réputation (et celle d’Amir Khadir) sera moins entachée.

Les blogues sont un moyen de communication et il faut savoir comment s’en servir. Si vous cherchez un mode d’emploi pour les réseaux sociaux, Michelle Blanc a écrit un excellent livre sur le sujet. Si vous voulez savoir comment référencer un blogue et être apprécié dans la blogosphère, j’ai aussi écrit un livre sur le référencement des blogues. Faites un peu de recherche pour gagner des points au lieu d’en perdre.

En 2008, lors de l’émission Tout le monde en parle, lors d’un face à face avec Pauline Marois, Michelle Blanc a lancé un message aux politiciens d’utiliser adéquatement les médiax sociaux. Il est vrai M. Dubois que vous utilisez les médias sociaux. La question est maintenant de savoir si vous les utilisez adéquatement.

Mise à jour 4 avril 10:20 hres provenant du compte twitter de M. Dubois:

 le_dubois Christian Dubois @ @pmarchi Amir s’est fié sur un article sur le Web. L’info s’avère non vérifiée. Il va écrire à M. Archambault pour reconnaître l’erreur.

Les journalistes ne seront pas trop content d’apprendre que les politiciens se fient maintenant à ce qui se dit sur le Web pour faire leur campagne électorale.

M. Dubois m’a fait parvenir plusieurs twitts en privé pour me dire que je lui aurais manqué de respect avec ce billet et que je l’aurais attaqué parce qu’il n’a pas répondu  »instantannément » à son commentaire de la semaine dernière. Tout de même curieux qu’on parle d’instantannéité après une semaine de silence! Ayant reçu 6 messages privés sur mon Twitter de la part de M. Dubois, il avait sûrement le temps de répondre à la fameuse question du salaire minimum prôné par Amir Khadir et Québec solidaire.

Autres textes sur Politique

Pour une réforme de notre système politique

Élections fédérales, spam et pollution environnementale

Amir Khadir et Québec solidaire: utopie sociale

Amir Khadir à Tout le monde en parle

Lettre ouverte à Jean Charest

Les gais peuvent-ils prendre le pouvoir?

Louise Harel, les jeunes et la politique

Quebec bashing?

Résultats élections fédérales 2011

Est-ce que notre système politique met en danger la démocratie?

Stephen Harper et l’homosexualité

Lutte à la drogue: les Conservateurs contre la science

Québec solidaire, Amir Khadir, Françoise David et le salaire minimum à 16$

Le poids du Québec dans le Canada

Vie sociale et politique

Stephen Harper et l’avortement

Stephen Harper et le social, 2 mondes étrangers

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écrire qu’il faut maîtriser sont expliqués dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations.

.

%d blogueurs aiment cette page :