Yves La Rocque, vernissage

Yves_La_Rocque_vernissage_14_mars_bistro_ste_cathLa peinture avec Yves La Rocque

Il explore divers médiums dont la photographie, le dessin et la peinture à l’huile.
Féru des Impressionnistes, il fera des stages avec Georges Boka, Pierre Duhamel et Juan Cristobal.
Vernissage de 17h à 19h
Cocktail et bouchées seront offertes.

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve


Bistro Ste-Cath

où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté


Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath saura vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Nuit blanche dans Hochelaga-Maisonneuve

des_mots_des_mets_des_ateliers_3_mars_2018_bistro_ste_cathLe 3 mars 2018:

Hochelaga en mode Nuit Blanche

Le Café Graffiti et le Bistro Le Ste-Cath sont fiers d’offrir une programmation enlevante et variée, en admission gratuite, dans le cadre de Montréal en Lumière.

Poésie avec Jean-Paul Daoust, 

Slam avec Xavier Boisrond, 

Contes avec Éric Michaud,

Peinture avec Yves La Rocque. 

Les lettres rencontrent l’art lyrique et visuel dans cette audacieuse programmation.

Alors que le charme de nos créateurs opèrera pour inspirer, des ateliers créatifs en lien avec le développement durable et l’écriture seront aussi au menu.

Parlant de menu, en collaboration avec les Amis de l’Insectarium de Montréal, nous présentons une incursion dans le monde des insectes, en proposant une dégustation gourmande.

Des moments inspirants, intimes, auxquels vous convient notre programmation alors que l’accent a été mis sur la proximité avec les artistes en permettant une rencontre ouverte au dialogue et aux échanges entre les artistes et les participants.

Nous vous invitons à découvrir notre programmation pour ce grand moment de mise en lumière des forces créatrices de l’est de Montréal, en vous rappelant que le Café Graffiti est un organisme communautaire en économie sociale fondé en 1997 pour répondre aux besoins des jeunes et soutenir leur professionnalisation.

Pour sa part, Bistro Le Ste-Cath propose plus de 250 spectacles chaque année, gratuitement au cœur du quartier Hochelaga-Maisonneuve, et verse 100% de ses profits à la communauté.

Programmation complète: http://stecath.com/nuit-blanche

Réservation et information: (514) 256-4467

La Poésie avec Jean-Paul Daoust.
Un des plus grands poètes québécois vivants.
Il a publié une trentaine de recueils de poésie et deux romans. Chroniqueur de poésie pour Télé-
Québec puis Radio-Canada. Lauréat du prix littéraire du Gouverneur général du Canada.

Le Conte avec Éric Michaud.

Conteur pour le Musée Stewart. Il devient le premier non-Européen à remporter un concours international du conte en France.

Le Slam avec Xavier Boisrond.

Bête de scène présentant des thématiques sociales à travers ses mots rythmés et enflammés. Il a performé à travers le monde.

La peinture avec Yves La Rocque
Il explore divers médiums dont la photographie, le dessin et la peinture à l’huile. Féru des Impressionnistes, il fera des stages avec Georges Boka, Pierre Duhamel et Juan Cristobal.

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve


Bistro Ste-Cath

où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté


Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath saura vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Vernissage de l’artiste peintre Sara au Ste-Cath

Le Ste-Cath présente l’artiste peintre Sara

Raymond Viger | Dossiers Le Ste-CathRestaurant

photographie toiles artiste peintre sara peinture exposition vernissageCurieuse et singulière, Sara aime essayer de nouveaux mediums et techniques pour réaliser son art. Sa spontanéité, sa curiosité et son intuition guident ses œuvres.

Inspirée par ses voyages, la nature et son environnement, cette artiste réussit à émerveiller par des éléments à la fois abstraits et éloquents. Ses peintures suscitent l’imagination et nous laissent entrevoir des aspects de sa personnalité: la vitalité, l’énergie, mais aussi la douceur et la sérénité.

photographie vernissage artiste peintre Sara au bistro le Ste-CathSara a fait ses études en enseignement des arts et en travail social. Elle s’épanouit en étant intervenante auprès d’enfants en situation de vulnérabilité, tout en persévérant pour faire sa place dans le monde des arts.

Une artiste de la relève avec des années à venir qui s’annoncent productives


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Bistro Ste-Cath

où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté


Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath saura vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Louis-Philippe Bernatchez, la Gaspésie en peinture

Sauver du temps aux prisonniers

Regard bleu perçant, veste en cuir et dents en colliers. Louis-Philippe Bernatchez passe les portes du Café Graffiti, son accent gaspésien envahit la salle. L’homme, âgé de 73 ans, est artiste et a eu une existence mouvementée. Aujourd’hui, s’il rédige son autobiographie c’est pour offrir son message.

Delphine Caubet | Dossiers Croissance personnelleCulture

peinture gaspésie péninsule gaspésienne art culture tourismeLouis-Philippe est entré pour la première fois en prison à 17 ans. Il en sortira définitivement le 16 avril 1969, à 9 heures, à l’âge de 28 ans. Aujourd’hui avec le recul et l’âge, il veut passer un message à ceux qui sont «en dedans»: «Profitez du temps pour vous améliorer. La raison en dedans c’est toi.»

Pénitencier

Louis-Philippe a toujours eu un rapport conflictuel avec l’autorité. Que ce soit l’école ou la police. À 17 ans, après une bagarre, il est envoyé pour la première fois en prison. Pendant les 3 jours où il est incarcéré, le jeune homme est heureux: sa mère lui rend visite et lui apporte des cigarettes. «À l’extérieur je n’avais rien, et là, on m’apportait des cigarettes.»

Pendant les années suivantes, il va faire de nombreux allers-retours en prison. Progressivement les peines s’accumulent et augmentent. De 3 jours à 1 mois. De 1 mois à 2 mois. Puis finalement de 2 ans et 8 ans. Cette dernière peine lui est value pour un coffre-fort.

À l’intérieur, on lui dit qu’en prison «tu n’as pas de droit, que des privilèges. Ici, on dompte les lions et on plie l’acier.» Le ton est donné. Alors, pour éviter d’avoir plus de temps, les détenus jouent au «bon gars». Mais, il n’y a rien de sincère précise Louis-Philippe.

Pendant sa peine de 2 ans (pour avoir battu un policier), il apprend que le pénitencier est obligé d’accepter si un détenu veut étudier. Chose qu’il mettra en œuvre pendant les 8 années de sa dernière sentence, au pénitencier de St-Vincent-de-Paul. Avant celle-ci, il était dans le bois, recherché avec des amis armés qui s’étaient évadés de prison. À ce moment-là, l’artiste peintre à un déclic. Il veut reprendre sa vie en main.

Éducation

peinture gaspésie tourisme péninsule gaspésienne«Au pénitencier j’ai étudié jusqu’en 11ème année.» «Certains à mes côtés se pendaient, moi je voulais m’en sortir. Je voulais contredire le juge qui m’avait dit de pourrir en prison.»

Par correspondance, Louis -Philippe suit des cours. «C’était gratuit avec l’Éducation nationale.» Ses cours seront divers, notamment un de lettrage d’enseignes où il obtint 99.4%. «C’est parce que j’avais le temps», s’amuse-t-il. L’artiste fait son chemin et n’hésite pas à tenter de nouvelles choses: Louis-Philippe va suivre par correspondance des cours de la Famous Artists School. Il aura notamment comme professeur Norman Rockwell, célèbre illustrateur américain.

En 1967, Louis-Philippe pense à sa réhabilitation, et il demande à être transféré à Dorchester, au Nouveau-Brunswick. 2 raisons le motivent. La première, suivre un cours de lettrage d’enseignes. De quoi avoir un métier à sa sortie. La seconde, apprendre l’anglais. L’homme qui avait toujours été en conflit avec l’autorité suit désormais des cours d’anglais offerts par l’armée. Le changement est progressif, mais réel. Le rebelle s’instruit.

Ces changements, le personnel du pénitencier les remarque, et on lui propose une libération conditionnelle. Mais l’artiste n’est pas encore prêt, il continue à peaufiner sa sortie. «Je leur ai dit que je leur ferai signe le moment venu.» Chose qu’il a faite.

Louis-Philippe a d’abord obtenu une bourse d’études. Le ministre de l’Éducation du Québec fait une visite à Dorchester, et Robert en profite pour lui offrir un tableau. Quelques semaines plus tard, il fait une demande de bourse et il est accepté.

Prochaine étape: l’admission à l’université. Encore une fois, les évènements se déroulent sans accroc. «J’ai rencontré le recteur de l’université et il était prêt à m’admettre immédiatement dans son établissement. Je lui ai dit de me faire une lettre de preuve.»

Dernier point pour sortir, trouver un travail. Louis-Philippe se rend dans une boutique d’enseignes et montre son porte-folio au patron. «C’était un bon gars.» Un ancien militaire qui avait été fait prisonnier de guerre. Tous les astres sont alignés, Louis-Philippe peut demander sa conditionnelle. «Le vendredi mon dossier est étudié et accepté. Le lundi, je sors de prison et le mardi je commençais à travailler.»

La vie après la prison

Bien que préparé pour sa sortie, Louis-Philippe reconnaît que ça a été difficile. Lui est toujours au Nouveau-Brunswick, alors que ses amis et sa famille sont au Québec. Mais l’homme est décidé à changer de vie, et tous les jours il travaille pour payer le loyer et l’université. «À l’époque, je gagnais 50$ par semaine.» Mais le travail en lettrage d’enseignes est aléatoire. Alors, il monte un atelier mobile pour se déplacer dans les petits villages, «là où les grandes industries n’allaient pas.»

C’est un fait, Louis-Philippe Bernatchez a changé de vie. Il a étudié, travaillé, voyagé… Avec une règle d’or, oublier les «amis» du pénitencier. «Un jour j’en ai croisé un à Montréal. Il voulait que je me joigne à lui sur un coup. Je lui ai donné un faux rendez-vous, et le soir même j’ai pris le train. J’avais peur de le recroiser.»

Aujourd’hui, Louis-Philippe veut aider ceux qui sont en prison. «Si je peux sauver ne serait-ce qu’une minute à l’intérieur, c’est déjà bien.» Car, d’après lui, le système pénal ne fait rien pour aider les détenus. C’est à eux de prendre avantage de ce qui est à leur disposition: du temps. «La seule raison en dedans, c’est toi», conclut-il.

Louis-Philippe Bernatchez est un artiste peintre de plus de 50 ans d’expérience. Ses médiums sont multiples: la peinture à l’huile, l’acrylique, la sérigraphie,… autant de variété qu’il peut enseigner.

Louis-Philippe débute la peinture à 20 ans en prison. D’abord comme un passe-temps, puis une passion qui lui permettra de gagner sa vie. Le Gaspésien peint particulièrement du surréalisme, «car le réalisme c’est pas assez intense et l’abstrait on n’y comprend rien.»

Actuellement, Louis-Philippe rédige son autobiographie pour offrir son message aux prisonniers: «Profitez du temps qui vous est donné!»

Autres billets sur Culture

Autres textes de Chroniques d’un prisonnier

    Les livres de Colin McGregor

    Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

    Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

    love-in-3dLove in 3D

    Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

    This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

    Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

    teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

    Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

    This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

    Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

    quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

    Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

    Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

    Fabienne Nozerand expose au Bistro le Ste-Cath

    Présentation de Fabienne Nozerand

    L’art à travers le monde

    Bistro le Ste-Cath présente une nouvelle artiste.

    Raymond Viger |Dossiers Bistro le Ste-CathRestaurant

    Fabienne Nozerand artiste peintre bistro le Ste-Cath hochelaga-Maisonneuve est de Montréal

    Fabienne Nozerand se présente.

    La vie… comme une fable que chacun se raconte.

    Mon travail de peintre s’inspire de ma perception et ma compréhension du monde, de ce que j’ai pu observer ou vivre en direct depuis mon enfance. Fille de militaire, j’ai vécu mes premières années aux quatre coins de la France puis en Allemagne, de  9 ans à ma majorité. J’ai toujours conservé le goût du voyage; aujourd’hui, je partage mon temps entre les Laurentides au Québec et le Sud de la France.

    J’estime que tous les humains sont intimement liés entre eux et à l’instar de Dostoïesvki, je pense que « chacun est responsable de tout devant tous.» L’empreinte du sourire d’une parisienne subsiste tout frais dans ma mémoire comme le demeurent les gestes attentifs d’un médecin de Chicoutimi au chevet d’une malade. Toutefois, je conserve tout aussi intacts les attentats de la Bande à Bader en 1974 à Karlsruhe dont j’ai été témoin de près et ceux liés à la mouvance musulmane à Paris en 1986. Tout cela fait partie de moi qui, à mon tour, fait partie du monde.        

    De Maniwaki à Berlin, d’Aix-en-Provence à Saint-Adolphe-d’Howard, je m’imprègne de tout ce que je vois et ressens pour exprimer mon univers à la fois simple et complexe, monochrome et coloré, zen et baroque. Malgré la présence d’influences plurielles, je reste fidèle à ce que je suis, lucide et candide tout à la fois.

    Ma peinture résolument contemporaine est figurative; elle met en scène des personnages, surtout des femmes, la plupart du temps en présence d’animaux, dans un espace pictural où symbolisme et esthétisme se répondent. Mes fonds sont plutôt abstraits, mon espace, aérien alors que le tumulte de mes couleurs reflète l’intensité de mon émotion.

    Chacun voit dans mes tableaux une fable qu’il s’approprie tout aussitôt. Ma peinture évoque pour l’un une histoire et pour l’autre, une tout autre version.  L’imagination et le non-dit sont présents dans mes toiles et laissent le spectateur libre de coller la trame de son choix à l’image que je lui offre.

    Après avoir exposé  à la Maison de la culture Mercier dans le cadre du Festival Âges et culture en juin dernier, Fabienne Nozerand présente deux de ses toiles au Bistro le Ste-Cath situé au 4264 Ste-Catherine est.

    Galerie de Fabienne Nozerand. Aussi disponible cartes de vœux, affiche et t-shirt de ses oeuvres.

    Les spectacles à venir sur la scène du Bistro le Ste-Cath

    Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

    Bistro le Ste-Cath

    bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

    Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

    show_imageQuand un homme accouche

    Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

    Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel    

    L’art indigène du Pérou MBAM

    Musée des Beaux-Arts de Montréal

    L’art indigène du Pérou

    Normand Charest — chronique Valeurs de société | Dossiers AutochtoneCulture

    Les musées étaient autrefois des endroits sérieux qui ne changeaient pas souvent et qui dépendaient des bienfaiteurs, des mécènes pour survivre. Si on pouvait leur reprocher quelque chose, ce n’était jamais d’être trop commerciaux.

    société social débats sociaux réflexions communauté communautaireOr, on dirait que tout cela a changé depuis quelques décennies. C’est ainsi qu’on propose, chaque année, de grandes expositions très médiatisées et présentées comme des spectacles. En plus d’augmenter les coûts, et par conséquent le prix de l’entrée, cela donne l’impression que l’on accorde plus d’importance au contenant qu’au contenu de l’exposition.

    Le Pérou, du soleil à l’ombre

    culture autochtone pérou indien culturel art péruvien musée beaux arts montréalDepuis le 2 février 2013, l’exposition vedette du Musée des Beaux-Arts de Montréal, qui s’est terminée le 16 juin, était consacrée au Pérou (Les royaumes du Soleil et de la Lune). Il faut souligner le prix d’entrée de 20 $ par adulte, qui ne met pas l’art à la portée de tous, et puis la boutique qui nous attend à la sortie. Cela peut faire un peu attraction touristique, un peu voyage organisé avec, en plus, l’audioguide sur les oreilles.

    De mon côté, je préfère porter attention aux œuvres elles-mêmes, plutôt qu’au décor, et sans que celui-ci leur fasse ombrage. D’ailleurs, beaucoup de salles étaient plongées dans la pénombre, au point de ne pas pouvoir observer à notre goût les nombreuses poteries, souvent fascinantes. Je n’ai pas compris pourquoi on avait fait ce choix.

    Nos terres perdues

    J’ai aimé, par contre, la grande photo de Machu Picchu, la cité des montagnes bien connue (couvrant tout un mur) avec des terrasses si étroites qu’on se demande bien à quoi elles pouvaient servir. On dit qu’on y cultivait du maïs, des pommes de terre et autres plantes comestibles.

    En comparaison, quel gaspillage faisons-nous de nos grandes terres ! Les terre-pleins de nos boulevards, beaucoup plus larges que leurs terrasses, demeurent inutilisés, sans parler de ceux des autoroutes et de tous les terrains vagues qui attendent qu’on y construise des maisons et des édifices.

    Que de belles terres avons-nous sacrifié, chez nous, pour la construction des villes en expansion, car nos villes ont bien souvent été implantées sur les meilleures terres agricoles. Le contraste est saisissant, entre l’ancien Pérou des Andes et nos sociétés actuelles.

    Indigenismo : la redécouverte des racines autochtones

    autochtone pérou péruvien art culture indien musée beaux arts montréal

    L. V. Canturias, Pérou, 1944

    La deuxième partie de l’exposition nous montre les œuvres religieuses de la période coloniale, avec ses saints et ses légendes venues d’Espagne, qui devaient replacer la culture amérindienne que l’on tentait d’éradiquer.

    La troisième partie offre des gravures et des toiles plus intéressantes. Dans les années 1920, un nouveau courant artistique, nommé indigenismo (l’indigénisme) vit le jour au Pérou. Ce courant s’insérait dans les tendances nouvelles de la peinture européenne, au début du 20e siècle, mais on y trouvait aussi l’influence de l’art populaire.

    Or, il s’agissait, avant tout, d’un retour aux valeurs autochtones et de leur revalorisation. Ce courant fut amorcé au Pérou par le peintre José Sabogal (1888-1956) qui avait découvert, lors de son voyage au Mexique en 1923, l’art nationaliste mexicain tourné vers le patrimoine indigène et populaire. De retour au pays, il a souhaité faire de même en puisant dans le patrimoine péruvien.

    La grande toile de Leonor Vinatea Canturias, «Pastoras» (Bergères), de 1944, est remarquable. Elle nous fait penser à l’art des murales, si important dans la peinture mexicaine (dans les fresques de Diego Rivera, par exemple) et sud-américaine. Cela se prolonge par la popularité actuelle, dans ces pays, du travail des jeunes graffiteurs qui s’en rapproche.

    Diego Rivera, Mexique, 1950 autochtone art culture musée beaux arts montréal

    Diego Rivera, Mexique, 1950

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    Indigénisme  sur Wikipédia)

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    Bistro le Ste-Cath

    bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

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      Peinture, culture et bicyclette à Longueuil

      Eugénia Reznik

      Exposition de peinture à la Maison de la Culture de Longueuil

      Normand Charest – chronique Valeurs de société | Dossier Culture

      Culture et bicyclette

      reflet societe social reflexions sociales debatsLa Maison de la Culture de Longueuil est située dans l’ancien hôtel de ville, rue Saint-Charles. On trouve même, à deux pas, une station de Bixi. Dans Le Devoir de ce matin (le 28 mai 2013), on peut lire que les Bixi montréalais ont maintenant fait des petits à New York sous le nom de Citi Bikes.

      Un autre success-story québécois ? Il faut bien souligner les bonnes choses, les bons coups et ce qui va bien. On sait déjà bien assez ce qui ne va pas sur les routes, dans les aqueducs et dans les enveloppes brunes qui poussent comme des pissenlits.

      La Maison de la Culture présente en ce moment, du 16 avril au 30 juin, les toiles d’Eugénia Reznik, une artiste peintre d’origine juive ukrainienne qui habite Longueuil.

      Des toiles abstraites ?

      L’exposition se nomme Récits des racines. J’évite le dépliant un peu savant qui parle d’œuvres «installatives» et j’écoute plutôt ce que les œuvres ont à me dire, sans autres commentaires. Il s’agit souvent de toiles brutes, non encadrées et suspendues, sur lesquelles on peut voir des plis et des défauts divers qui ajoutent à la texture brute de l’ensemble.

      Le noir et le blanc dominent la plupart des œuvres. En plus des «toiles pliées» (comme l’indiquent certains titres), on en trouve aussi qui sont encadrées, tandis d’autres tableaux sont peints sur bois. À première vue, les toiles semblent abstraites. Sauf pour le triptyque Alesha i Genia représentant deux enfants, qui est l’œuvre la plus intéressante, à mon avis.

      Une partie du triptyque «Alesha i Genia» art culture maison longueuil

      Une partie du triptyque «Alesha i Genia»

      En regardant les titres, on s’aperçoit cependant qu’il y a des paysages ainsi qu’une série de robes et de manteaux. Mais toutes les formes ne semblent être que des prétextes pour explorer les tracés et les textures.

      Avons-nous épuisé l’abstraction ? Je ne crois pas. Ou alors, on l’aborde différemment. Premièrement, l’abstraction ne choque plus comme autrefois, puisque cela fait déjà près d’un siècle qu’on l’utilise. Deuxièmement, l’abstraction et la figuration se confondent librement depuis longtemps, surtout dans les paysages. Il n’y a donc plus de surprise de ce côté-là.

      Un art inaccessible ?

      Mais les beaux-arts semblent souvent éloignés du grand public. L’approche savante, les termes compliqués (comme les «œuvres installatives») ou le besoin de se distinguer en choquant n’ont pas aidé la situation. L’intérêt de l’art réside dans le plaisir de la découverte, qui n’a rien à voir avec les termes savants qu’on peut lui appliquer par la suite. Les longues études théoriques n’ont rien à voir avec l’art. D’ailleurs, le même plaisir peut animer autant les artistes professionnels que les peintres des rues. Et on peut le constater dans certaines œuvres exposées au Café Graffiti.

      Les images doivent pouvoir nous parler sans paroles, sans explications, sinon il leur manque quelque chose. Il y a des éléments intéressants dans cette exposition et le site Web de l’artiste permet d’en découvrir d’autres, des toiles parfois plus colorées et joyeuses. Eugénia Reznik s’est aussi impliquée dans les écoles, à propos des gangs de rue et de la violence chez les jeunes.

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      Le livre est disponible au coût de 19,95$.

      Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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