Aliments frais à l’école, une nouvelle alimentation

De la ferme à l’école

L’exemple de la Colombie-Britannique Alimentation saine

Un enfant qui mange mieux apprend mieux. Apportons donc des aliments frais dans les écoles. C’est ce qu’a fait Joanne Bays en Colombie-Britannique et Équiterre l’a invité à venir partager son expérience avec ceux qui souhaitent faire de même au Québec.

Normand Charest dossier Santé

légumes-normand-charest-alimentation-saine-malbouffe-nutritionCela se passait à la Maison du développement durable à Montréal, le 1er octobre 2013. La conférencière vient d’une famille active dans l’agriculture et les jardins communautaires. Un grand-père britannique, l’autre canadien-français, puis deux grands-mères amérindiennes. Joanne Bays possède une formation de nutritionniste communautaire (community nutritionist).

Elle travaille d’abord dans des cuisines collectives en Colombie-Britannique et participe à la création d’un réseau pour l’alimentation saine, puis à l’établissement de jardins communautaires permettant de produire des légumes frais.

Produits frais à l’école

Cela mène éventuellement au projet d’apporter des produits frais à l’école, ce qui est la raison d’être du réseau qu’elle dirige: Farm to Cafeteria Canada (F2CC). Apporter la ferme à l’école, au campus, mais aussi dans les hôpitaux et dans les prisons, voilà ce qu’elle souhaite (1).

Il faut d’abord transporter les aliments des petites fermes jusqu’aux écoles, ce qui demande une bonne organisation.

En même temps, une autre solution consiste à faire pousser les légumes sur place. Dans des communautés éloignées où les aliments coûtent cher (dans des réserves autochtones, par exemple), on a établi des jardins communautaires pour les familles.

Mais son réseau a aussi mis en place un programme d’agriculture dans 16 écoles (Farming School program) qui permet de produire les aliments sur place.

Plus de légumes, moins de pilules

Il existe en ce moment deux grands programmes subventionnés par le ministère de la Santé britanno-colombien.

Un programme de comptoir à salade (Salad Bar program) dont bénéficient 20 000 enfants, et un programme de collations à base de fruits, légumes et produits laitiers, provenant de producteurs locaux (Fruit, Vegetable and Milk Snack program) dont bénéficient 450 000 enfants en Colombie-Britannique.

Pour en arriver là, il a fallu convaincre un gouvernement en mode réduction budgétaire que le fait de favoriser une meilleure alimentation entrainerait une réduction des dépenses de santé. Elle et son organisme ont réussi à le faire.

On a d’ailleurs prouvé qu’un enfant mieux nourri avait de meilleurs résultats à l’école, tout en étant en meilleure santé. Cela vaut aussi pour les adultes, qui seront moins malades et auront une vie plus productive.

Et au Québec?

Beaucoup de ceux qui assistent à la conférence cherchent à faire de même au Québec, et nul doute que les conseils et l’expérience de Joanne Bays les aideront dans leur recherche. Elle se déclare d’ailleurs prête à les soutenir.

________________
(1) De la ferme à la cafétéria, incluant: De la ferme à l’école, De la ferme au campus et De la ferme aux établissements de santé: http://www.farmtocafeteriacanada.ca/fr/

Politique de souveraineté alimentaire du Québec
Équiterre a collaboré à l’élaboration de la Politique de souveraineté alimentaire du gouvernement québécois. Mais Équiterre espère que cela ne demeurera pas lettre morte et qu’il y aura bientôt des résultats concrets de cette politique.

L’action sociale d’Équiterre
Mentionnons le programme Croqu’Plaisir en Montérégie pour l’acquisition de saines habitudes de vie en service de garde que soutient Équiterre avec d’autres organismes. Et le réseau des Fermiers de famille coordonné par Équiterre depuis 1995 qui permet d’obtenir des légumes frais, locaux et biologiques.

Autres textes sur Santé

Après la pluie… Le beau temps

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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Alimentation saine et aliments frais

L’exemple de la Colombie-Britannique

De la ferme à l’école

Un enfant qui mange mieux apprend mieux. Apportons donc des aliments frais dans les écoles. C’est ce qu’a fait Joanne Bays en Colombie-Britannique et Équiterre l’a invité à venir partager son expérience avec ceux qui souhaitent faire de même au Québec.

Normand Charest  Chronique Valeurs de Société  Dossiers  Éducation, Jeunes

Logo_chronique 2 (ajusté)Cela se passait à la Maison du développement durable à Montréal, le 1er octobre dernier. La conférencière vient d’une famille active dans l’agriculture et les jardins communautaires. Un grand-père britannique, l’autre canadien-français, puis deux grands-mères amérindiennes. Joanne Bays possède une formation de nutritionniste communautaire (community nutritionist).

Elle travaille d’abord dans des cuisines collectives en Colombie-Britannique et participe à la création d’un réseau pour l’alimentation saine, puis à l’établissement de jardins communautaires permettant de produire des légumes frais.

Produits frais à l’école

Cela mène éventuellement au projet d’apporter des produits frais à l’école, ce qui est la raison d’être du réseau qu’elle dirige: «Farm to Cafeteria Canada» (F2CC). Apporter la ferme à l’école, au campus, mais aussi dans les hôpitaux et dans les prisons, voilà ce qu’elle souhaite (1).

Il faut d’abord transporter les aliments des petites fermes jusqu’aux écoles, ce qui demande une bonne organisation.

En même temps, une autre solution consiste à faire pousser les légumes sur place. Dans des communautés éloignées où les aliments coûtent cher (dans des réserves autochtones, par exemple), on a établi des jardins communautaires pour les familles.

Mais son réseau a aussi mis en place un programme d’agriculture dans 16 écoles (Farming School program) qui permet de produire les aliments sur place.

Plus de légumes, moins de pilules

Il existe en ce moment deux grands programmes subventionnés par le ministère de la Santé britanno-colombien. Un programme de comptoir à salade (Salad Bar program) dont bénéficient 20 000 enfants, et un programme de collations à base de fruits, légumes et produits laitiers, provenant de producteurs locaux (Fruit, Vegetable and Milk Snack program) dont bénéficient 450 000 enfants en Colombie-Britannique.

Pour en arriver là, il a fallu convaincre un gouvernement en mode réduction budgétaire que le fait de favoriser une meilleure alimentation entrainerait une réduction des dépenses de santé. Elle et son organisme ont réussi à le faire.

On a d’ailleurs prouvé qu’un enfant mieux nourri avait de meilleurs résultats à l’école, tout en étant en meilleure santé. Cela vaut aussi pour les adultes, qui seront moins malades et auront une vie plus productive.

Et au Québec?

Beaucoup de ceux qui assistent à la conférence cherchent à faire de même au Québec, et nul doute que les conseils et l’expérience de Joanne Bays les aideront dans leur recherche. Elle se déclare d’ailleurs prête à les soutenir.

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(1) De la ferme à la cafétéria, incluant: De la ferme à l’école, De la ferme au campus et De la ferme aux établissements de santé: http://www.farmtocafeteriacanada.ca/fr/

Politique de souveraineté alimentaire du Québec

Équiterre a collaboré à l’élaboration de la Politique de souveraineté alimentaire du gouvernement québécois. Mais Équiterre espère que cela ne demeurera pas lettre morte et qu’il y aura bientôt des résultats concrets de cette politique.

L’action sociale d’Équiterre

Mentionnons le programme Croqu’Plaisir en Montérégie pour l’acquisition de saines habitudes de vie en service de garde que soutient Équiterre avec d’autres organismes. Et le réseau des Fermiers de famille coordonné par Équiterre depuis 1995 qui permet d’obtenir des légumes frais, locaux et biologiques.

Autres textes sur  Éducation

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Retour sur Enbridge et le Plan Nord

Retour sur Enbridge et le Plan Nord

Mort du projet controversé de pipeline en Colombie-Britannique

chronique journalisme média communautaire presse indépendanteSuite à l’entrevue avec Fanny Aïshaa, nous avons parlé du projet de pipeline de la société Enbridge qui menaçait le nord de la Colombie-Britannique, avec ses eaux pures, ses saumons, ses spirit bears. Une terre sacrée défendue avec conviction par les autochtones de la région.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Environnement

Nous avons dit aussi à quel point le gouvernement fédéral poussait le projet en écartant tous les obstacles bureaucratiques. Or, en un mois, il y a déjà eu beaucoup d’évolution dans ce projet. On pourrait même parler d’un revirement complet.

pipeline enbridge pollution environnement petroleEn effet, le 5 octobre, nous pouvions lire dans l’éditorial du Globe and Mail que le projet de pipeline Northern Gateway de Enbridge était bel et bien mort. Malgré tous les efforts de Enbridge et l’appui du gouvernement Harper, l’opposition au projet en Colombie-Britannique ne cesse de grandir, au point où la réalisation de ce projet devient des plus improbables.

Cette opposition provient de toute la population britanno-colombienne. Elle n’est plus limitée aux communautés autochtones et aux environnementalistes. Le gouvernement provincial lui-même s’y oppose, ainsi que l’opposition.

Cette fois, la population locale n’a pas mordu au leurre de la création d’emploi. Elle lui a préféré une qualité de vie plus durable. Et c’est là une excellente nouvelle qu’il nous faut souligner.

Deux bonnes nouvelles pour nous et l’environnement

Dans notre article de septembre, nous parlions aussi du Plan Nord. Dans ce cas également, on peut prévoir une modification du projet, puisque depuis la publication de cet article, le Parti québécois a été élu au Québec et qu’il a annoncé des changements dans le Plan Nord. De manière, entre autres, à mieux protéger les environnements fragiles du Nord.

Voilà donc de bonnes nouvelles pour la qualité de vie de chacun ! Nous-mêmes, les êtres humains, les animaux, les plantes, l’eau, l’air, le sol…

Autres textes Environnement

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Les murales de Fanny Aishaa et les autochtones

Peindre avec la nature

Une muraliste et l’environnement

Fanny-Pier Galarneau adopte le nom d’artiste Aïshaa qui signifie «celle qui vit». Plus jeune, c’est le nom qu’elle pensait donner à sa fille. Fanny Aïshaa est une nomade. Elle voyage à travers le monde avec la volonté de donner vie aux murs qu’elle rencontre et qu’elle partage avec les communautés.

Raymond Viger DossiersPorte-folio, Murales, Vidéos, Autochtones

fanny aïshaa muraliste autochtone environnement muraleFanny Aïshaa voyage pour créer des projets participatifs avec les communautés. L’artiste veut dépasser sa simple perception d’une communauté pour la faire participer à sa création. Une façon bien à elle de partager sa passion d’apprendre, d’écouter les histoires de ceux qu’elles rencontrent.

«Je crois tellement à mon rêve. Tout est magique dans la vie et j’ai besoin de le transmettre. Les médias sont empreints de beaucoup de négativité: beaucoup de mauvaises nouvelles ou encore c’est toujours de la faute du gouvernement, des industries, des autres…

«C’est trop facile de juste être contre. C’est important de développer du positif, des solutions, de montrer où on veut aller et de regarder comment on nourrit ces problèmes politiques et économiques», affirme une Fanny engagée.

Une guerrière pacifique

En plus d’un père qui dessinait avec Fanny en observant la nature, sa mère a été très importante dans son cheminement.

«Elle a été extrêmement malade. Une guerrière qui a combattu 3 cancers et défié les statistiques médicales. On l’appelle le petit miracle. Avec sa force d’esprit, l’amour et ses rêves, elle s’est battue très fort pour nous. Elle m’a toujours enseigné l’importance de l’équilibre intérieur, la spiritualité et l’importance de l’expression de nos émotions, l’art de vivre. Elle a fait de l’art-thérapie aussi durant les épreuves. Son énergie de vivre, malgré qu’elle soit passée proche de la mort aussi souvent, a donné encore plus de valeur à la vie, au besoin de suivre mes rêves et de respirer chaque instant. Créer est une façon de dire merci à la vie à chaque seconde.»

«Mes parents ont valorisé la différence. J’ai été élevé dans une famille d’accueil. J’ai connu plein de jeunes de la DPJ avec des souffrances lourdes. Le regard des gens est le reflet de leurs âmes. Sans que personne ne connaisse leurs histoires, ils vivaient de terribles jugements. C’est pourquoi je peins beaucoup de visages. Différents visages de gens parfois dans l’ombre, mais qui ont de précieuses histoires, des leçons de vie incroyable», nous raconte l’artiste qui a un grand respect des différents peuples qui ont développé des savoir-faire pour vivre en synergie avec la nature.

Terre des Haïdas

fanny-aishaa-murale-graffiti-muraliste-street-art-urbain-culture-hiphopLes animaux et la nature font aussi partie des peintures et des murales de Fanny. «Ils font partie de notre communauté et de l’environnement qui nous entoure. Il faut célébrer la diversité des cultures dans le monde comme un reflet de la diversité de la nature. Les 2 sont indissociables.»

Le talent de Fanny, son amour de la nature et ses projets participatifs avec les communautés autochtones lui ont valu l’obtention d’une bourse pour une résidence d’artiste en plein cœur du Gwaii Haanas National Reserve Park sur Haïda Gwaii (Terre des Haïdas, île de la Reine-Charlotte) en Colombie-Britannique.

«C’est une île qui a survécu à l’époque glaciaire. On y retrouve les plus gros ours noirs au monde, des forêts enchantées, une nature sauvage inimaginable. C’est féérique. On entend les aigles chanter et s’appeler toute la journée. Pendant que je peignais, des phoques sortaient de l’eau pour nous regarder. D’immenses corbeaux dansaient et faisaient la fête sur les toits. J’ai fait de la peinture avec des jeunes et des aînés», nous raconte cette nomade qui, pendant ce voyage, n’arrêtait pas de penser à la nécessité de protéger la beauté précieuse des forêts québécoises et les territoires ancestraux autochtones.

Baie-James

En 2011, avec Sophie Boivin, Fanny se retrouve dans la communauté crie de Wemindji de la Baie-James.

Sur une même murale, Fanny a peint avec des gens de tout âge. Les jeunes ont partagé leurs rêves, leurs idées. Les aînés ont ensuite exprimé à l’artiste leurs rêves pour la jeunesse: que les jeunes restent connectés aux traditions ancestrales. «La sagesse de toutes ces nations autochtones et leur relation étroite et millénaire avec le territoire sont précieuses pour nous tous, peu importe nos origines. C’est fou comment l’art nous a amené dans pleins de communautés, pour y écouter des histoires et apprendre des savoirs précieux», nous raconte une artiste encore émerveillée.

Celle qui rêve d’opérer éventuellement une maison de guérison par l’art en pleine nature montagneuse, proche de la forêt et de l’eau, n’a qu’une mission pour sa continuité: «J’espère ne jamais perdre mon cœur d’enfant. Je vois le monde comme une boule de Noël que l’on secoue. Je regarde la neige briller sans savoir où elle va tomber.

«J’aimerais que les peuples se rencontrent et partagent leurs différences, leurs savoirs dans le respect. Je veux continuer de voir la beauté, la magie du monde naturel et surtout, conserver mon imaginaire, ma créativité et ma liberté.»

Autre texte sur Fanny Aïshaa: Rencontre avec Fanny Aishaa

Fanny Aïshaa a une galerie virtuelle que vous pouvez visiter.

Vidéos murales graffiti:

Autres textes sur Autochtone

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Fanny Aishaa du graffiti de Vancouver à Montréal

Street art et environnement

Le graffiti de Fanny Aïshaa

L’artiste muraliste et graffiti Fanny Aïshaa revient d’une résidence d’artiste en plein coeur du Gwaii Haanas National Reserve Park sur Haida Gwaii (Terre des Haidas – Queen Charlotte Island) en Colombie-Britannique.

Raymond Viger Dossiers Graffiti, Hip-Hop, Porte-folio, Murales, Vidéos

fanny-aishaa-murale-graffiti-muraliste-street-art-urbain-culture-hiphopPour son retour de la Colombie-Britannique, Fanny Aïshaa s’attaque à un nouveau mandat: la réalisation de deux oeuvres pour les vitrines de la Maison Simons. Au total il y en aura 33 réalisées par 13 artistes urbains graffiteurs.

Le tout sera exposé dans les vitrines des différents magasins de la Maison Simons dès la fin juillet jusqu’au milieu de septembre.

Si vous me demandez quelles oeuvres Fanny Aïshaa et les autres artistes urbains nous préparent… pour l’instant je vous réserve la surprise. Je vous en direz plus à la fin juillet.

fanny-aishaa-muraliste-graffiti-mural-street-art-urbain-culture-hiphopC’est la 7e année que le Café Graffiti réalisent des oeuvres pour les vitrines de la Maison Simons pour la rentrée scolaire. Sept projets tout aussi originaux les uns des autres.

Boutique Internet

Fanny Aïshaa nous présente plusieurs murales et toiles qu’elle a réalisées sur sa page personnelle de notre boutique Internet. Vous pouvez y acheter des cartes de voeux, des T-Shirts, des kangourous et des affiches à l’effigie des réalisations de Fanny. Une façon originale de soutenir une artiste dans ses créations.

Trois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversité et diversité des peuples. Merci de l’encourager et de la soutenir.

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Éditions TNT, 4237 Ste-Catherine est, Mtl, Qc. H1V 1X4 (514) 256-9000

Autres textes sur le Graffiti

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Fanny Aïshaa muraliste: art urbain et environnement

Murale collective et communautaire sur l’environnement

Fanny Aïshaa environnementaliste et muraliste

L’artiste muraliste Fanny Aïshaa nous quitte pour une résidence d’artiste au Gwaii Haanas National Reserve Park. Elle nous reviendra rayonnante de nouveaux projets.

Raymond Viger Dossiers Fanny Aïshaa, artistes urbains, porte-folio

fanny-aishaa-muraliste-environnement-diversite-culturelle-street-art-urbain-cultureTrois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: unité, biodiversité et diversité des peuples.

Fanny Aïshaa est une artiste engagée et respectée dans la scène de Montréal. Une artiste qui ne se laisse pas imposer l’orientation de ses oeuvres.

Ses créations reflètent ses valeurs et ses principes. Fanny est une environnementaliste qui veut sensibiliser les communautés sur l’importance de respecter la Terre et notre environnement. Une artiste proche des communautés autochtones, des Premières Nations, des peuples qui vénèrent la Terre et qui ont appris à cohabiter avec elle.

Fanny a produite plusieurs murales collectives, en relation avec les communautés qui les accueillent.

L’art urbain et l’environnement

fanny-aishaa-muraliste-environnement-culture-diversite-culturelle-street-art-urbain-Fanny Aïshaa a été sélectionné pour une résidence d’artiste en plein coeur du Gwaii Haanas National Reserve Park sur Haida Gwaii (Terre des Haidas – Queen Charlotte Island) en Colombie-Britannique. Le projet vise la création d’une oeuvre collective et des ateliers avec des artistes de la communauté. Une occasion privilégié pour se laisser inspirer par ce lieu protégé depuis des millénaires et faire une exposition au Haida Heritage Center.

Pour compléter le financement de son projet, Fanny présente des reproductions de quelques-unes de ses oeuvres. Que ce soit avec une affiche 8.5 » X 11 » à 5$, une carte de voeux à 4$, un T-Shirt à 20$ ou encore un Sweat-Shirt à 40$, les reproductions de Fanny sont une façon originale de la soutenir dans son projet tout en ayant une partie de son oeuvre chez vous.

Merci de visitez la page de Fanny Aïshaa qui présente les réalisations disponibles en reproduction. Informations, cafegraffiti

Visitez la page de Fanny Aïshaa qui présente les réalisations disponibles en reproduction. Pour plus d’informations, cafegraffiti@cafegraffiti.net (514) 259-6900.

Merci de soutenir Fanny, une artiste que nous aimons tous et que nous voulons aider dans son cheminement et sa continuité.

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Mois de l’histoire des Noirs

Mois de l’histoire des Noirs

François Richard             Dossier Ville de Vancouver, Mois des Noirs

Afin de souligner le Mois de l’histoire des Noirs, Le Journal de la Rue vous offre une série de quatre articles portant sur des personnages d’origine africaine marquants, souvent méconnus, de l’histoire nord-américaine. Premier personnage, James Douglas, premier gouverneur de la Colombie-Britannique.

1. James Douglas, 1803-1877

À un an de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Vancouver, il est pertinent de rappeler que le premier gouverneur de la Colombie-Britannique était un homme d’ origine africaine, élevé parmi les esclaves de la plantation de son père écossais en Guyane britannique, colonie située dans le nord-est du continent sud-américain.

Compagnie de la Baie d’Hudson

Après des études en Angleterre, le jeune James Douglas s’installe au Canada à l’âge de 16 ans, en 1819, afin d’entamer une carrière de négociant dans le commerce des fourrures. Ses talents de gestionnaires lui valent d’ être nommé, à l’âge de 37 ans, responsable du District du Pacifique de la Compagnie de la Baie d’Hudson, devenant du coup responsable d’un immense territoire s’ étendant du Yukon à la Californie, à une époque où la région est dépourvue de gouvernement .

Gouverneur de la Colombie-Britannique

Au cours des ans, alors que l’Empire britannique s’ investit progressivement dans le développement du nord ouest de l’Amérique, James Douglas détiendra une autorité commerciale, puis politique, lui conférant des pouvoirs énormes. En plus d’ être responsable de la Compagnie de la Baie d’Husdson, qui détient un monopole sur les activités commerciale de la région, il occupe le poste de Gouverneur de la Colonie de l’île de Vancouver de 1851 à 1864, puis devient le premier gouverneur de la Colonie de la Colombie-Britannique lors de sa création en 1858. Il occupera ces postes jusqu’à sa retraite en 1864.

Colonisation et guerre

Durant ses années à la tête de la future Colombie-Britannique, James Douglas a dirigé l’installation des premiers cultivateurs dans la région et a été, plus souvent qu’il ne l’aurait souhaité, au centre des nombreux et sanglants conflits qui opposaient cultivateurs et prospecteurs d’or aux nombreux habitants autochtones de l’extrémité ouest du continent. Sans soutient conséquent des autorités britanniques, James Douglas a parfois dû recourir à une justice expéditive afin d’éviter que les antagonismes entre les différents habitants du territoire sous sa gouverne ne dégénèrent en guerre ouverte.

Esclavage et Canada

La politique d’installation de colons, notamment des Noirs américains fuyant l’esclavage, de James Douglas a fortement aidé le futur Canada à conserver le territoire de la Colombie-Britannique lors du tracé de la frontière canado-américaine, en 1846.

La vie de James Douglas illustre la richesse et la complexité de l’Histoire des Noirs en Amérique du Nord et permet de mieux comprendre l’apport des descendants d’Africains à notre société. Un apport de bâtisseur, et non une simple présence en tant que victimes.

Jackie Robinson

Le personnage présenté la semaine prochaine sera Jackie Robinson (1919-1972),  premier Noir à jouer dans la American Major League Baseball et militant pour les droits des Noirs.

Autres textes sur le Mois de l’histoire des Noirs

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