Pourquoi une chronique intitulée « Valeurs de société » ?

Nouvelle chronique

Valeurs de société

Changer le monde, un petit bout à la fois.

Normand Charest, chronique Valeurs de société

normand-charest-journaliste-medis-communautaire-presse-ecriteAu départ, on peut se demander ce que signifie le terme « chronique ». Dans un journal, il s’agit d’une rubrique qui paraît de façon régulière (la mienne le fera chaque semaine) et qui traite d’un domaine particulier.

Dans mon cas, j’aborderai une grande variété de thèmes, sans trop me limiter. Mais je le ferai, effectivement, sous un angle particulier, celui d’une réflexion sur les valeurs de notre société.

Pour une société juste et responsable

Je souhaite partager mes réflexions, mes étonnements et mes découvertes en ce sens. D’une part, exprimer mes questionnements, mais d’autre part, souligner les aspects positifs. Appuyer les attitudes justes, responsables et altruistes. Favoriser l’écoute des autres et de la nature.

Mais aussi l’écoute au fond de soi, la recherche d’un sens profond à notre vie… Puisque la force et la santé d’une société reposent sur la force et la santé intérieures de l’ensemble des individus qui la composent.

Autochtones et environnement

Les Premières Nations parlent souvent de cultiver nos « relations ». Nos relations avec les humains, les animaux, les plantes et tous les éléments, jusqu’à l’origine de toutes choses. Selon moi, tout cela peut prendre place sous l’appellation « Valeurs de société ».

… Après avoir écrit ces lignes, je tombe sur une citation dans un site Internet qui, selon moi, convient parfaitement à notre propos :

Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes ; car ce sont tous ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde (Desmond Tutu).

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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22 Réponses

  1. Bonjour,
    Merci M.Charest pour votre chronique. J’avais besoin de lire ces mots entrelaçés ce matin. Tels les mots dans un phrase, ils prennent tous leur sens lorsqu’ils sont lus dans leur ensemble. La relation est ce qui nous lie aux autres et à notre environnement. Aujourd’hui, je tente de reconstruire le pont entre moi-même et ce qui constitue le monde dans lequel je vis. J’y découvre une panoplie de sentiment agréable tel que le plénitude, la sérénité et la paix. Je comprends mieux et je vis mieux. Parfois, il faut tellement pour arriver à ça. Les blessures qu’ont nous inflige nous cache de nous-même et nous empêche d’établir une relation avec nous-même et par le fait même avec les autres. Merci de me rappeler l’importance de se faire du bien en écoutant les profonds échos de nos origines. Bonne journée

    Sylvain

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  2. Merci Sylvain pour ce beau commentaire 🙂 le premier…
    Qui enrichit le court article !!!
    À la prochaine,
    Normand
    Charest

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  3. J’en profite Normand pour vous souhaiter bienvenu sur ce blogue.

    Au plaisir de lire votre chronique.

    Raymond.

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  4. Au départ, on peut se demander ce que signifie le terme « chronique ». Dans un journal, il s’agit d’une rubrique qui paraît de façon régulière (la mienne le fera chaque semaine) et qui traite d’un domaine particulier.

    Dans mon cas, j’aborderai une grande variété de thèmes, sans trop me limiter. Mais je le ferai, effectivement, sous un angle particulier, celui d’une réflexion sur les valeurs de notre société.

    J’ignore si c’est une question de language, mais en France nous appellons cela un « éditorial » en principe rédigé par le directeur de publication, ou son subalterne immédiat donc le rédacteur en chef.
    Merci de nous confirmer si les positions sont les mêmes au Québec.

    Amicalement,

    Le PANDA

    Patrick Juan

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  5. Bonjour Patrick.

    Au Québec, il peut y avoir plusieurs chroniques pour un même média. Ce sont normalement des journalistes qui les écrivent, souvent en fonction d’une spécialité qu’ils ont développé: économie, politique, art et spectacles…

    L’éditorial est effectivement écrit par soit le rédacteur en chef ou un de ses proches collaborateurs qui peut hériter occasionnellement de l’éditorial. Pour les francophones, l’éditorial est souvent un texte de position sur l’actualité générale. Pour les anglophones, l’éditorial n’est pas signé et représente plus la description de ce que nous retrouvons dans le numéro en cours.

    Raymond.

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  6. Merci Raymond pour les souhaits. Et pour l’éclaircissement sur la chronique.

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  7. Au Québec, il peut y avoir plusieurs chroniques pour un même média. Ce sont normalement des journalistes qui les écrivent, souvent en fonction d’une spécialité qu’ils ont développé: économie, politique, art et spectacles…

    Ce qui s’applique au Québec, n’est pas le cas en France, il ne s’agit pas chez nous de chroniques mais d’articles de fond ou voir de « news » selon le type de presse.

    Pour le reste je suis en accord avec tes explications.

    Amicalement,

    Le Panda
    Patrick Juan

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  8. Bonjour Patrick.

    Une chronique a aussi une régularité. Elle revient à intervalle fixe et connu. Dans le cas de Normand, elle sera publié tous les mercredis matin à 7:00 hres, heure du Québec.

    Un article de fond ou une nouvelle, n’est publié que ponctuellement.

    Raymond.

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  9. Notre forme de chronique semble tre l’quivalent de la « column » anglo-saxon ; chroniqueur = « columnist »… Et pourtant, a semble aussi exister en France : http://www.lejdd.fr/Chroniques

    Normand

    Le 2012-08-30 04:23, Raymond Viger, Reflet de Socit. L’actualit sociale et communautaire. Prostitution, Drogue, alcool, gang de rue, gambling a crit :

    > >

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  10. Une chronique a aussi une régularité. Elle revient à intervalle fixe et connu. Dans le cas de Normand, elle sera publiée tous les mercredis matin à 7:00 hres, heure du Québec.

    En France tout dépend le type de chronique, elle peut avoir lieu tous les jours soit pas les ondes soit PQR OU PQN.

    Un article de fond ou une nouvelle, n’est publié que ponctuellement.

    Chez nous cela dépend des périodes de l’année et de l’actualité locale ou internationale.

    Amicalement,

    Le Panda
    Patrick Juan

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  11. Bonjour Patrick.

    Désolé pour les termes PQR et PQN, je ne comprends pas ce que cela signifie.

    Certains sujets peuvent faire les manchettes pendant des semaines, mais ce n’est pas le sens de la régularité de la chronique qui elle, d’actualité ou non, continue d’être publié avec le même intervalle.

    Raymond.

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  12. Notre forme de chronique semble être l’équivalent de la “column” anglo-saxon ; chroniqueur = “columnist”… Et pourtant, ça semble aussi exister en France : http://www.lejdd.fr/Chroniques

    Rectification le « JDD », n’est pas un quotidien, mais un hebdomadaire qui passe une REVUE DE PRESSE ou des « scoops » instantanées.

    Amicalement

    Le Panda

    Patrick Juan

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  13. Malgré cette revue de presse ou les scoops, dans le JDD, il y a des chroniqueurs qui ont leur chronique. Exemple Bernard Pivot qui publie un texte par semaine sur différents sujets: http://www.lejdd.fr/Chroniques/Bernard-Pivot/La-chronique-de-Bernard-Pivot-544886

    Raymond.

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  14. PQR signifie Presse Quotidienne Régionale
    PQN signifie Presse Quotidienne Nationale voir Internationale

    Mille excuses j’aurai dû le préciser.

    Certains sujets peuvent faire les manchettes pendant des semaines, mais ce n’est pas le sens de la régularité de la chronique qui elle, d’actualité ou non, continue d’être publié avec le même intervalle.

    Oui, et c’est un peu la raison de la MORT de la presse PAPIER au profit des journaux via Internet réservé à des professionnels en, France nanti d’une Carte de Presse.

    J’ignore si au Québec c’est idem!

    Amicalement,

    Le Panda
    Patrick Juan

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  15. Au Québec, nous n’avons pas l’obligation de la Carte de Presse pour faire du journalisme. La majorité des chroniqueurs sont des spécialistes dans un champ d’intérêt avant d’être journaliste.

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  16. Malgré cette revue de presse ou les scoops, dans le JDD, il y a des chroniqueurs qui ont leur chronique. Exemple Bernard Pivot qui publie un texte par semaine sur différents sujets: http://www.lejdd.fr/Chroniques/Bernard-Pivot/La-chronique-de-Bernard-Pivot-544886

    Tout à fait en accord avec tes propos, mais la législation en matiére de Droits et Obligations n’est pas la même vis à vis du dépôt auprés du service de presse du Tribunal dont reléve « le journal »

    Les Voix du Panda de leur époque papier était un bi-mensuel avec des obligations bien précises, surtout dans le cadre d’articles réservés à l’enfance.
    Ce sont des mesures de sécurités.

    Amicalement,

    Le Panda

    Patrick Juan

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  17. Les droits et obligations sont-elles différentes en France si on parle de chroniques au lieu d’un reportage ou d’une nouvelle?

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  18. Au Québec, nous n’avons pas l’obligation de la Carte de Presse pour faire du journalisme. La majorité des chroniqueurs sont des spécialistes dans un champ d’intérêt avant d’être journaliste.

    Mais portent-ils le titre de « journaliste » ont-ils le libre droit à l’information, ne pas être obligé de livrer leurs sources et peuvent-ils collaborer librement avec les services de l’Etat?De plus en France un journaliste pour porter ce titre doit justifier d’un droit de réserve er personne ne peut l’empêcher d’enquêter où il le veut.

    Amicalement,
    Le Panda
    Patrick Juan

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  19. Chez nous, un chroniqueur est un journaliste, au même titre que l’éditorialiste ou le pupitreur.

    La collaboration libre aux services de l’État est un fantasme théorique. Nous devons régulièrement passer par des demandes officielles en fonction de la loi à l’accès à l’information qui obligent l’État et ses société à nous répondre.

    Le journaliste n’est pas tenu de divulguer ses sources, mais nous enquêtons là ou nous pouvons le faire. Pour contrer les interdits, nous devons nous rabattre sur les caméras et les micros cachés.

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  20. Les droits et obligations sont-elles différentes en France si on parle de chroniques au lieu d’un reportage ou d’une nouvelle?
    Absolument, Un chroniqueur peut dépendre de la direction générale et avoir le statut similaire d’un « pigiste » comme un intermittent du spectacle. Un reportage, ne peut venir que d’un « journaliste » dans la majorité des cas affilié à un syndicat de Presse qui le protége. Bien entendu dans le cadre de ses actions de travail. Il doit justifier que plus 75% de ses revenus impossables ou pas proviennent de son travail de presse.

    Par contre une nouvelle, un quidam de base peut demander sa publication, le journal n’est tenu à aucune obligation de le faire ou pas. Il me semble qu’au Québec c’est totalement différent ? Mais alors un Directeur de Publication au Québec n’est pas responsable face à la Loi du contenu de son « journal »?

    Amicalement,
    Le Panda
    Patrick Juan

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  21. Au Québec un chroniqueur peut tout autant être un pigiste qu’un régulier. Dans les 2 cas, il a exactement les même responsabilités légales.

    Tout comme le directeur de publication, que nous appelons au Québec le rédacteur en chef, il est responsable de tout ce qui est écrit dans son magazine. Même si cela vient du courrier du lecteur.

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  22. […] partir de cette semaine, je publie une chronique qui paraîtra chaque mercredi matin sur le blogue de Raymond Viger pour le magazine Reflet de […]

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