Prix en journalisme de la presse communautaire

Association des médias écrits communautaires du Québec

Entrevue et conception graphique

Raymond Viger  Dossier Médias,

Félicitations à Normand Charest qui a remporté la 3e place pour la meilleure entrevue de l’année pour les prix de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (Amecq) ainsi qu’à Danielle Simard pour une deuxième position pour la meilleure infographie magazine.

Deux prix supplémentaires en journalisme qui se rajoute à la quarantaine déjà en main.

J’en profite pour féliciter toute l’équipe de bénévoles, de stagiaires et d’employés qui permettent d’atteindre  ces objectifs.

Merci à nos lecteurs qui permettent de continuer, non seulement de publier un magazine d’information et de prévention sur des thèmes sociaux mais aussi de soutenir le financement de notre intervention auprès des jeunes.

Autres textes sur Journalisme

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Rencontre avec les jeunes représentants du Sommet

Un bain d’enthousiasme et de bonne volonté

Entrevue avec les quatre représentants du Sommet des jeunes, en août 2013: Fatima Diaby et Vincent Quintana de la France, ainsi que Judeisy de Léon et Ursy Ledrich du Québec.

Normand Charest et Ginette Cyr-Charest     DOSSIER Médias, Politique, Jeunes

À la question : « Pourquoi vous êtes-vous impliqués ? », Fatima répond : « Parce que nous avons réalisé que nous vivons la même chose au Québec et en France, en tant que jeunes, et que ce genre de réunion, de Sommet n’existe pas en France. » Judeisy ajoute : « Chaque jeune doit se trouver pour être bien dans sa peau. Et c’est en m’impliquant dans ce projet que j’ai découvert mon intérêt pour les implications sociales. J’ai compris que chaque petit geste compte, que les petites batailles font les grandes guerres. » Puis Vincent : « Ça prend quelqu’un pour commencer les changements, et cela entraîne les autres. C’est comme le berger à la tête du troupeau. » Ursy : « J’étais déjà impliqué dans un projet sur la place des Noirs. Et de là, j’ai réalisé que les jeunes des autres communautés, que tous les jeunes vivaient aussi des problèmes semblables. Les jeunes doivent s’investir dans des actions utiles à la société, et briser ainsi l’image de voyou qu’on nous renvoie trop souvent. »

À la question du racisme, Ursy répond : « On a un peu enterré le passé, à ce propos, on ne veut plus tellement parler de la discrimination, mais les vieilles frustrations demeurent. » Les vieux stéréotypes reviennent facilement, en cas d’incompréhension, et il faut favoriser la communication entre les communautés, sinon chacun se cantonne dans ses préjugés. En France, nous dit-on, le profilage dans les demandes d’emploi est encore bien présent. On vous juge encore selon votre nom et selon votre lieu de résidence. Si vous avez un nom étranger et que vous habitez dans une cité (une banlieue « sensible »), vos opportunités d’emploi sont minces.

Les jeunes voient-ils des solutions à ces problèmes ? 

Selon Fatima : « Les politiciens doivent laisser de la place aux jeunes pour qu’ils agissent dès maintenant dans la société. » Judeisy : « Il faut encadrer les jeunes et leur faire comprendre que “Tu peux devenir ce que tu veux”, mais que tu dois travailler pour y arriver. » Vincent : « Il faut souligner l’importance de l’éducation pour y arriver, pour eux, et pour leur propre avenir. Tout le travail à faire est là. » Ursy : « Dans la région de Montréal, nous avons des Tables de concertation jeunesse, mais ce sont des adultes qui y agissent et les jeunes n’y sont pas représentés. On a refusé du financement pour notre tournée auprès des jeunes de la province, sous prétexte de dédoublement, alors que la tournée gouvernementale reprenait nos idées à nous et qu’elle n’allait pas vers toutes les classes sociales. »

À la question « Comment voyez-vous votre relation avec les plus vieux ? », nous avons été surpris par le respect démontré dans les réponses. Ursy : « On doit le respect aux aînés. Mais ce respect doit être réciproque et sincère, il doit venir du cœur. Si c’est le cas, nous obéirons volontairement aux aînés, puisque ce sont eux qui ont l’expérience. » Judeisy : « Il faut que l’aîné ait de l’espoir en moi. »

Les jeunes et la politique

Notre admiration devant leur maturité et leurs ressources nous amène à leur demander s’ils ne souhaitent pas se lancer en politique. Ursy nous répond : « En tout cas, pas une politique de bas étage, une politique de magouilles (et tous acquiescent en même temps), et seulement si je peux y croire. » Vincent : « Dans mon cas, je ne crois à aucun parti existant. Ils sont tous les mêmes. Alors, je devrais former mon propre parti ! » Judeisy : « Je ne me vois pas dans un parti, mais en tout cas, je veux être militante à vie. »

On leur demande : « Comment voyez-vous votre avenir ? » Et Fatima répond : « Je veux avancer dans la liberté d’expression, dans la liberté d’action. » Vincent : « Je veux aider les jeunes, comme ils n’ont pas beaucoup été aidés, et leur donner ce que nous n’avons pas eu. » Judeisy : « Je m’oriente vers l’humanitaire. En tout cas, je ne veux pas contribuer au capitalisme et à la production. » Ursy : « Je rêve tout haut : je voudrais aider les jeunes Africains, pour qu’ils connaissent leur passé et qu’ils sentent qu’ils ont quelque chose de positif à contribuer. »

Que voulez-vous ajouter à des paroles aussi belles qu’authentiques ?

Ces quatre jeunes seront aussi interviewés par Le Devoir, 24 Heures, TVA, Radio-Canada ainsi que d’autres médias. Et leurs amis les taquineront, en leur disant qu’ils sont maintenant devenus des vedettes. « C’est émouvant ! » nous dira Fatima.

Autres textes sur Politique et Médias

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Pourquoi une chronique intitulée « Valeurs de société » ?

Nouvelle chronique

Valeurs de société

Changer le monde, un petit bout à la fois.

Normand Charest, chronique Valeurs de société

normand-charest-journaliste-medis-communautaire-presse-ecriteAu départ, on peut se demander ce que signifie le terme « chronique ». Dans un journal, il s’agit d’une rubrique qui paraît de façon régulière (la mienne le fera chaque semaine) et qui traite d’un domaine particulier.

Dans mon cas, j’aborderai une grande variété de thèmes, sans trop me limiter. Mais je le ferai, effectivement, sous un angle particulier, celui d’une réflexion sur les valeurs de notre société.

Pour une société juste et responsable

Je souhaite partager mes réflexions, mes étonnements et mes découvertes en ce sens. D’une part, exprimer mes questionnements, mais d’autre part, souligner les aspects positifs. Appuyer les attitudes justes, responsables et altruistes. Favoriser l’écoute des autres et de la nature.

Mais aussi l’écoute au fond de soi, la recherche d’un sens profond à notre vie… Puisque la force et la santé d’une société reposent sur la force et la santé intérieures de l’ensemble des individus qui la composent.

Autochtones et environnement

Les Premières Nations parlent souvent de cultiver nos « relations ». Nos relations avec les humains, les animaux, les plantes et tous les éléments, jusqu’à l’origine de toutes choses. Selon moi, tout cela peut prendre place sous l’appellation « Valeurs de société ».

… Après avoir écrit ces lignes, je tombe sur une citation dans un site Internet qui, selon moi, convient parfaitement à notre propos :

Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes ; car ce sont tous ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde (Desmond Tutu).

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Normand Charest se joint à Reflet de Société

Presse communautaire

Un nouveau journaliste

Reflet de Société est fier de présenter Normand Charest, un nouveau journaliste qui se joint maintenant à son équipe de journalistes.

Raymond Viger Dossier Média

Normand-Charest-journaliste-media-communautaire-presse-ecriteJe me suis toujours intéressé parallèlement au dessin, à la peinture et à l’écriture. Bien sûr, je rêve d’être «reporter» depuis mes lectures de Tintin, et je conserve toujours un carnet à portée de la main. Je collabore entre autres, depuis une dizaine d’années, à la rédaction d’un magazine ainsi qu’à un site Web.

Je me suis joint – avec beaucoup de plaisir – à l’équipe de Reflet de Société en juillet 2012, en tant que pigiste. C’est un honneur pour moi de travailler avec des gens qui s’engagent si vaillamment dans leurs actions au cœur de notre société, et cela à tous les niveaux. De plus, j’apprends beaucoup dans ce nouveau travail.

Après un atelier de formation sur l’art d’écrire un blogue pour être bien référencé donné par Raymond Viger, j’ai aussi entrepris un blogue sur WordPress : http://normandcharest.wordpress.com.

Vous aurez l’occasion de lire des articles de Normand Charest dans le prochain numéro de Reflet de Société qui sera disponible début septembre. Normand signera des articles sur l’environnement et les murales de Fanny Aïshaa.

Pour rejoindre Normand Charest: journal@journaldelarue.ca

Autres textes sur Média

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour sauver l’économie: appauvrir les pauvres et enrichir les riches!

Économie

Justice sociale, occupons les espaces publics

Pour sauver l’économie, il n’y a pas d’autres solutions, selon la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international, que d’appauvrir les pauvres et d’enrichir les riches. D’où l’indignation populaire, le mouvement des Indignés et l’occupation de lieux publics dans les villes pour manifester son opposition à une telle conception de la vie en société.

Normand Charest    Dossiers Économie, Communautaire

utopistes économie finance révolte bourse seat-in

Bien sûr, les dirigeants de ces institutions n’expriment pas leur opinion de manière aussi directe, car elle se révèlerait contraire à l’argument de «justice sociale» dont ils se réclament, eux qui se présentent simplement comme les serviteurs des États démocratiques.

Or, si le terme «démocratique» signifie un gouvernement du peuple, il ne convient plus à la réalité actuelle où tout le pouvoir est aux mains de la finance. Et il serait bien difficile de soutenir que celle-ci œuvre au service du plus grand nombre.

Comment appauvrir le peuple?

C’est ainsi que pour sauver l’euro il faudrait, selon la Banque centrale européenne (BCE), appauvrir le peuple. Comment? En augmentant les taxes, en réduisant les retraites pour tous, en reportant l’âge de la retraite (les ouvriers fatigués pourraient ainsi aider l’économie en mourant avant de toucher leurs rentes), en réduisant les salaires (mais pourra-t-on faire «rouler l’économie» si on ne peut plus consommer?), en augmentant le chômage par les licenciements, en réduisant les aides médicales et sociales (dont n’ont pas besoin les riches)…

Pendant ce temps, les impôts sur les sociétés qui étaient de 50% dans les années 1980 sont maintenant de 33,3%, selon les taux affichés, mais en réalité ils ne sont souvent que de 7%. La hausse des dividendes est de 13%. Et les dirigeants bénéficient de généreux bonus, alors qu’ils licencient ou appauvrissent les employés et qu’ils augmentent sans cesse leur charge de travail. On justifie cela par la nécessité d’offrir une taxation aussi faible dans les pays développés qu’elle l’est dans les pays émergents, afin d’attirer les investissements.

Enrichir les riches

En rendant tout cela abstrait, mathématique, on s’enlève toute responsabilité personnelle, politique ou sociale. On parle même d’«intérêt supérieur» auquel il faudrait se sacrifier et tant pis si cela coïncide, par hasard, avec celui des classes supérieures, ironise le Monde diplomatique (11/2011, p. 10).

Pour que l’on accepte plus facilement de se sacrifier à «l’intérêt supérieur», il faudrait au moins que toutes les classes sociales participent à l’effort de sobriété, y compris celles qui bénéficient des plus grands surplus.

Les réformes économiques

Mais les réformes qui nous sont présentées en ce moment constituent une injustice sociale que l’on cache sous un langage abstrait et inaccessible. On veut cacher la réalité sous un mirage de mots. Sinon, il serait bien difficile de l’assumer dans toute sa nudité.

Plus que jamais «l’argent mène le monde» et contrôle les gouvernements des États qui en dépendent. Une vraie démocratie n’est donc plus possible dans de telles conditions, puisqu’il n’est plus question de défendre les intérêts des populations, mais bien ceux de la finance.

Les manifestations

En réaction à cette perte de pouvoir sur leur destinée, les populations manifestent, en Grèce, en Espagne et ailleurs. On voit des «Indignés» occuper les lieux publics à Francfort (siège de l’économie européenne), à New York, Londres, Paris, Toronto, Montréal…

Il est clair que toute l’économie et le système monétaire actuel reposent sur de fausses bases qui accordent plus d’importance à la spéculation qu’au travail lui-même, qu’à une compensation équitable entre les individus.

Comment pouvons-nous changer ce système, qui résiste à tous les changements puisqu’il détient tous les pouvoirs matériels ? Nous ne le savons pas encore. Mais ce système monétaire risque de se détruire par lui-même, s’il nous demande de consommer davantage tout en gagnant moins par exemple, une aberration que l’on a soutenue temporairement par un crédit qui a lui aussi atteint ses limites…

Illustrations Mabi

Autres textes sur Justice, Économie

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Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Pour 2012, un nouveau blogue à découvrir

Blogue et Internet: pas de culture sans vie intérieure

Le nouveau blogue de Normand Charest

Comme premier billet de l’année 2012, je vous présente un nouveau blogue qui mérite un détour et d’être suivi, le blogue de Normand Charest.

Raymond Viger Dossiers Livres, Culture

Je lui laisse le soin à Normand Charest de faire la présentation initiale:

Pas de culture sans vie intérieure, tous les arts ne sont que des manifestations de ce que nous sommes en dedans, de ce qui s’est imprimé en nous à la suite de ce que nous avons vécu. Musique, arts plastiques, écriture, danse, théâtre, jardin… Mais aussi relations humaines, écoute des autres, apport à la société…

De mon côté, je me suis toujours intéressé parallèlement au dessin, à la peinture et à l’écriture. Je collabore entre autre à la rédaction du magazine Monde du Graal et au site graal.ca.

Vous remarquerez que mes catégories parlent d’art, de littérature, de musique, de nature, de société… mais pas directement de spiritualité ou de philosophie jusqu’à maintenant. La raison en est que tous ces aspects sont abordés presque toujours sous un angle spirituel – ou philosophique – et qu’il me faudrait classer la plupart des textes sous ce thème. C’est ce qu’indique d’ailleurs le sous-titre du site : Pas de culture sans vie intérieure.

Vous remarquerez comment Normand Charest se défend de parler de religion et de philosophie. Côté religion, je peux comprendre. Le choix d’une religion ou de l’absence de religion est personnelle. Si nous voulons avoir un langage universel et rejoindre tout le monde, nous ne pouvons pas nous camper derrière des mots ou une philosophie religieuse.

Je ne suis cependant pas d’accord avec le fait de dire que le blogue de Normand Charest n’est pas un blogue philosophique. Évidemment, il y a les philosophes universitaires qui nous parlent avec des mots ou l’on ne comprends rien. Mais la philosophie, par définition et ses racines grecques, c’est l’amour de la sagesse. Autant l’amour que la sagesse sont universelles et à la portée de tous.

Quand on lit les différents billets de Normand, rayonne une sagesse et un amour de la vie. Un blogue qui mérite d’être découvert et de s’y attarder. Un peu comme une visite au Jardin Botanique ou l’on découvre différents parfums et couleurs de la vie qui nous entoure.

Bienvenu à Normand Charest dans la blogosphère. Amuse-toi à écrire tes billets comme nous nous amusons à les lire.

Pour une visite sur le blogue de Normand Charest.

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La relation à soi, aux autres et à notre environnement

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Hochelaga-Maisonneuve; évolution d’un quartier

Hochelaga-Maisonneuve; évolution d’un quartier

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Dossiers Hochelaga-MaisonneuveCulture

hochelaga-maisonneuve-restaurant-les-cabotins-rue-sainte-catherine-est Normand Charest est né et a grandi dans Hochelaga-Maisonneuve. Lorsqu’il s’y est aventuré à nouveau, de longues années après son départ, il a été renversé en constatant à quel point le quartier s’était métamorphosé. L’expérience lui a inspiré cette chronique nostalgique, aux arômes de vieux cuir et de gaspacho.

Un bistro français dans Hochelaga-Maisonneuve

Je me suis arrêté dans un tout petit bistro français où j’avais l’air d’un parfait étranger, le genre de commerce où n’entrent que des habitués. Le personnel vous y regarde presque avec méfiance. Mais on voit bien que c’est un ancien snack bar, une binerie avec des bancs ronds le long d’un comptoir, en chrome et en cuirette rouge, où l’on sert maintenant du gaspacho en entrée à midi. Un comédien connu, mi-incognito mi-en représentation, prend un verre de rouge au comptoir.

Bistro français dans mon quartier natal à Montréal, quartier revisité après bien longtemps et devenu surprenant sous plusieurs aspects. C’est juste à côté de mon ancienne «rue principale», rue de l’église et du presbytère, rue de l’école des sœurs, de l’école des frères, de la maison des sœurs, de la maison des frères, de la maison du docteur, de la caisse populaire, de la boulangerie et de son écurie, rue du barbier et du café devant l’église. Plus bas, plus loin, un poste de pompier est devenu salle de spectacle; plus à l’ouest, une église est devenue théâtre. Un drôle de quartier en transition.

Pauvreté, cafés et artistes dans Hochelaga-Maisonneuve

journees-de-la-culture-hochelaga-maisonneuve-ste-catherine-est De la pauvreté encore, cela se voit, chez les vieux et chez les jeunes, des vieux tristes avec des petits sacs d’emplettes, des jeunes habillés en noir avec un air dur. Plus bas sur la rue Ontario, traditionnellement associée à Babylone, des ivrognes, des punks, des tatoueurs. Mais aussi la présence d’artistes, de bistros, de cafés certainement pas fréquentés par la classe populaire (gaspacho, chèvre, crème brûlée, foie gras, espresso). Un quartier populaire, autrefois ouvrier, en train de se transformer comme s’est transformé avant lui le célèbre Plateau, que nous avons habité avant qu’il ne devienne hors de prix.

Un quartier que je parcours avec mes souvenirs, tandis qu’on m’y voit comme un touriste et que je n’ai pas l’occasion de dire à ceux qui l’habitent que c’est aussi un peu mon quartier, mon village, puisque que j’étais là «avant eux». Je vois d’ailleurs une jeune femme sortir de ce qui fut ma maison natale, un bébé dans les bras, et me regarder avec un questionnement dans le regard. Elle voit peut-être en moi l’intrus, tandis que je vois en elle, dans ce bébé, dans les enfants qui reviennent de l’école… tandis que je vois dans ce tableau le passage impressionnant des générations.

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

Photos Pierre Chantelois, les beautés de Montréal.

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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