Les avancées technologiques peuvent parfois semer l’inquiétude dans la population, surtout lorsqu’il est question de sexualité. En 1867, le Medical Society Journal recommandait aux couturières d’ingérer du bromure – une substance aux propriétés sédatives et anaphrodisiaques – afin qu’elles ne soient pas excitées par les trépidations du pédalier de leur machine à coudre. L’arrivée du télégraphe avait aussi alimenté la crainte que les jeunes femmes entrent en contact avec des partenaires inappropriés ou des étrangers aux mauvaises intentions. Aujourd’hui, ce sont les robots et les poupées sexuelles dont la technologie permet l’existence qui soulèvent des débats éthiques.

Un texte de Mélodie Nelson publié pour les abonnés de RDS. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Prostitution

Sur les réseaux sociaux, David expose fièrement des photos de sa compagne, surnommée Lila. « J’écoute de la musique avec elle. Je ne fais pas qu’avoir des relations sexuelles. Elle est attentive à tout ce que je lui dis, souligne-t-il. Je n’ai jamais vécu avec personne, avant Lila. »

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