Reconnaître amour et haine en soi

Après la pluie… Le beau temps

La reconnaissance de soi

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger Dossier Croissance personnelle

Reconnais la souffrance en toi.
Vis la souffrance en toi.
Reconnais l’amour en toi.
Vis l’amour en toi.

Reconnais ton erreur de parcours.
Vis ton erreur de parcours.
Ressens ton erreur de parcours.
Observe ton erreur de parcours.
Démonte ton erreur de parcours.
Pour la corriger et non pour tout démolir.

Reconnais tes peurs non fondées.
Vis tes peurs non fondées.
Démonte tes peurs non fondées.
Démolir tes peurs, pourrait te démolir.

Découvre tes peurs non fondées.
Découvre tes mécanismes de défense.
Découvre les blocages de ta propre invention.
Découvre ton honnêteté et ton authenticité.
Et tu te découvriras.
Dans l’observation de tes émotions.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Biographie de l’auteur

Des parapluies à Roberval pour l’estime de soi

Réseau québécois de l’Association canadienne pour la santé mentale

Promotion de la santé mentale sur l’estime de soi

À partir d’un parapluie blanc, 21 artistes présentent leur interprétation de l’estime de soi. Une exposition pleine d’émotions, riche de leurs expériences et de leurs visions créatrices. Ces artistes nous offrent des œuvres riches et diverses.

Raymond Viger Dossier Santé mentale

parapluie-skyzo-association-canadienne-maladie-mentale-estime-de-soi-trainsPourquoi des œuvres aussi différentes? Parce que l’estime de soi prend autant de formes et de couleurs qu’il y a d’individus!

Pourquoi un parapluie? Parce qu’il nous protège, comme l’estime de soi protège notre santé mentale.  Une bonne estime de soi agit en quelque sorte comme le système immunitaire de la conscience, offrant résistance, force et capacité de régénération.  Elle ne protège pas des souffrances de la vie, mais elle permet de les traverser plus facilement.

Une exposition qui a débuté cet été au Musée d’art contemporain et qui fait maintenant le tour du Québec.

Liste des artistes et des oeuvres

Artiste

Titre

Médium

Lucie Auclair Ceci n’est pas un parapluie Techniques mixtes
Raymonde Bajit En effeuillant la marguerite Acrylique
Diane Béland L’envol Acrylique, pochoir monotype
Jean-Bernard Bruchez Sa vie, un jardin de givre Acrylique
Sylvie Cloutier Protection assurée Techniques mixtes à l’acrylique
Émilie Demers Jour de pluie Acrylique
Guillaume Gagnon Donnons-nous la main Acrylique
Claire Hadjes Si je ne suis pas pour moi, qui le sera? Si je ne suis que pour moi, qui suis-je? Si pas maintenant, quand? Techniques mixtes
Éliane Kistabish A8even kin (« Qui es-tu » en algonquin) Acrylique
Francine Lalonde Le blanc plus lourd que le noir Acrylique
Christian Leduc Les regards perdus Encre sur toile polyester
Mireille Levert Conjuguer l’estime de soi, parapluie-poème Acrylique
Agathe Lisé-Pronovost L’estime de soi, ça s’apprend! Crayon marqueur, plastique, velcro, élastique
Johanne Maheux La trace Acrylique
Rudi Ochietti La pluie Métal, cuivre, techniques mixtes
Sandra Picard Umbrella Peinture à l’eau
Hélène Roy J’ai entendu mon ombre se plaindre de moi Plumes-feutres de différentes pointes
Manon Sioui Tortue, terre des hommes Acrylique et plumes
Skizo Petit train va louin Bombes aérosol et feutres
Virginie Tanguay Reflets du lac Acrylique
Armand Vaillancourt Mon soleil Encre et crayon

parapluie st-georges beauce santé mentaleCette exposition est présentée du 27 septembre au 16 novembre 2013 à la Bibliothèque Georges-Henri-Lévesque

829, boulevard Saint-Joseph Roberval (Québec)

Du lundi au jeudi :  de 12 h à 16 h et 18 h à 20 h Vendredi et samedi : de 12 h à 16 h

Ce projet permet au graffiteur Skizo d’exposer aux côtés d’Armand Vaillancourt.

Autres textes sur Santé mentale

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

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Perdre son estime pour mieux le retrouver

Quand la confiance en soi n’est plus au rendez-vous

Estime de soi à rebâtir

Pierre est un être sensible qui a longtemps été étiqueté bon à rien. Pour retrouver son estime qui lui faisait défaut et prendre sa place, il a dû se battre toute sa vie contre le regard des autres… et du sien.

Dominic Desmarais  Dossiers Toxicomanie

confiance en soi estime de soi prendre sa vie en mainÂgé de 57 ans, ce colosse avec quelques kilos en trop déplace de l’air. Tantôt combattif, tantôt émotif, il cherche constamment le mot juste, fouille dans sa mémoire pour en ressortir l’information exacte, passe d’un sujet à l’autre pour revenir à son propos initial. Pierre est un volcan de mots et d’émotions. Il parle sans interruption comme si personne ne l’avait jamais écouté.

Élevé par un père autoritaire qui décidait de tout, Pierre n’a pas appris, enfant, à avoir des idées et à les défendre. C’est en s’exilant de son Joliette natal, pour faire ses études collégiales à Montréal, qu’il goûte pour la première fois à l’autonomie. «Mes amis allaient tous au cégep de Joliette. Je voulais m’isoler.» Pierre, qui aspire à des études de psychologie, est refusé dans ce programme contingenté. Il opte pour la philosophie. «Les étudiants de sciences pures me demandaient ce que j’allais faire dans la vie avec un tel diplôme. Je leur répondais qu’en premier, j’allais apprendre à penser et, une fois que je saurais penser, je penserais à ce que j’allais faire!»

Défendre ses idées

Dans ses cours, Pierre est encouragé à donner son opinion et défendre ses idées. La possibilité de s’exprimer le grise au début, mais, très vite, elle devient un poids. Pierre est toujours à contresens du troupeau. La classe pense blanc, lui répond noir. «Parfois, ça m’inquiétait. Je me retrouvais seul contre les autres. Dans une classe, s’il y en a un ou deux qui ne sont pas d’accord avec toi, ça peut aller. Mais quand c’est tout le groupe, c’est dur. Je me sentais mal à l’aise.» En plus de penser différemment, Pierre est isolé. Il n’a pas d’amis, lui qui a quitté les siens pour la grande ville. Il a peur de couler ses cours, car ses opinions ne rejoignent personne. Nerveux, il rencontre l’un de ses professeurs qui le rassure. Il lui fait comprendre que la philosophie, c’est défendre ses idées. «Tout le monde est contre toi et tu tiens ton bout, tu n’enlèves pas ta fougue.» Pierre se rappelle cet épisode qui l’a marqué. Lui, le grand gaillard, se laisse aller à pleurer.

Après le cégep, Pierre est animé par une soif d’apprendre. Après le monde des idées, il s’oriente vers celui de la logique pour étudier les mathématiques. Il y met toute son énergie et sa passion. Mais le côté rationnel des équations l’étouffe. «Pendant un examen, je me suis demandé ce que je faisais là. J’ai laissé ma copie et je suis parti.» Impulsif, Pierre rentre à son appartement aviser ses colocataires qu’il quitte sur-le-champ pour l’Ouest canadien. «C’était la rébellion. Je n’étais plus capable d’entendre le mot logique. Comme si ce mot avait force d’évangile.» Pierre se laisse aller. Lui si discipliné dans ses études et son travail dans la sécurité, laisse tout tomber. Il prend la route pour quelques mois.

D’un métier à l’autre

Un an plus tard, il retourne à l’université pour compléter son baccalauréat en mathématiques. «Ça faisait un an que j’étais sur la go. Le retour a été trop raide. Je n’étais pas prêt, j’ai abandonné.» Mais Pierre, incapable de ne rien faire, trouve une nouvelle passion pour assouvir son trop-plein d’énergie. Il décide de suivre des cours pour piloter des avions.

Comme pour les mathématiques, Pierre délaisse son nouveau passe-temps. Il retourne à temps partiel à l’université et commence à s’initier aux arts martiaux. Il y trouve une dimension spirituelle et un code de vie qui le nourrissent. Les cours de karaté et d’aïkido deviennent plus importants que les maths. «Je voulais changer la texture de mes muscles. Au lieu qu’ils soient puissants, je les voulais résistants et endurants. C’était l’objectif de ma vie. Pas devenir ceinture noire. Les compétitions, je n’aimais pas ça même si je figurais bien. C’était plus une discipline intérieure.»

En parallèle, il termine ses études universitaires, mais sa soif de connaissances n’est toujours pas assouvie. Il retourne au cégep étudier l’électricité. «Je n’y connaissais rien! J’ai obtenu un diplôme en instrumentation et contrôle. Il y avait de la demande partout pour calibrer les instruments industriels.»

Pierre se sent prêt pour un nouveau défi : affronter le marché du travail. Après avoir développé son côté créatif par la philosophie, son rationnel avec les mathématiques et l’électricité et son intérieur par les arts martiaux, cet autodidacte solitaire est enfin bien dans sa peau. Fidèle à son besoin de découvrir, il s’attaque à un environnement qui lui est inconnu : le monde des ouvriers et des usines. Après une dizaine d’années passées à se découvrir, il doit maintenant apprendre à mettre en pratique ses connaissances en travaillant au sein d’un groupe. Pour Pierre et son estime, ce sera une dure épreuve.

Le travail

Après des années à travailler au sein de petites équipes comme technicien en contrôle d’instruments, Pierre se trouve un emploi dans une usine qui compte plus de 500 employés. L’intégration de cet être original sera difficile.

À son arrivée, Pierre pensait bien s’entendre avec ses nouveaux collègues. Lors d’une visite avec le responsable de l’entretien pour rencontrer les autres employés, il observe l’atmosphère de son nouvel environnement. «À première vue, ça me semblait bien. J’ai rencontré les autres techniciens, des jeunes de 15 à 20 ans de moins que moi. Ils ont une certaine éducation, avec leur DEC. Mais d’autres employés ne savent ni lire ni écrire. Moi, je suis comme je suis. Ma place, ce n’est pas les usines…»

Pierre, avec son franc-parler et son vocabulaire d’intellectuel, est rapidement pris en grippe par les employés de l’usine qui font tourner les machines que lui doit réparer. Ils se moquent de lui quand l’équipement se brise et lui font savoir leur insatisfaction quand les réparations traînent en longueur. Excédé par l’un d’eux, Pierre porte plainte en août 2005 pour harcèlement psychologique. L’employé, en sa présence, lançait des objets contre les murs avec rage, sous les encouragements des membres de son équipe. «J’ai demandé que le syndicat le rencontre. J’étais rendu au point de vouloir lui sauter dessus. Je devenais agressif.»

La déchéance

Le syndicat crée un comité de relations et Pierre demande d’être affecté à un autre département. Rien ne change. Dès que Pierre est appelé pour régler un bris d’équipement, on lui saute au visage. «Je ne pouvais plus vivre avec ça. Je me suis caché dans un bureau. Le représentant syndical est venu me trouver. Je pleurais. J’étais devenu une loque humaine. On ne m’avait même pas battu physiquement. Et j’étais sans défense.»

Pierre rencontre un médecin qui le met en arrêt de travail de 6 mois pour dépression. Côté syndical, il raconte sa version de l’histoire. Aucun grief ne sera déposé contre son intimidateur. Pierre est bouleversé. «Je ne me sentais pas appuyé, pas défendu.» Pour se soigner, Pierre voit un psychiatre. En plus de sa dépression, il souffre de brûlures d’estomac qui l’empêchent de dormir. Son anxiété provoquait des difficultés à digérer. «J’ai demandé à mon médecin quand j’arrêterais de prendre la médication. Il m’a dit que c’était pour la vie. 100$ par mois. Je me sentais mal de savoir que j’allais y être accroché pour le restant de mes jours.»

Maître de sa guérison

Autodidacte, Pierre cherche des solutions. «J’étais à domicile pour un congé de maladie de 6 mois. J’avais du temps pour lire. Internet a tout chamboulé.» En faisant des recherches personnelles, Pierre tombe par hasard sur le site d’un centre de recherche qui travaille sur les ondes et la pensée. «J’ai toujours été intéressé par la recherche intérieure. Là, le site parlait de contrôle de la pensée. Et moi, je me demandais pourquoi, alors que j’ai une colonne vertébrale, que j’ai fait 10 ans d’arts martiaux, je me retrouvais caché dans un bureau à pleurer.»

Pierre commande des CD de musique qui jouent sur les ondes et développe des liens entre les deux hémisphères du cerveau. Pierre fait jouer ces mélodies pendant qu’il dort la nuit. «Avec la musique, j’ai fait partir les pilules et mes problèmes d’estomac. Mon sommeil s’est replacé et j’ai pu retourner travailler.»

Pierre pousse l’expérience plus loin. «Je me suis dit que j’étais capable d’altérer bien des choses de mon cerveau, que ma pensée pouvait être plus large, plus complète.» Il décide de se fabriquer des phrases subliminales, qui défilent trop vite pour les apercevoir, et les fait passer sur l’écran de son ordinateur devant lequel il est régulièrement assis. «Plus on répète quelque chose, plus ça devient vrai. Même un mensonge, s’il est répété plus d’une fois, devient vrai. Moi, je m’écrivais que j’étais bon, que j’étais capable. Des phrases positives.»

Pierre est retourné au travail, son problème de manque de confiance qu’il traîne depuis l’enfance est disparu. Comme les arts martiaux lui ont, à une époque, procuré une paix intérieure, aujourd’hui c’est la musique de méditation qui l’aide. Quant à demain, Pierre verra bien. D’ici là, il apprend à savourer la vie au jour le jour. Un objectif si simple qu’il aura mis des années à comprendre.

Autres textes sur Toxicomanie

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    Témoignage: l’anorexie une histoire d’horreur

    Témoignage: l’anorexie une histoire d’horreur

    Témoignage de Pauline Cassistat                     Dossier Anorexie.

    Maigrir, le rêve de plusieurs. Maigrir encore, maigrir de nouveau. C’est la vie de l’anorexique, encore, encore et toujours de plus en plus.

    Ça commence comme ça, sournoisement. Mine de rien, on se regarde, on s’interroge. Oh! Une silhouette empâtée, un désir insidieux qui va bientôt faire tache d’huile.

    Voilà la java des régimes pour problèmes de poids. Cette perte me donnerait davantage confiance en moi. Fière, mais impressionnable, je cherche l’idéal.

    Pour ma part, je regrette. Cette jeunesse foutue en l’air à cause de ces régimes. Mon chum m’aidait dans la mesure du possible. Me faire oublier cette vie de régime.

    Je reviens d’un très long voyage. Le labyrinthe des diètes. Me nourrir de sachets qui me coûtaient une petite fortune. C’était triste à mourir. Cela ressemblait à un éternel carême. Je voulais modifier bien des choses. On ne change pas ses habitudes du jour au lendemain. Et puis, une vie sans repas, ni chocolat, ni cuisine, pour moi, ce n’est pas une vie.

    L’anorexie, c’est fini. Merci à mon ami, mon chum, pour son aide à m’en sortir.

    Ressources

    L’Hôpital Doudlas, troubles de l’alimentation : 514-761-6131 # 2049

    Sainte Justine, section médecine de l’adolescence : 514-345-4731

    Les Outremangeurs anonymes :

    514-490-1939

    Montréal Children’s hospital :

    514-412-4400

    Maison de Transition l’Éclaircie

    (à Québec) 418-650-1076

    ANEB, à Pointe-Claire, 514-630-0907

    Un petit test pour savoir si vous souffrez d’anorexie ou de boulimie par : Doctissimo

    Si vous avez envie d’en parler, d’en apprendre ou de sortir de cet enfer, consultez ou appelez :

    En France : Anorexiques Boulimiques Anonymes
    Téléphone : 02 96 33 38 64 (24h/24)

    En Belgique : Outremangeurs Anonymes

    En Suisse : Association boulimie anorexie
    Téléphone : 021 329 04 39

    Au Québec : Clinique St-Amour
    Téléphone : (418) 834-9825

    Également, Aneb Québec
    Téléphone : 1-800-630-0907, à Montréal : (514) 630-0907

    Lecture

     – Guy POMMERLEAU, Anorexie et boulimie, comprendre pour agir, éd. Gaëtan Morin, Boucherville, 2001, 212p.

    – Barbara MOE, Anorexie et boulimie, surmonter un problème alimentaire, trad. de l’anglais pas Jean-Pierre Vidal,
    Éditions Logiques, Outremont, 2002 –

    – Collectif sous la dir. de Aubut, Garel, Girard, Marquette, Saint-André,

    – Revue Prisme, no 32, éd. Hôpital Sainte-Justine, 2000

    Internet

    http://fr.dir.yahoo.com/Sante
    www.aspq.org

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    Des enfants manquent toutefois toujours à l’appel au Québec

    Consultez leurs fiches sur le site d’ Enfant-Retour Québec et n’hésitez pas à contacter l’organisme si vous avez la moindre information!

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    École Irénée Lussier: Bricoler l’estime de soi

    Dossier Éducation

    École Irénée-Lussier: Bricoler l’estime de soi

    Ariane Aubin   Dossiers Autisme, Santé mentaleCommunautaire, Éducation

    Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

    La longue table qui trône dans un grand local de l’école Irénée-Lussier disparaît littéralement sous des montagnes d’aliments colorés. Sushis, pâtes, fruits et petits pains côtoient hamburgers et fromages. Mais que les gourmands ne s’y méprennent pas: le festin dont il s’agit, s’il est terriblement appétissant, est entièrement fait de carton pâte.  Éducation jeune école système scolaire élève

    Ce «festin cartonné», comme le surnomment affectueusement ses organisateurs, a été conçu, imaginé, bricolé et peaufiné avec un sens aigu du détail par les élèves de l’école Irénée Lussier, qui accueille des jeunes de 13 à 21 ans souffrant de déficiences légères à sévères, d’autisme ou de surdité et les prépare à s’insérer sur le marché du travail. Né dans la classe de la professeure d’art thérapeutique Catherine Girard, le projet a été pris en charge avec beaucoup d’enthousiasme par l’éducateur spécialisé François Fortin (photo en bas à gauche), qui travaille aussi pour l’établissement de la rue Hochelaga. Il a invité tous les groupes qui le souhaitaient à créer un nouvel élément qui s’ajouterait au banquet. Certains ont créé un barbecue plus vrai que nature, avec braises éclairées par des lumières de Noël orangées, alors que d’autres se sont représentés, assis autour de la table.

    Des projets valorisants

    «Voir le résultat final, avec la contribution de chaque groupe, ça a vraiment impressionné les élèves», explique Sylvie Boucher, une enseignante qui a participé au projet. Une de ses étudiantes, en voyant qu’elle avait contribué à produire une œuvre aussi imposante, a même été émue aux larmes. «Créer un événement autour dFrancois fortin école éducation système scolaire iréné lussiere ça, avec une mise en scène élaborée, c’est ce qui fait la différence», ajoute François Fortin. Chez l’enfant souffrant d’un handicap ou d’une forme de déficience, l’estime de soi est souvent faible et les compliments, d’autant plus difficiles à accepter, précise leur collègue Catherine Girard. Les échecs sont plus fréquents que les réussites et les préjugés sont nombreux.

    C’est pourquoi les animateurs à la vie étudiante de l’école rivalisent de créativité et d’énergie pour offrir aux élèves des occasions de s’épanouir et surtout, de développer leur autonomie, l’objectif ultime de l’établissement. Spectacles de marionnettes, décorations d’Halloween élaborées, bal de finissant digne des films hollywoodiens, aucun effort n’est ménagé et ce, malgré la lourdeur croissante de la clientèle. En 2004, François Fortin, plusieurs professeurs et élèves de l’école ont même mis sur pied un imposant défilé de mode théâtralisé en collaboration avec les jeunes musiciens de l’école Joseph-François-Perrault et des étudiants en design de mode. L’expérience a fait l’objet d’un documentaire intitulé La vie est un simple rendez-vous, où l’on suit quelques élèves des premiers préparatifs à la performance finale.

    Tous ces efforts ont-ils des effets concrets sur les élèves de l’école Irénée-Lussier? François Fortin répond en citant l’exemple d’un garçon d’environ 13 ans, qui avait participé il y a quelques années à un spectacle de marionnettes. «Depuis sa naissance, il refusait de parler, même s’il en avait la capacité. Dans la pièce, nous lui avions confié une seule phrase à dire: “Je suis Balthazar”. À notre grand plaisir, il a non seulement été capable de prononcer sa réplique, mais cet exploit l’a débloqué complètement. Il a commencé à parler à partir de ce moment-là et depuis, on ne peut plus l’arrêter!»

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    show_imageQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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