Danseuses nues, Cotroni et la Régie des alcools
Danseuses nues, Cotroni et la Régie des alcools
Un article d’André Cédilot dans La Presse du 8 mai soulignait que le bar Dice Club, propriété de Giovanni V. Cotroni s’est fait suspendre pour 6 mois son permis de boissons alcoolisés et d’appareils de loterie vidéo.
Le Dice Club a engagé des danseuses nues de 16 et 17 ans à 15 reprises. Le Dice Club a payé une amende et recommencé. En 1998, Giovanni V. Cotroni s’est déjà fait suspendre son permis.
En lisant cet article, j’en ai tombé de ma chaise. Le ton du journaliste de La Presse André Cédilot m’a surpris. Il parle d’une sentence sévère! Quand on se fait suspendre pour une deuxième fois son permis et que l’on s’est fait prendre à 15 reprises pour avoir engagé des danseuses nues qui sont mineures, on est en face d’un récidiviste sans aucune intention de vivre dans la légalité. Les 15 amendes reçues ont été des sentences bonbons. Compte tenu que le permis avait déjà été révoqué, comment se fait-il que dès la première offense, la Régie des alcools des courses et des jeux n’aient pas été plus sévère?
Si on veut une société plus humaine et plus juste, nous allons devoir nous doter de lois et de fonctionnaires plus efficace pour lutter contre la corruption et toutes ces magouilles.
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Archivé sous: La Presse, conflit d'intérêt, justice, politique, sexualité, société | Taggé: André Cédilot, appareils de loterie vidéo, Bar Dice Club, boissons alcoolisés, Cotroni, danseuses nues, Giovanni V. Cotroni, La Presse, Régie des alcools




