Le vaccin Gardasil frappe encore

Vaccin Gardasil effets secondaires et victimes

Demande d’indemnisation contre le vaccin Gardasil

Deux premières demandes d’indemnisation contre le vaccin Gardasil. Et ça ne fait que commencer nous promet Me Charles Joseph-Oudin, l’avocat des deux plaignantes.

Raymond Viger   Dossier Gardasil Vaccination et effets secondaires, Sexualité, Santé

vaccination-grippe-a-h1n1-vaccins-influenza-swine-flu-grippe-porcine Une controverse sur les effets secondaires du vaccin Gardasil avait débuté en 2008. En 2009, on commençait à compter les décès dûs au vaccin Gardasil. En 2010 Lisa Mélia publie un reportage sur les effets secondaires et les conséquences du Vaccin Gardasil. Toujours en 2010, Legifrance, le service public de la diffusion du droit en France publie un jugement contre le vaccin Gardasil.

On aurait pu espérer que cette histoire en arrive à sa fin et qu’on arrête la vaccination au Gardasil. Ce vaccin Gardasil, après avoir coûté une fortune aux différents gouvernements devra maintenant faire face à d’autres dépenses qui risquent d’être astronomique. Le Journal Le Monde nous apprenait qu’en France, deux jeunes femmes ont déposé une demande d’indemnisation devant la Commission régionale de concialiation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI). Leurs avocats, Me Charles Joseph-Oudin indiquent que ses clientes Laura Agnès (16 ans) et Laëtitia Celli (20ans) sont les premières à faire cette demande d’indemnisation mais que d’autres suivront. Me Charles Joseph-Oudin est l’avocat qui avait plaidé contre le laboratoire Servier dans l’affaire du coupe-faim Mediator qui avait causé entre 500 et 2000 décès en France.

Toujours selon le journal Le Monde, le vaccin Gardasil aurait coûté en France 144 millions d’Euros pour la seule année 2008.

Article du Monde sur les indemnisations du vaccin Gardasil

Autres textes sur Gardasil Vaccination et effets secondaires

Pas de sexe sans le vaccin Gardasil nous dit Québec!

Gardasil condamné en France

Campagne de vaccination Gardasil; conséquences et effets secondaires

Vaccination au Gardasil: victimes et effets secondaires, une enquête est demandée

Controverse sur une campagne de vaccination au Gardasil pour protéger du Virus du papillome humain (VPH)

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Mediator: conséquences et effets secondaires sur la santé

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Le laboratoire Servier connaissait depuis 1995 les effets mortels du Mediator

Coupe-faim  qui cause 2 000 décès en France

Selon des documents que s’est procuré Le Monde, le laboratoire Servier savait, depuis au moins le début des années 1990, que son médicament, le Mediator, était nocif.

Patrick Juan, correspondant Français. Dossiers Santé, Protection du consommateur

médiator coupe-faim nocif décès effets secondaires Les chercheurs des laboratoires Servier étudiaient, depuis le début des années 1990, les composés produits dans l’organisme par le Mediator, médicament interdit depuis 2009 et qui aurait provoqué de 500 à 2 000 décès en France.

Parmi eux, la norfenfluramine, identifiée en 1995 comme responsable de la toxicité de coupe-faims de Servier, l’Isoméride et le Pondéral, tous deux interdits en 1999.

Une parenté que le laboratoire s’est toujours obstiné à minimiser, notamment dans ses documents.

EFFETS SECONDAIRES GRAVES

Une étude menée en 1993 par deux chercheurs de la filiale britannique de Servier quantifie la présence dans le sang de la norfenfluramine, en concentration, le deuxième composé dans lequel se transforme le Mediator.

Or, la norfenfluramine est également le produit actif de deux coupe-faims de Servier, Isoméride et Pondéral, dont une étude démontre en 1995 qu’ils entraînent des effets secondaires graves : une hypertension artérielle pulmonaire, responsable d’insuffisances cardiaques.

Le laboratoire Servier ne pouvait donc ignorer, au moins depuis 1995, que le Mediator pouvait être suspecté de produire lui aussi des effets secondaires graves. Au lieu de quoi, il a toujours affirmé que le Mediator avait des activités pharmacologiques radicalement différentes de celles de l’Isoméride et du Pondéral et que sa tolérance cardiovasculaire était satisfaisante.

Le Mediator, le médicament utilisé comme coupe-faim à l’origine de 500 à 2 000 morts, a coûté environ 1,2 milliard d’euros de remboursement à la Sécurité sociale, affirme Le Figaro .

Le seul remboursement de cet antidiabétique, dont quelque 145 millions de boîtes ont été vendues en trente-trois ans, a coûté 879 millions d’euros, selon une note confidentielle de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), citée par Le Figaro.

Les ventes du Mediator n’ont, en effet, cessé de progresser entre 1983 et 2005, un pic ayant été atteint en 2005 avec plus de 9 millions de boîtes vendues.

COÛT DE LA PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS MÉDICALES

Le coût de la prise en charge des complications médicales liées à ce médicament, destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim, représente, en outre, au moins 315 millions d’euros. Cette estimation part du principe que 1 750 patients ont subi une intervention chirurgicale cardiaque.

La Caisse Nationale d’Assurance-Maladie (CNAM) n’a en revanche pas calculé le coût des arrêts de travail liés au Mediator, ni les primes d’invalidité. Elle n’a pas non plus pris en compte les 663 000 courriers envoyés par l’Agence du médicament aux patients ayant pris du Médiator ainsi que les consultations et les échocardiographies qui ont suivi, raconte le quotidien, précisant que d’autres calculs sont en cours. Contactée par Le Figaro et l’AFP, la CNAM n’a pas souhaité commenter cette information.

Commercialisé en France par les laboratoires Servier de 1976 à novembre 2009, le Mediator, qui a été utilisé par 5 millions de personnes, a été retiré du marché en raison des risques cardiaques qu’il faisait courir aux patients.

Selon l’Agence France Presse, plusieurs centaines de plaintes ont été déposées à ce jour. La CNAM avait décidé en février 2011 de déposer plainte contre les laboratoires Servier pour escroquerie et tromperie aggravée.

Si le laboratoire Servier reste le responsable direct dans l’affaire du Mediator, et donc appelé à systématiquement indemniser les victimes, les médecins pourront également être appelés à rentrer dans la procédure et donc à participer à l’indemnisation des victimes s’il est établi après expertise médicale qu’ils ont une part de responsabilité, indique le ministère de la santé.

Une expertise médicale, réalisée par un comité d’experts placé auprès de l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales), sera chargée de déterminer l’étendue des préjudices et d’identifier les responsabilités pour chaque cas.

BOUCS ÉMISSAIRES

Le syndicat de Médecine Générale France accuse le gouvernement de chercher des boucs émissaires dans cette affaire à travers les médecins prescripteurs. J’aimerais bien que l’on finisse de rechercher les responsabilités, bien entendu du fabricant, mais aussi de toutes les autorités qui ont accepté qu’on enregistre un produit qui n’était, en fait, pas du tout un antidiabétique lorsqu’il était prescrit en toute bonne foi de la part des médecins. Nous avons des documents qui montrent que lorsque des médecins ont eu des doutes et ont interrogé le laboratoire, on leur a répondu que ce produit ne posait aucun problème particulier, a-t-il ajouté.

Un avocat de victimes a abondé dans son sens en estimant que les médecins ne sont pas responsables parce qu’on leur a menti.
Me Charles Joseph-Oudin s’indigne également que le projet d’indemnisation ne dise rien sur la responsabilité des politiques. Il dénonce en outre une complexification de la procédure, manœuvre dilatoire dans l’intérêt du laboratoire Servier.

MAINTENIR LA PROCÉDURE EN CITATION DIRECTE

Pour le député du Parti Socialiste Gérard Bapt, ancien cardiologue et particulièrement en pointe sur ce dossier, la décision de l’État revient à se tirer une balle dans le pied. Le député insiste sur l’importance du maintien jusqu’à son terme de la procédure en citation directe pour tromperie aggravée engagée contre le laboratoire Servier devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Les premières audiences sont inscrites en septembre et octobre 2011.

Il apparaît en effet que sans engagement rapide de la procédure pour tromperie, les médecins prescripteurs hors AMM [autorisation de mise sur le marché] pourront être mis en cause, y compris ceux des CHU qui ont maintenu les prescriptions de Médiator à la sortie des services de cardiologie, relève-t-il. Ce sont alors les Hôpitaux qui supporteront la charge des procédures. L’État lui-même, au travers de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, sera mis en cause.

Inutile de dire que les seuls victimes en la circonstance sont les morts, leurs proches, familles et les profiteurs à vous de déduire.

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Un médecin récalcitrant

Pharmacie.net pas toujours nette

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
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Numéro sans frais: 1-888-412-1313

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Jeux en ligne legalisation en France

Jeu en ligne: légalisation en France

Lisa Melia      DOSSIER  Gambling et jeu compulsifCasino

Le 7 octobre était discuté au sein de l’Assemblée Nationale française un projet de loi porté par le ministre du Budget Eric Woerth visant à légaliser le jeu en ligne et l’ouvrir à la concurrence.

online_gambling Le jeu en France: du monopole à la concurrence

Actuellement, seuls la Française des jeux, équivalent de Loto-Québec, et le PMU, qui s’occupe des paris sportifs, sont autorisés à proposer des paris en ligne. Cependant, de nombreux casinos en lignes existent et sont accessibles aux internautes français. C’est dans le but d’enrayer cette situation et de réguler le secteur des jeux d’argent et du hasard que le ministre a pensé son projet de loi. Plusieurs dispositifs de sécurité seraient ainsi mis en place: ceux existants seraient renforcés, les jeux seraient interdits aux mineurs et une licence de l’Autorité de régulation des jeux en ligne serait indispensable pour les opérateurs voulant se lancer dans cette entreprise.

De plus, l’ouverture ne serait que partielle: seuls les paris dits «mutuels», c’est-à-dire quand tous les joueurs mettent leur argent en commun et l’organisme touche une commission, et les paris sportifs sont concernés. Exception faite pour le poker, au motif qu’il s’agit autant, sinon plus, d’un jeu de stratégie que de hasard, et que lorsqu’un joueur perd, c’est au profit d’un autre, et non au profit d’une entreprise. Les jeux de hasard, comme les machines à sous, ne seront donc pas légalisé, et les casinos se plaignent d’une discrimination. En effet, la Française des jeux proposent sur son site des jeux qui fonctionnent comme les machines à sous. Le monopole sera ainsi conservé.

Jeu compulsif: des profits alléchants

Ce projet excite les convoitises, et pour cause: en 2008, la Française des jeux a réalisé 1,17 milliard d’euros de chiffre d’affaire grâce aux jeux en ligne, soit 1,79 milliards de dollars. Dans cinq ans, ce chiffre pourrait atteindre les 3,4 milliards d’euro (5,2 milliards $). La Française des jeux comptent quelques 28,5 millions de joueurs, la PMU, 6,5 millions. En y ajoutant les casinos, le chiffre d’affaire total du jeu en France s’élève à plus de 33 milliards $ par année. C’est pourquoi le projet de loi suscite de nombreuses critiques, certains assurant qu’il vise avant tout à satisfaire les lobbies proches du pouvoir. Ainsi, près de cinquante intéressés seraient prêt à se lancer dans le jeu en ligne si le projet de loi est approuvé, parmi lesquels Arnaud Lagardère et Martin Bouygues, des “pointures” de l’économie française.

Le gambling et la dépendance

Autre réserve: la dépendance aux jeux reste très mal connue dans l’Hexagone. Michel Lejoyeux, Pr de psychiatrie et auteur d’un ouvrage, Les Secrets des comportements, expliquait dans une interview accordée au quotidien français Le Monde qu’il n’y a pas de données objectives sur le gambling en France, contrairement à l’Amérique du Nord. On se base ainsi sur les études canadiennes et américaines pour estimer la situation française. Il s’inquiète également de ce projet de loi, car la publicité qui en découlera ne manquera pas d’avoir un effet incitatif important sur les populations à risques. «Il existe une règle simple pour toutes les addictions, explique-t-il, l’augmentation de l’offre augmente le risque qu’une personne potentiellement dépendante le devienne.»

Un projet de loi pour les lobbies?

Enfin, une partie des experts et de la classe politique française se désole de voir la fin de ce qu’ils appellent un «modèle français» en la matière, qui conservait le jeu dans les mains de l’Etat, assurant ainsi sa régulation et son contrôle. Vendredi 9 octobre, le débat s’est achevé à l’Assemblée Nationale. Les dispositifs de contrôles ont ainsi été jugés insuffisants. Alors qu’une étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) parue en 2008 invitait les sites de jeu en ligne à proposer des ressources et des informations sur la dépendance au jeu, le projet de loi se borne à recommander des mécanismes de modération et l’interdiction de jouer. Le parti socialiste, dans l’opposition, a ensuite entraîné le débat sur le plan moral, en fustigeant la banalisation du jeu et de ses effets addictifs. Les députés socialistes accusent également le gouvernement de précipiter le projet en vue de la coupe du monde de soccer qui aura lieux en 2010 en Afrique du Sud, évènement qui sera nécessairement suivi par une grande partie de l’Hexagone.

En dépit de ces débats houleux et des critiques, le projet de loi a été accepté, mardi 13 octobre à l’Assemblée Nationale française, permettant ainsi l’ouverture à la concurrence du marché des jeux sur Internet pour 2010. Bien que la régulation soit réellement nécessaire – car de nombreux casinos en lignes existent –, la précipitation avec laquelle le gouvernement français a fait passer ce texte a un effet négatif sur le travail de prévention de la dépendance au jeu. Or, le gambling reste la première dépendance dans l’Hexagone, devant l’alcool et les drogues.

Textes sur le Gambling et jeu compulsif:

Témoignage d’un joueur compulsif

Comment fidéliser un gambler?

DVD prévention gambling et jeu compulsif

Être le conjoint d’un gambler

Le prix à payer pour devenir un gambler

La Sérénité pour un joueur compulsif

Biz Locolocass et le gambling

Éléonore Mainguy, ex-croupière du Casino

Did Tafari Bélizaire, casino, jeu compulsif et suicide

Jeux de cartes entre amis

Statistiques du pile ou face

Responsabilité de Loto-Québec

Crédit photo: Gabriel_Not

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: 514 256 9000, en région: 1-877 256 9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

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La relève des journaux communautaires

La relève des journaux communautaires

François Richard Billet numéro 3 La Presse: cyberpresse

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le troisième texte porte sur la relève des journaux communautaires.

La relève des journaux communautaires

Vu le peu de revenus qu’elle génère, la production de la presse communautaire au Québec repose sur l’implication bénévole de ses artisans. Ceux qui ont le plus de temps à donner sont habituellement ceux qui ne doivent pas consacrer l’essentiel de leur temps à un emploi. La grande majorité des membres de l’AMECQ est donc constituée de retraités ou de semi-retraités. Les personnes de cette catégorie d’âge sont en effet des bénévoles idéaux, dotés de l’expertise et des savoir-faire acquis lors de longues carrières et n’ayant pas de soucis d’argent. Plusieurs des bénévoles qui portent des journaux sur leur épaules sont présentement âgés de plus ou moins 70 ans. Si une relève ne se manifeste pas, plusieurs titres sont appelés à disparaître d’ici 10 ou 15 ans.

Jeunes et journaux communautaires

On peut trouver un certain nombre de jeunes dans les salles de rédaction des journaux communautaires. Ceux-ci sont toutefois habituellement de passage, utilisant l’expérience qu’ils y gagnent comme carte de visite avant de faire le saut dans les médias conventionnels. Le journal Le Monde, du quartier Saint-Michel (Montréal), ainsi que Reflet de Société, embauchent d’ailleurs un grand nombre de stagiaires issus des écoles de journalisme. Ces jeunes ayant goûté au journalisme communautaire y reviendront-ils une fois leur carrière achevée? Difficile à dire. L’exode des jeunes dans les régions éloignées des grands centres complique aussi le recrutement de la relève.

Petite bombe

Cette question de la relève a créée une petite bombe lorsque je l’ai soulevée durant le congrès de l’AMECQ le mois dernier. J’en ai ensuite entendu parler toute la fin de semaine. Le groupe d’âge des participants à ce congrès était d’ailleurs assez homogène pour que le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard, m’avoue plus tard mi-blagueur qu’il avait été surpris de me voir (j’ai 27 ans) dans les couloirs de l’hôtel où se tenait l’événement.

Jeunes et Internet

Une chose est certaine: la question de la relève est intimement liée à celle de l’utilisation des nouvelles technologies dans la production des journaux communautaires. La prochaine cohorte de pré-retraités aura en effet utilisée les nouvelles technologies de l’information durant une longue période, voire la majeure partie de sa carrière. Il est loin d’être assuré qu’ils souhaiteront utiliser les méthodes de travail ‘traditionnelles’ encore en vigueur dans bon nombre de médias communautaires. Nous aborderons cette question des nouvelles technologies dans le cadre du billet de la semaine prochaine.

Réactions et commentaires

En attendant, nous souhaitons connaître votre point de vue sur la question de la relève dans les journaux communautaires. Il nous fera aussi grandement plaisir de lire vos expériences à ce propos et, pourquoi pas, vos solutions. L’équipe du journal Le Saint-Armand parlait d’embaucher des stagiaires provenant des écoles de journalisme au cours des prochaines années. Ont-ils commencé à entreprendre des démarches en ce sens? Existe-t-il d’autres initiatives? La question de la relève vous préoccupe-t-elle?

Nous avons hâte de lire vos réactions et vos témoignages.

Lire aussi: Le financement des journaux communautaires et Nouvelles technologies dans la presse communautaire

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Financement des journaux communautaires

Financement des journaux communautaires

François Richard Billet numéro 2 Presse communautaire

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le deuxième texte porte sur le financement des journaux communautaires.

Financement par la publicité

La plupart des journaux communautaires sont financés par un mélange de publicité et de subventions provenant du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec. En région, il serait plutôt facile de convaincre les annonceurs d’acheter de l’espace médiatique. Les commerçants des petites localités ont en effet un grand sentiment d’appartenance envers leur communauté et ce désir de s’impliquer passe par les médias communautaires. Les élus et institutions publiques en région ont le même réflexe.

Danger de pressions publicitaires

Cette relation de proximité présente toutefois certains désavantages. La grande place qu’occupe la publicité dans le financement des médias communautaires et le fait qu’il y ait peu de grands annonceurs dans certaines régions sont propices au chantage de la part des commanditaires. Lors du dernier congrès de l’AMECQ, l’équipe du P’tit journal de Malartic a raconté lors d’un panel leurs démêlés avec la compagnie minière Osisko, qui aurait retiré sa publicité des pages du journal après la publication d’articles critiques à son endroit. Bien que difficiles à prouver, la répétition de témoignages faisant état de ce type de pratique venant des quatre coins du Québec donne de la crédibilité à ceux qui s’en disent victimes. Les corps publics seraient tout aussi prompts à retirer leurs billes publicitaires lorsqu’ils sont en désaccord avec la position éditoriale d’un journal. Nous avons vécu des situations semblables ici-même à Reflet de Société.

Le cas Montréal

Dans les grandes villes, notamment Montréal, le nombre immense d’espace publicitaire disponible joue en défaveur de la presse communautaire. Les stratégies de financement sont donc différentes d’un journal à l’autre. Certains optent pour l’utilisation de stagiaires afin de diminuer leurs dépenses, comme dans le cas de Le Monde (quartier Saint-Michel, à Mtl), d’autres, tels Les Échos (Vieux-Montréal), misent sur de la publicité très locale, notamment immobilière.

Subventions de Québec

Aux revenus publicitaires s’ajoutent ceux du Programme d’aide aux médias écrits communautaires du Québec. Les subventions remises aux médias communautaires dans le cadre de ce programme sont de l’ordre de 5000$ à 6000$ par an. Les journaux communautaires étant habituellement produits par des bénévoles, à domicile ou dans des locaux municipaux, leurs besoins financiers seraient relativement modestes et les subventions suffisantes, selon le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard.

Réactions et témoignages

Qu’en est-il dans vos journaux? Arrivez-vous à financer adéquatement votre publication? Comment se déroulent vos relations avec vos annonceurs, petits et grands? Croyez-vous que les fonds du PAMECQ vous permettent de subvenir aux besoins de votre journal? Êtes-vous ou avez-vous été victimes de pressions de la part de vos annonceurs, publics comme privés?

Nous avons hâte de lire vos réactions et vos témoignages.

Lire aussi: La relève des journaux communautaires, Nouvelles technologies dans la presse communautaire et Intimidation, harcèlement et agressions dans la presse communautaire

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Prix de l’AMECQ pour le magazine Reflet de Société

Prix de l’AMECQ pour le magazine Reflet de Société

Raymond Viger                              Dossier Média

Lors du congrès de l’association des médias écrits communautaire du Québec (AMECQ) ce week-end, Reflet de Société a fait bonne figure lors de la remise des Prix.

alexandre Soulignons Gabriel Alexandre Gosselin qui est arrivé premier pour la catégorie conception graphique d’un magazine.

Gabriel mentionne que la conception graphique d’un magazine est un travail d’équipe. Il insiste pour que je présente le travail qu’Annie Mathieu a réalisé pour ce numéro.

murielle Murielle Chatelier est arrivé 2e dans la catégorie Entrevue pour son article Une école qui raccroche les gangs sur l’académie Roberval et son directeur M. Jeune.

Suite à la publication de son article, Murielle avait reçu plusieurs témoignages de jeunes qui avaient passé par l’académie Roberval. Ils ont tous voulu souligner le magnifique travail de M. Jeune.

Le photographe Charles  Mathieu Audet est arrivé 2e pour la photographie de presse qui a illustré l’article d’Annie Mathieu: Écoles pour décrocheurs

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photo-nouvelles Ces trois prix ont permis au magazine Reflet de Société d’arriver 2e média communautaire de l’année, derrière le Journal le Monde et devant le magazine gaspésien Graffici.

Une motion a été présenté par l’Amecq pour souligner que le magazine Reflet de Société a été nommé Magazine de l’Année aux Grands Prix des magazines du Québec.

Félicitations à tous pour votre remarquable travail.

Photos AMECQ. Les lauréats 2009 dans la catégorie Média écrit communautaire de l’année : Raymond Viger du magazine Reflet de Société (2e rang), Pierre Brassard du journal Le Monde (1er rang) et Frédéric Vincent du journal Graffici (3e rang) en compagnie du président de l’AMECQ, Daniel Pezat (à gauche).

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Le micro-crédit

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Lisa Melia                      Dossier Égalité Homme-Femmes, Économie

Prix Nobel de la paix 2006: Muhammad Yunus

En 2006, le bangladais Muhammad Yunus a reçu le prix Nobel de la paix. Ce qui a pu surprendre ceux qui le connaissaient déjà: Yunus est en effet un économiste. Né en 1940 dans ce qui était encore à l’époque une partie de l’Inde sous colonisation anglaise, il étudie d’abord près de chez lui. Il visite cependant pendant sa jeunesse l’Amérique du Nord, l’Europe, et une partie de l’Asie.

En 1957, il part à l’université de Dakha étudier l’économie, obtient son diplôme et devient enseignant. Il s’essaie à diriger une entreprise, et rencontre le succès. Mais il décide finalement de partir étudier aux États-Unis, où il obtient son doctorat.

Il restera pour travailler, mais en 1971 éclate la guerre de libération du Bangladesh. Muhammad Yunus soutient les indépendantistes Muhammad Yunus le 17 mars à Tokyo. Photo AFP/Yoshikazu Tsunoet s’implique. Il rentrera finalement chez lui en 1972, quelques mois après la déclaration de l’indépendance du Bangladesh.

Une banque pour le développement: la Grameen Bank

Il occupe alors le poste de responsable du département d’économie de l’université de Chittagong. La pauvreté qui règne le choque: «Une terrible famine frappait le pays, et j’ai été saisi d’un vertige, voyant que toutes les théories que j’enseignais n’empêchaient pas les gens de mourir autour de moi.»

En étudiant la situation des pauvres, il en vient finalement à la conclusion que le principal problème vient du fait qu’ils n’ont pas accès à des capitaux. Les banques refusent de prêter et les usuriers locaux pratiquent des taux d’intérêts à la limite de l’indécence. L’idée germe alors. En utilisant son propre argent, ils proposent à quelques villageois des «micro-prêts» de quelques dollars, dont les conséquences s’avèrent très positives. En 1977, il crée finalement sa propre banque, la Grameen Bank, qui se consacre au micro-crédit.

Le micro-crédit: qu’est-ce que c’est?

Le fonctionnement est relativement simple. Lors de ses recherches, Yunus a rencontré un groupe d’artisans ayant besoin de 27 dollars pour acheter du bambou. Les banques refusaient de prêter une si petite somme à des clients soi disant insolvables. Yunus a finalement prêté les 27 dollars de sa propre poche, ce qui a permis aux artisans d’acheter le bambou, donc de produire, et même de créer de nouveaux emplois. Ils ont remboursé le prêt sans difficulté. C’est là tout le principe du micro-crédit.

La Grameen Bank propose à des artisans ou entrepreneurs à l’échelle locale des petits prêts à taux d’intérêt nul, ce qui leur permet de financer leurs activités et d’entrer dans une dynamique de production et de profit. L’impact sur le développement social est considérable car le micro-crédit profite à divers secteurs et directement aux plus pauvres qui peuvent alors améliorer leur situation économique par leurs propres moyens.

Cela a également permis l’accès aux services sociaux de bases, ainsi que la revalorisation de la place et du travail de la femme dans plusieurs pays en développement, car ce sont les femmes qui utilisent en majorité ce système de prêt. Le micro-crédit est donc un vecteur de pacification social et d’amélioration de la vie de ses utilisateurs.

C’est pour cela que Muhammad Yunus et son institution la Grameen Bank ont reçus en 2006 le prix Nobel de la paix. La Grameen Bank a soutenu quelques 2,4 millions d’emprunteurs. Selon la Banque mondiale, il y aurait maintenant près de 10 000 institutions de micro-crédit dans 85 pays qui brassent 30 milliards de dollars. Environ 300 millions de personnes dans le monde en bénéficient.

Profiter de la crise économique pour changer le monde

Muhammad Yunus est intervenu ce mardi à Tokyo, où il a estimé que la crise financière était une opportunité de changer le fonctionnement du monde de la finance à l’échelle mondiale en faveur des plus démunis.

Dans le journal Le Monde, il a ainsi déclaré: «Le système financier doit être entièrement repensé. Il ne fonctionne pas pour le peuple de toute façon ! Pour les riches, oui ! Les grandes entreprises, oui ! Mais pas pour le peuple […]. Un petit nombre de personnes d’un seul pays avaient créé une situation désastreuse pour le monde entier, [ce qui démontre] la fragilité du système capitaliste actuel.»

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Poésie urbaine

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