L’éducation francophone dans l’Ouest Canadien

Francophone dans un milieu Anglophone:

L’éducation francophone dans l’Ouest Canadien

Raymond Viger                     Dossier  Francophonie

En vacances avec ma conjointe Danielle à Vancouver, j’en profite pour faire un reportage sur les francophones hors-Québec. Je me demandais comment une communauté francophone peut survivre dans un milieu anglophone. Est-ce que nous, en tant que Québécois, avons des choses à apprendre des francophones pour nous aider à mieux vivre notre identité culturelle? Je m’attendais à un reportage simple, rapide et facile pouvant se combiner avec mes vacances. La réalité fut très différente! J’ai dû faire 3 reportages différents. Un sur le quartier chaud de Vancouver, le Downtown Eastside. Ce reportage touche l’itinérance des francophones dans l’ouest. Un deuxième sur un outil mis en place à Vancouver et que nous devrions avoir au Québec, un site d’injections supervisées, le Insite, le seul site d’injections supervisées en Amérique du Nord. Et finalement celui-ci sur l’éducation francophone dans un milieu minoritaire.

Parler de la communauté francophone de l’Ouest du Canada en ce début d’année est d’actualité. Parce que Maillardville, le berceau de la francophonie de la Colombie-Britannique fête cette année ces 100 ans. Bonne fête aux Francophones de Vancouver et bonne lecture!

Ce reportage a été publié dans le magazine Reflet de Société.

Qui sont les élèves francophones dans un milieu anglophone?

En faisant le tour des écoles du grand Vancouver métropolitain, nous remarquons que les élèves francophones proviennent de partout à travers le monde: Europe, Île Maurice, Congo, Rwanda, Amérique du Sud, Vietnam. Les élèves québécois sont en minorité. Chez les enseignants, nous retrouvons une majorité de Québécois et plusieurs Français.

Les écoles qui ont une plus grande présence québécoise sont celles situées près des bases militaires ou de la Gendarmerie Royale du Canada. Pour les écoles francophones en Colombie-Britannique, la période d’inscription se fait 12 mois par année, au fur et à mesure que les parents arrivent.

 

Une école francophone en Colombie-Britannique  implique que les élèves doivent voyager beaucoup pour s’y rendre. Il n’y a pas d’école francophone dans tous les quartiers. En contrepartie, cela veut dire qu’elle sera petite, intime, que tout
le monde se connaît. La plus importante, l’école Gabrielle-Roy de Surrey, compte 540 élèves de la maternelle jusqu’à la 12e année. Certains niveaux n’ont pas le nombre minimum d’étudiants. Un peu comme dans nos régions rurales.

Une petite école, cela veut dire moins de décrochage, de meilleurs résultats scolaires, un meilleur encadrement, plus de services adaptés… De quoi faire rêver tous les parents à la recherche de la meilleure école pour leurs enfants. Certains professeurs enseigneront aux mêmes jeunes pendant plusieurs années.

Cette relation privilégiée entre les enseignants  et les élèves se vérifie par le slogan de l’école Gabrielle-Roy: « Nous sommes à construire un monde meilleur – un étudiant à la fois. »

Choisir le français en milieu anglophone

La directrice de Gabrielle-Roy, Irène Noël, lance un message clair aux parents qui auront à décider si leur enfant étudiera en français ou en anglais. «Certains parents francophones placent leurs jeunes à l’école anglophone en espérant que leur enfant puisse mieux se placer sur le marché du travail. Pourtant, à partir de la 10e année, les élèves de l’école francophone réussissent mieux dans les tests provinciaux que ceux de l’école anglophone! L’anglais, ça s’attrape! Il ne faut pas avoir peur de placer son jeune à l’école francophone.»

En fréquentant cette école, le jeune se rend compte qu’il n’est pas le seul à parler français, il a des amis avec qui parler. Le français n’est plus une langue utilisée seulement avec ses parents à la maison. Elle devient une langue d’usage courant qui donne un sens concret dans sa vie.

Yvon Fontaine, président de l’Association des universités de la francophonie canadienne (AUFC), est cité dans le plan d’action 2005-2010 du réseau de l’enseignement universitaire: «Pour préserver le maintien de la langue, on doit commencer dès la petite enfance et poursuivre jusqu’au niveau universitaire. Si nos étudiants n’ont pas la chance de faire des études universitaires dans leur langue maternelle, il y a de bonnes chances qu’ils y côtoient les gens de la majorité dans des universités de langue anglaise.»

Le privilège d’étudier en français dans une communauté minoritaire

La communauté francophone, en Colombie-Britannique, est tissée serrée. Les parents s’impliquent dans les écoles, un peu comme au Québec dans les écoles alternatives. Le sentiment d’appartenance est fort. Étudier en français est plus qu’un droit, c’est un privilège. Cette fierté développe une motivation pour le jeune qui peut sentir la présence de toute la communauté derrière lui.

Il y a une grande différence entre une école francophone et une école d’immersion en français. Une école d’immersion permet à un non-francophone d’étudier pendant un certain temps en français pour mieux maîtriser la langue française. L’école francophone donne des racines, des valeurs et une culture francophone aux jeunes qui la fréquentent. Cette confusion doit être expliquée régulièrement aux anglophones qui veulent inscrire leurs enfants quelques années en français. Ils sont dirigés vers une école d’immersion. Parce que pour pouvoir étudier dans les écoles francophones, il faut y avoir droit et démontrer  ses racines francophones.

Le français dans l’Ouest du Canada: un droit chèrement acquis!

La communauté francophone a dû se battre, pour être reconnue. Il ne faut pas penser que le gouvernement de la Colombie-Britannique a accepté d’emblée de soutenir les écoles de sa communauté minoritaire.

En 1989, l’Association des parents francophones de la Colombie-Britannique poursuivait le gouvernement provincial pour obtenir la gestion des écoles francophones et créer un conseil scolaire francophone.

Déjà, d’autres communautés francophones du pays se battaient pour le même objectif. Pour faire respecter leur droit d’exister, les francophones de l’Alberta se sont rendus jusqu’à la Cour Suprême.

En 1990, notre plus haut tribunal reconnaissait l’importance de préserver  la culture de la minorité par  le système  scolaire. «Les écoles de  la minorité servent elles-mêmes de centres communautaires qui peuvent favoriser l’épanouissement de la culture de la minorité linguistique et assurer sa préservation.

Ce sont des lieux de rencontre dont les membres de la minorité ont besoin, des locaux ou ils peuvent donner expression à leur culture», précisaient les juges de la Cour Suprême dans la cause Mahé contre l’Alberta.

La bataille des francophones de l’Alberta a aidé les francophones de la Colombie-Britannique. En 1996, un tribunal de la province confirme le droit à la minorité d’exister par son éducation.

«Le gouvernement de la Colombie-Britannique a échoué à répondre, conformément à la constitution fédérale, au devoir de garantir une éducation en langue française.» Ce jugement oblige le gouvernement de la Colombie-Britannique  à adopter une loi protégeant les droits à l’éducation en langue française et à assurer les moyens financiers et techniques pour y parvenir.

Aujourd’hui, suite à cette lutte pour le droit d’exister, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique gère 39 écoles qui éduquent 4000 élèves. Autant d’institutions et de gens qui font rayonner notre culture et enrichissent la majorité anglophone de cette diversité.

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Butchart Gardens, Butterfly Garden, l’Île de Vancouver et le Ferry

Butchart Gardens, Butterfly Garden, l’Île de Vancouver et le Ferry

Vancouver, chapitre 25

Vendredi, le 4 juillet. Pendant que les Américains viennent de fêter leur 4 juillet, le lendemain que les Québécois viennent de faire sonner les cloches du 400e anniversaire de la ville de Québec, Danielle et moi planifions notre dernière journée de visite personnelle dans la région de Vancouver.

Nous avons opté pour l’Île de Vancouver. Attiré par le Butchart Gardens, les soeurs de Danielle nous avaient parlé du Afternoon Tea. Un restaurant à l’intérieur du Butchart Gardens qui servent du thé avec des sandwichs et des desserts, comme il se faisait à l’époque.

Il faut vraiment vouloir y aller. Surtout quand on fait le voyagement dans la même journée. En partant à 7:00 heures le matin, nous allons arriver à 11:00 heures. La route de Surrey au Ferry, qui lui prendra 1:35 pour faire la traversée et une dernière demi-heure pour se rendre au Butchart Gardens.

Ce périple méritait d’être fait. Le Butchart Gardens a su nous épater. Des arrangements floraux bien présentés. Le jardin est éclairé pour une visite de soir. La visite du jardin prend environ une heure. Pour le Afternoon tea, il faut calculer une autre heure. Deux heures de visites pour 8 heures de voyagement aller-retour. Le moindrement que je n’aurai pas été satisfait, vous l’auriez su.

C’est évident que le touriste conventionnel qui prend une chambre sur l’Île de Vancouver va prendre le temps faire d’autres visites dont la ville de Victoria, la capitale de la Colombie-Britannique.

En sortant du Butchart Garden, nous avions aperçu le Butterfly Garden. Un jardin intérieur avec des milliers de papillon bien vivant. Des canards, des cailles et des perroquets se promènent en toute liberté à travers ces papillons. Est-ce que la visite en valait la peine? Danielle a  demandé de refaire le tour une deuxième fois avant de repartir. Après avoir pris plus d’une centaine de photos, Danielle a manqué de pellicules virtuelles dans sa caméra.

Au retour de l’Île de Vancouver, avant de quitter le ferry, nous voulions trouver un restaurant. Je cherchais quelque chose d’original et de différent. J’ai fait le tour des gens présents pour savoir s’il y avait entre le Ferry et Surrey un bon restaurant. Personne ne semblait le savoir. La seule référence que nous avons est au coin de la rue ou nous demeurions.

Pourquoi chercher au bout du monde quand on a tout au coin de la rue?

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Horse shoe Bay, Marine drive, Light House park et le Stanley Park

Horse shoe Bay, Marine drive, Light House park et le Stanley Park

Vancouver, chapitre 15     Histoire complète voyage à Vancouver. Ville de Vancouver

lighthouse-park-horse-shoe-bay-marine-drive-vancouver Nous nous retrouvons au very Far-West du Canada. Le Horse shoe Bay. J’ai sorti toutes les cartes routières. Je voulais trouver le point encore plus au bout du monde que le point touristique. J’en ai trouvé un, après m’être perdu a 3 reprises, nous avons fini par nous rendre au bout du rue au départ nommé Marine drive, qui se terminait par un chemin, une voiture de large avec les arbres qui frottaient dans les vitres de chaque côté, une route qui n’en finissait plus de monter et de descendre.

Une plage naturelle, un gros rocher qui ressemblait au rocher percé tombé sur le côté. A marée basse, nous pouvions nous rendre a ce rocher. Une sorte de bras de mer temporaire en attendant que la mer regagne le terrain laissé derrière elle.

Nous avons grimpé sur les différents escarpements de chaque côté de ce « blue vancouver-lighthouse-park-horse-shoe-bay-marine-drive lagon » non commercial. Danielle n’a pas réussi a le prendre en photo, vous devrais me croire sur parole. Grimpé au haut de notre falaise, nous avons vu un aigle. A la même hauteur que nous étions rendu sur les rochers. Nous nous sommes regardé droit dans les yeux pendant quelques instants.

Une vue superbe. Danielle a pris plusieurs photos. Environ une centaine par jour. Puisqu’elle n’a pas pris de notes sur l’endroit ou nous étions rendu quand elle a pris ses photos, elle va lire mon blogue pour classer en ordre chronologique les photos et situer son environnement.

Pour revenir vers Surrey, je décide prendre la route panoramique. Limite de 30 kilomètres-heure! Vraiment panoramique. A cette vitesse, nous avons le temps de tout voir. Le plus gros problème est de rester réveiller tout le long du voyage.

Je remarque qu’a chaque petit cours d’eau que nous croisons, une enseigne montre un saumon, donne le nom de ce cours d’eau et la sorte de saumon qui vit dans cet habitat. Au début quand je voyais ces enseignes, j’avais l’impression que c’était une traverse de saumons!!!

En route, nous croisons le Light House Park. Déception. Bien ordinaire. Quand on improvise, il faut accepter de faire aussi des rencontres ordinaires et pas juste des rencontres du 3e type. Après avoir visité tranquillement pas vite le long de Marine Drive, nous rentrons en direction de Vancouver par le Pont Lions gate bridge. En plein milieu je vois une sortie pour le parc Stanley. Je m’y dirige avec l’espoir d’y voir quelque chose qui sort de l’ordinaire.

Notre visite du Parc Stanley vous sera conté dans le prochain blogue, le chapitre 16 de voyage a Vancouver.

Histoire complète sur le voyage à Vancouver.

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Surrey art Gallery, Bear Creek Park et l’exposition de photo Alumni

Surrey art Gallery, Bear Creek Park et l’exposition de photo Alumni

Vancouver, chapitre 13    Histoire complète voyage à Vancouver. Ville de Vancouver

surrey-art-gallery-bear-creek-park-exposition-photo-alumni Petite journée excursion. Nous avions planifié de faire une visite dans le sud de Surrey. Des parcs et des randonnés pédestres. Un ciel nuageux et une apparence de pluie nous fait changer d’idée.

J’opte pour une randonnée en automobile. Nous allons tenter de nous rendre jusqu’au bout de l’autoroute 1, la Transcanadienne. Cette autoroute traverse le Canada au complet. Je mentionne que je vais tenter. Parce que nous sommes en vacances, il n’y a aucune obligation. Ce n’est pas l’arrivée finale qui est importante, mais le plaisir du voyage que nous amorçons. Nous nous donnons le droit de changer d’idée a tout instant. L’improvisation, vivre un instant a la fois est notre slogan pour nos voyages.

En prenant l’automobile, je file un peu bougon. Possiblement comme quelqu’un qui vient d’arrêter de fumer depuis 3 jours. Un peu amorphe, zombie, je conduis l’automobile, mais le coeur n’y est pas. Mon sens de l’observation est resté couché. Moi qui réussi habituellement a trouver d’innombrables occasions pour arrêter et faire un détour, je suis restreint a regarder le trafic en avant. Je me laisse quasiment hypnotiser par la ligne blanche.

Après la première heure, je commence a me réveiller. Il était temps, sinon je serais rendu au bout de la route et il ne se serait rien passé. J’aurais été mur pour me faire passer un savon par Danielle si cela était arrivé. C’est la rançon de la gloire. Je suis reconnu pour ma créativité et mon imagination assez fertile. Je n’ai pas le droit de décevoir. Les gens ne comprendraient pas ce qu’il m’arrive si j’avais une idée ordinaire. Je n’y ai pas droit. Même en vacances.

Bon faut dire que mes 2 premiers arrêts dans ce voyage n’auront pas permis de me montrer sous meilleur jour. Premier arrêt au Surrey art gallery. Fermé jusqu’au lendemain. Nous avons dû nous contenter d’une exposition de photo  »Alumni ». La seule attraction disponible. Ensuite il y a eu un arrêt au Bear Creek Park. Un parc comme il y en a des tonnes. Rien d’extraordinaire pour me péter les bretelles. En ce qui concerne les Bears (ours) dans le nom du parc, cela correspond a 3 ours peinturés sur du bois. Aucun ours, ni en liberté, ni en cage présent dans ce parc.

Petits commentaires. Sur les autoroutes du Québec, je vois régulièrement des icônes de chevreuils ou d’orignaux. Un signal pour dire de faire attention, risque de traverse de chevreuils ou d’orignaux. Mais qu’est-ce que je vois tout au long des routes de la Colombie-Britannque? Des saumons! Non, les saumons ne traversent pas les autoroutes en Colombie-Britannique. Tout simplement pour annoncer la sorte de saumon dans les rivières avoisinantes. OUF! J’ai eu peur.

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L’éducation francophone en Colombie-Britannique: les écoles Rose-des-vents et Jules Vernes

L’éducation francophone en Colombie-Britannique: les écoles Rose-des-vents et Jules Vernes

Vancouver, chapitre 12

Raymond Viger                     Dossier Francophone

Après la visite de l’école Gabrielle Roy à Surrey, Paul de la Riva, directeur des communications du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique nous transporte à l’école Rose-des-vents dans Vancouver.

C’est maintenant au tour de la directrice, Carole Massé de nous accueillir. Cette école primaire vit une transition extrême. Une école secondaire est en construction sur les terrains de l’école primaire: l’école Jules-Verne. L’école primaire va graduellement laisser sa place à l’école secondaire qui va prendre toute l’espace. Des locaux temporaires sont installés à l’extérieur, des classes ont été réaménagés, le gymnase ne fera pas exception. L’école Jules Vernes ouvrira ses portes à temps pour accueillir les élèves en septembre 2008.

Les nouvelles installations permettront d’avoir un nouveau gymnase, une salle de spectacle. Cette salle n’est pas exclusive aux élèves de la future école Jules Vernes. Elle sera disponible aussi à la communauté francophone.

Carole lance un message à tous les Québécois: collaborer avec les cultures francophones dans votre province et même ailleurs. Carole nous présente Marielle et Brigitte, deux enseignantes Françaises et Mylène, une Québecoise. Mylène s’est retrouvée en Colombie-Britannique parce qu’il n’y avait plus de perspectives d’emploi au Québec. Elle était 400e sur une liste d’appel avant d’obtenir un emploi.

Après cette visite, Paul nous amène pour le dîner à la maison de la francophonie de la Colombie-Britannique. Plusieurs organismes communautaires de la francophonie logent à la même adresse: une salle de spectacle, le journal francophone l’Express du Pacifique. Ce lieu permet de croiser par hasard les principaux acteurs impliqués auprès de la communauté francophone. Même Johanne Dumas du Festival du bois à Maillardville (Coquitlam) y était présente.

education-langue-francaise-francophone-francophonie En quittant le restaurant, Danielle et moi remarquons que nous avons tendance a dire « Gracias » au gens que nous voulons remercier au lieu de « Thank you ». Nous sommes en vacances. Pour nos vacances nous avons toujours été dans des endroits tel que la Jamaique, Cuba, Bahamas… Des endroits ou l’espagnol est la langue utilisé. Nous devons nous habituer a être en vacance en français et en anglais. Nous devrions survivre a cette petite technicalité.

Histoire complète sur le voyage à Vancouver.

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L’éducation francophone en Colombie-Britannique: école Gabrielle Roy

L’éducation francophone en Colombie-Britannique

Vancouver, chapitre 11

Raymond Viger                     Dossier Francophone, Éducation

Je suis en train de préparer un reportage sur la communauté francophone de la Colombie-Britannique. Cela va m’amener, pendant 15 jours à rencontrer beaucoup de personnes qui travaillent dans différents milieux.

J’ai besoin de nuancer ici la différence entre le blogue et le reportage. Dans ce blogue que j’écris au moins une fois par jour, je donne les grandes lignes des lieux visités, des gens rencontrés et quelques anecdotes de voyage. Je ne peux ramener toutes les informations recueillies. D’une part, pour une journée de visite, j’aurais besoin d’une nuit complète pour vous en faire état. D’autre part, il ne faut pas oublier que je suis en vacances. Il faut que je me garde un peu de temps, non seulement pour dormir, mais aussi pour prendre avantage de ces vacances. Cela ne fera qu’augmenter votre intérêt pour le reportage qui sera publié en septembre prochain. Pour les sujets qui ne se retrouveront pas dans le reportage, je reviendrais vous en faire un témoignage éventuel plus complet.

Pour notre journée de visites scolaires, Paul de la Riva est notre guide. Paul est directeur des communications pour le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique. Pour couvrir la grandeur du territoire, Paul se retrouve souvent en déplacement en auto et en avion. Je profite de l’occasion pour le remercier pour la journée qu’il a prise avec nous pour ces visites d’école et d’organismes communautaires francophones. Les connaissances qu’il nous a partagées seront très précieuses pour les contacts que je vais faire à Vancouver et pour le reportage en cours.

Notre première visite est l’école Gabrielle Roy de Surrey, la plus grosse école francophone de la Colombie-Britannique, 540 élèves de la maternelle jusqu’à la 12e année. La directrice, Irène Roy, nous y accueille pour faire la tournée de l’école et nous en parler. Une garderie communautaire est rattachée à l’école, La Coccinelle.

Avec 13 niveaux scolaires et pour le nombre restreint d’étudiants, cela veut dire qu’il peut arriver que certaines classes soient regroupées ensemble. Le directeur, les enseignants et les élèves se connaissent tous. Le lien est tellement fort, que deux élèves, Charmante et Bernadette, s’ennuyaient déjà de France qui leur enseigne.  Elles étaient de retour pour jaser un peu avec leur enseignante, devenu une amie, une confidente.

L’école ayant passé au feu, le Phoenix est devenu leur symbole. Renaître de ses cendres et reprendre son envol. Lors de notre départ, un couple de Mississauga en Ontario venait d’arriver pour visiter l’école avant d’inscrire leurs 3 enfants à l’école francophone.

education-langue-francaise-francophone-francophonie La devise de l’école que je ne peux passer sous silence: Nous sommes à construire un monde meilleur – un étudiant à la fois. Irène a un message clair aux parents. Avant d’acheter une maison et de s’installer, magasiner votre école, sa distance… Prenez le temps de vous informer avant.

J’ai découvert dans cette école un drôle d’équipement qui se nomme  »une vache ». Une sorte de gros chariot dans lequel sont entreposés des ordinateurs portatifs pour les élèves et qui fournit les branchements nécessaires.

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Suis-je Francophone ou Québécois?

Suis-je Francophone ou Québécois?

Raymond Viger                     Dossier  FrancophonieVille de Vancouver

Vancouver chapitre 2

Le 1er avril dernier, j’ai fait un billet sur mes vacances à Vancouver. Un peu lorsque j’avais fait l’an dernier une tournée de conférence en France sur l’intervention auprès des jeunes, j’ai décidé de faire une catégorie qui regrouperait les billets que je vais écrire sur ma visite à Vancouver.

J’ai aussi rajouté une autre catégorie; Francophone hors Québec. Parce que je suis déjà convaincu que ce voyage à Vancouver va stimuler plusieurs textes, non seulement sur ma visite à Vancouver, mais sur d’autres contacts à travers le Canada.

Conseil scolaire francophone

J’ai reçu mercredi trois messages de Paul de la Riva, directeur des communications pour le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique. Il m’invite à une visite de l’école de Surrey. 500 élèves du primaire à la 12e année. Vous vous imaginez, une école de 500 étudiants, réparti sur les 13 niveaux du primaire à la 12e année. Cela fait une moyenne de 38 étudiants par niveau! C’est la plus grosse école francophone (langue première) de la Colombie-Britannique.

Je suis déjà touché et ébranlé par ce que peuvent vivre les francophones dans un milieu minoritaire. En plus, une école qui a un haut niveau de multiculturalisme. Je suis surpris d’apprendre qu’il y a 40 écoles francophones à travers la Colombie-Britannique.

M. de la Riva veut me présenter les participants du projet « À vélo pour les sans-abri » – une excursion de 500 km pour appuyer les sans-abri tout en sensibilisant les élèves et la communauté à cette triste réalité.

Mais là ou M. de la Riva m’a vraiment touché c’est le lien qu’il m’a transmis sur une vidéo qui présente des étudiants francophones et la mission que le Conseil scolaire francophone s’est donné. On y parle d’identité, de culture, du droit et du privilège de parler en français et d’étudier en français, l’amour de la langue. De quoi ébranler un grand sensible comme moi.

J’ai été touché par la vision qu’ils se donnent d’une école francophone: « La réussite scolaire c’est une affaire communautaire. La collaboration, c’est une école communautaire, c’est l’occasion de se parler. »

Je me dois de vous citer 3 étudiants de ce vidéo:

Irina: « À l’école francophone, je fais partie d’une communauté spéciale, avec des profs et des élèves qui se respectent et qui ont une même idée. »

Félix: « Le français c’est une opportunité, surtout dans un milieu anglophone. »

Lisa: « Un message aux jeunes francophones ça serait juste d’être fier d’être francophones. »

C’est le premier message que je reçois des gens de Vancouver pour les 15 jours que je vais y passer. Je suis déjà touché et ébranlé. De voir et d’entendre cette fierté de pouvoir parler et étudier en français. Les liens qui se sont tissés autour d’une école francophone en milieu anglophone.

Peut-être parce que je viens de Montréal. Une ville bilingue où la culture américaine vient ébranler et enterrer notre plaisir d’être juste francophone. Peut-être parce que je travaille depuis 16 ans auprès de jeunes de la culture Hip Hop. Une culture bilingue où les Américains ont plus influencé les montréalais que les Français n’ont réussi à le faire. Peut-être aussi parce que je suis contre les méga-écoles qui comptent 2 000 à 3 000 étudiants.

Merci M. de la Riva, pour votre invitation et pour les liens que vous m’avez partagé.

Histoire complète sur le voyage à Vancouver.

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