Quoi faire pour aider les victimes de sectes?

Vie spirituelle

Sectes: quelles aides au Québec?

Avec la campagne électorale actuelle, et tout ce remue-ménage autour de la religion (et de la laïcité) m’a amené à un autre sujet que je trouve tout aussi important: les groupes sectaires.

Delphine Caubet dossiers Religion et spiritualité, Santé mentale, Société

secte intervention sectaire sectes gourous Pour mes recherches, j’ai voulu contacter différents groupes d’aides aux victimes pour comprendre le cheminement de ces personnes.

Le seul organisme

À cette heure, je n’en suis qu’aux prémices de mon sujet, mais un aspect m’a sauté aux yeux: le manque d’information et de soutien pour les victimes et leur entourage au Québec.

Malheureusement, j’en suis arrivée à une tout autre conclusion que ce que laissaient présager mes questions. À date, je n’ai recensé qu’un seul organisme qui aide et informe les citoyens sur les sectes.

Que fait le Québec?

Il y a environ un an, la député caquiste, Sylvie Roy, voulait déposer un projet de loi avant Pâques 2013 pour mieux protéger les victimes de groupes sectaires.

L’idée est intéressante, mais ne semble pas avoir été menée à terme.

Au Québec, le manque d’information et de soutien pour les victimes de groupes sectaires et leur entourage est flagrant.

Une simple recherche Google renvoit les internautes francophones en France ou en Belgique. Inimaginable!

Sujet à suivre

Dorénavant, mon sujet bifurque vers une tout autre direction que ce qui était prévue. Ce sont les aléas, mais aussi la beauté du journalisme.

Dans les semaines à venir, chers lecteurs, je continuerai à vous tenir au courant des réflexions et des interrogations que me pose cet incroyable sujet. Entre-temps, si vous avez des commentaires, des idées ou des contacts sur le sujet, n’hésitez pas à m’en faire part.

Si vous avez besoin de conseils concernant les groupes sectaires, consultez le seul organisme de la province Info-Secte.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
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Témoignage: l’impuissance d’un père

Témoignage: l’impuissance d’un père

Témoignage de Tom   Dossier Toxicomanie

Je suis un père de famille. Mon garçon est dans le trafic. C’est une expression que j’ai inventée pour dire qu’il vit des difficultés, qu’il s’est isolé dans un monde parallèle, qu’il s’est coupé des ressources qui pourraient l’aider.

toxicomanie-drogue-2 Je n’ai pas le goût de vous décrire son mode de vie qui empoisonne sa vie ou faire son procès. Ce que je peux cependant partager aujourd’hui, c’est ce que je vis dans cette relation. Ou, plutôt, dans l’absence de relation avec mon garçon.

Il ne répond plus à mes téléphones. Je passe chez lui régulièrement, il n’est pas là. Je ne sais plus comment le joindre. Les rares fois que j’ai la chance de le croiser, je sens qu’il est gêné de me rencontrer, car il sait que je me rends compte où il est rendu dans sa vie. Cette honte empoisonne notre relation. Il préfère se débrouiller seul que de s’ouvrir à moi.

Je suis disponible pour l’aider. Je tente de l’aider. Mais, je ne peux rien faire s’il n’accepte pas mon aide et ma présence.

Le soir, je me retrouve seul à la maison. Je pense à lui. À cette aide que je voudrais lui offrir. Je ne cesse de pleurer en attendant qu’il m’ouvre sa porte. Je suis impuissant. Un père qui aime son garçon. Qui voudrait lui offrir ce qu’il y a de mieux. Comment survivre à cette impuissance?

J’ai demandé de l’aide. Pas pour mon garçon; il n’en veut pas et je ne peux rien faire de plus. J’ai demandé de l’aide pour moi. C’est moi qui vit de la colère, de la frustration et de l’impuissance. C’est moi qui suis en train de me tuer en attendant qu’il fasse un pas pour s’en sortir.

Parmi les ressources que j’ai trouvées, quelqu’un me parle de confier à Dieu le résultat. J’ai de la difficulté à le comprendre et à l’accepter. Confier à Dieu, je voyais ça comme abandonner mon garçon. Une façon de me fermer les yeux et de me déresponsabiliser vis-à-vis de mon rôle de père. Une façon d’oublier mon garçon, de tourner la page et d’aller m’amuser à vivre ma vie… sans lui.

Ce que j’en comprends maintenant est différent. Je confie à Dieu le résultat de mes interventions. Je continue de faire ce que je peux. Être disponible, cogner à sa porte, lui laisser des messages. Mais, les résultats, j’en suis impuissant. Comme père, je ne peux faire plus.

Il y a un bout de chemin que mon garçon doit faire seul. Je ne peux le faire pour lui. Dans mes prières, je ne demande pas à Dieu que mon garçon utilise les outils que je lui offre. Je lui demande qu’il trouve ses outils qui seront bons pour lui, même si ces outils doivent m’exclure de sa vie pendant un certain temps.
Confier à Dieu les résultats n’est pas passif en soi. Je continue de me questionner. Qu’est-ce que je peux faire pour l’aider? Est-ce que j’ai fait ce que j’ai pu? Alors, le résultat ne m’appartient plus. Je dois faire confiance à mon garçon et à la vie.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
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-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
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-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Intimidation, harcèlement et agressions dans la presse communautaire

Intimidation, harcèlement et agressions dans la presse communautaire

François Richard Billet numéro 5 Presse Communautaire

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le cinquième texte porte sur l’intimidation, le harcèlement et les agressions dans la presse communautaire.

Intimidation des élus municipaux

Une journaliste a raconté aux participants du dernier congrès de l’AMECQ ses démêlés avec le maire de Notre-Dame-des-Pins, une municipalité de la Beauce. Mécontent de la couverture médiatique défavorable à son endroit, le premier magistrat de ce village a tenté d’empêcher la journaliste d’assister aux réunions du conseil municipal sous prétexte qu’elle n’habitait pas le territoire. Cette histoire en rappelle une autre, celle du maire de Beauceville qui a multiplié les procès en diffamation contre des journalistes se montrant critique envers son administration. Dans les deux cas, les journalistes visés étaient à l’emploi de médias conventionnels. Malgré le fait qu’ils bénéficiaient du support et des moyens de grandes organisations, ils sont sortis perturbés de ces expériences. Qu’en est-il lorsque cela arrive à un journaliste bénévole qui travaille dans un petit journal communautaire?

Proximité, proxénétisme

La formule est de Maurice Giroux, du journal Point Sud de Longueuil. Son organisation, comme quelques autres dont les membres se sont manifestés lors du congrès, est victime d’intimidation et d’ingérence venant d’élus municipaux. Le P’tit Journal de Malartic et Les Échos du Vieux-Montréal ont aussi raconté avoir été victimes de tels comportements. Le premier pour s’être questionné sur les impacts d’un immense projet de mine à ciel ouvert en pleine ville de Malartic, le second pour avoir dénoncé les liens incestueux qui semblent exister entre l’administration montréalaise et certains promoteurs immobiliers. Baisse d’achats publicitaires et processus judiciaire s’en sont ensuivis. Dans le cas du journal Le Saint-Armand, la situation s’est détériorée au point où un journaliste a découvert un matin que ses quatre pneus avaient été crevés pendant la nuit.

Les municipalités s’en lavent les mains

Minimisant la gravité du problème, le représentant de l’Union des municipalités du Québec présent au congrès, François Sormany, a déclaré qu’il n’y avait pas lieu d’envoyer aux élus municipaux de directives précises sur le sujet et que si les gens n’étaient pas contents, ils n’avaient qu’à élire quelqu’un d’autre lors des prochaines élections.

Différence entre critique et diffamation

Selon le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard, les élus des petites municipalités ont parfois de la difficulté à comprendre le rôle des médias communautaires et confondent la critique et la diffamation. La situation est encore compliquée par la proximité de chacun. Dans les villages, en plus des difficultés imposées dans l’exercice de son travail, le journaliste bénévole subira l’hostilité des gens qu’il a critiqué lorsqu’il les croisera à l’épicerie, à l’aréna, etc. Ces situations sont éprouvantes même pour les plus durs des journalistes.

Viols et suicides

Yvan Noé Girouard se désole de ces difficultés puisqu’il est convaincu que la politique municipale est le sujet préféré des lecteurs de journaux communautaire et leur principale raison d’être. Il souligne qu’outre les problèmes liés à la politique municipale, d’autres sujets sont difficiles à aborder dans les médias communautaires, notamment tout ce qui touche aux drames humains. Dans les petites communautés, tout le monde se connaît et tout se sait. Dans ce contexte, comment traiter des cas de viol ou de suicide sans ostraciser une famille? Est-il pertinent d’en parler dans le journal lorsque tout le monde est déjà au courant?

Aide et soutien de l’AMECQ

L’AMECQ tente d’aider ses membres aux prises avec des problèmes d’intimidation. Les cas diffèrent toutefois grandement les uns des autres et il n’existe pas de méthode d’intervention adaptée à tous. La négociation ou l’amorce de démarches légales suffit à régler la majorité des conflits. Les cas de violence seraient, selon, Yvan Noé Girouard, rarissimes. Il invite toutefois les membres qui vivent des difficultés de cet ordre à communiquer avec lui.

Réactions et commentaires

Nous vous demandons une dernière fois de nous écrire afin de partager vos expériences, vos interrogations et vos solutions par rapport au problème de l’intimidation dans la presse communautaire. Nous vous soumettons une dernière question: lorsque l’on est victime d’intimidation, peut-on en parler dans son propre journal? Risquons-nous alors de passer pour un ‘frustré’ et de perdre la perception d’objectivité que nos lecteurs ont à notre endroit? Si on n’en parle pas dans son journal, où peut-on en parler? Nous attendons vos réponses avec impatience.

Lire aussi: Financement de la presse communautaire, La relève des journaux communautaires et Nouvelles technologies dans la presse communautaire

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_image Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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